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Cés. Daly , architecte ; Paris , 1843 , t. Il , p. 713.
AUXONNE. — Pour les monuments de ceUe viile, voir la grande Topographie du Cabinet des estampes à Paris. M. Millin a publié dans le 11e vol. de 1810, Magasin encyclopédique, p. 38, une planche accompagnée d’une dissertation sur les emblèmes sculptés autrefois sur la porte de cette ville, on y voit des dauphins et des porcsépics.
AVALON. — Le portail de l’église cathédrale de cette ville, qui date de l’an 1001, est publié dans 1 '‘Histoire de la Bourgogne, par dom Plancher, t. 1, p. 514.
Dans la grande Topographie du Cabinet des estampes de Paris, M. Émeric David, Discours sur la sculpture en France , 1 vol. in - 8° , p. 46 , remarque que les statues du portail sont absolument les mêmes que celles de l’église de Saint-Bénigne , à Dijon, et que, en cas de destruction , l’une pourrait servir à remplacer l’autre en les faisant estamper.
AVANT-PORCHE de quelques églises. — Voir au mot Ante-portique. Nous avons oublié d’y citer celui de l’église Saint-Clément de Rome dans l’ouvrage Monuments anciens et modernes , par J. Gailhabaud , in-4° ; Paris, 1843, livraison 7e.
AVARES et AVARICE. — Supplice des avares dans l’enfer, gravure en bois de l’édition du Dante, publiée à Venise, 1564, édition dite du chat.
Figure de l’avare dépouillé de son or par la mort , sujet de diverses danses macabres. Voir à ce mot les indications particulières.
Ouverture du cadavre d’un avare, dont le cœur fut trouvé dans sa cassette. Tableau d’une église de Padoue, xve siècle, Cicognara, Storia délia scultura in Italia , t. Il,
pl. VII.
Figure allégorique de l’avarice, sculpture de l’abbaye de Moissac, publiée par Alex. Lenoir, Atlas des arts en France , et dans le t. VH, p. 80 de son Histoire des arts en France, et dans les Voyages pittor. dans V ancienne France, par Tayloret de Cailleux. Voir Moissac.
Un bas-relief du tympan de la porte de l’église Saint-Urbain deTroyes (Champagne), représente un homme ayant à son cou une bourse suspendue. Cet homme est placé entre un évêque et un roi , et tous trois sont enchaînés et entourés de démons. Cette curieuse sculpture qui semble être du xivp ou
xve siècle , est publiée dans l’ouvrage de M. Arnaud, peintre, Voyages archéologiques dans le départ, de VAube, in-4°, à Troyes, planche de la p. 91. La sculpture en question fait partie d’une grande scène du jugement dernier, dont on trouve d’autres figures planche précédente.
Autre figure de l’avarice, représentée par un homme ayant aussi une bourse au cou et à ses oreilles des animaux immondes.
Sculpture d’un chapiteau du xme ou xive siècle environ, à l’église de Lucheu, publiée dans un Mémoire sur les monuments de Doullens (Picardie), par M. Dusevel.
AVÈNEMENT du fils de l’homme. — Cette désignation se confond ordinairement avec celle du jugement dernier, quoique ces deux actes soient bien distincts. L’avénement est à proprement parler l’instant où Jésus-Christ apparaîtra aux hommes assis sur des nuées pour les juger.
Voir au mot Jugement dernier ou Universel. fl nous semble voir le moment de l’avénement bien distinctement représenté dans quelques mosaïques publiées par Ciampini, Vetera Monumenta, t. 1, pl. lxxvii ; t. Il, pl. xm, xvi, xvn, xix, xxviii, etc., et par d’Agincourt, Peinture, pl. xvi, xvii,
Miniature du xie siècle, d’un livre d’heures de l’abbaye Saiirt-Sevère , à Limoges, reproduite dans le grand ouvrage de M. le comte de Bastard, sur les Manuscrits français, in-folio maximo, 4e livraison.
AVÈNEMENT (Joyeux). — Une verrière de l’église cathédrale d’Évreux représente un évêque qui semble faire hommage de son élévation au siège pontifical à la sainte Vierge; il est accompagné de sainte Catherine tenant la mitre et les instruments de son martyre. Histoire de la peinture sur verre de M. le comte de Lasteyrie, in-folio, pl. l. Cette verrière porte la date 1400 ; les personnages sont placés sous des dais gothiques d’une grande beauté.
AVENTIN (Saint), soldat. — Suite de sculptures du xne siècle environ, relatives à la vie et martyre de ce saint. Mémoire de la Société archéologique du midi, 1. 1, planches des p. 243, 244 et suiv., et la collection des saints du Cabinet des estampes, on y voit un bûcher.
AVERROÈS, philosophe et médecin arabe, traducteur des ouvrages d’Aristote, renversé aux pieds de saint Thomas, tableau de Francesco Traini, pl. xx de l’ouvrage intitulé : Storia délia pittura italiana espo-