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et cxxni , chez Weilh et Hauser,à Paris, 1 fort vol. in-folio, et dans le Moyen âge monumental, mêmes éditeurs, in-folio , pi.
Suite de planches, très-bien gravées, des détails de sculptures de cette église, xm* siècle, publiées dans V Atlas de l'essai sur les arts en Picardie par E. Rigollot, à Amiens, 1840, 2 vol. in-8°, Atlas, pi. xix (détails du portail), nos 50, 51, 53, pi. xx; statues des prophètes du même portail, n° 55, pi. xxi ; vierge du grand portail, n° 56, pi. ib., n° 64; statue de vierge dorée, xive siècle, pi. xxiv, nos 61 et 62; deux têtes d'évêques provenant de leurs tombeaux, sculpture du xiir siècle, pi. xxvm, n° 70; statue de vierge (nord-est de la cathédrale), xive siècle, ib., n° 77; statue d'un patriarche, pi. xxix, n° 7 ; statue de Charles V, même côté, sculpture du xive siècle, n° 72; statue d'un cardinal, n° 73 ; statue de Charles VI, Dauphin, n° 75; statue de Bureau de La Rivière, premier chambellan du roi, pi. xxxi, n° 74, même côté de l'église ; statue de Louis, duc d'Orléans, n° 76; statue de Guillaume Blondel, seigneur du temps; groupes de statues coloriées, histoire de saint Firmin, xve siècle, dans l'intérieur de l'église , autour du chœur, pi. xxxv, n° 88, pi. xxxvi, n° 89 ; histoire de saint Jean-Baptiste, côté septentrional du chœur (1551), pi. ib., n° 91; vierge des litanies, sculpture des stalles du chœur (2), pi. xxxvn, n° 92; belles stalles ornées de sculptures, histoire de la Vierge et de saint Joseph, xvie siècle.
La bibliothèque d'Amiens possède de trèsbeaux manuscrits dont on trouve des facsimilé, \A. xm (xne siècle), xiv,xv, xvm, xix, n° 52, pi. xxn, xxiii, xxiv, xxv, xme et xiv* siècle, pi. xxxn, xive siècle, pi. xxxm, xxxiv. Une crosse du Musée de la ville, xne siècle, pi. XVI.
Pierre tombale d'une très-belle conservation et composée de tous les détails de l'architecture dite gothique. C'est celle de l'évêque Evrard, qui vivait au xnr siècle, et qui se trouve dans la nef de la cathédrale. Monuments inédits français, par Willemin, t.I, pi. xc. Voir aussi les Monuments français, par Alex, de La Borde, t. II, pi. cxliv,cxlv,
Collégiale de Saint-Nicolas d'Amiens, monument religieux du xne au xnie siècle.
Millin en a fait dessiner les ruines dans ses Antiquités nationales, lre édition, t. V,
(2) On prépare une publication complète des stalles avec planches de la cathédrale d'ximiens, voir Daniel Ramée, architecte, Manuel d'architecture au moyen âge, in-12, Paris, 1843, t. II, p. 337, et tous les auteurs et ouvrages à planches qu'il cite dans su note.
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art. 54. On y remarque plusieurs statues dans le genre de celles qui se voient encore au portail de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, aux portails latéraux de Saint-Denis, de Notre-Dame et de quelques autres églises. Monuments d'Amiens publiés par M. Dusseveî, Mémoire 'S de la Société des Antiquaires de France. V. la collection et au mot Somme.
AMIRAUX DE FRANCE(4).— Outre la belle collection de portraits en pied ou autrement de celte dignité, recueillis au Cabinet des estampes de Paris, voir les noms suivants :
Enguerrand, en 4285.
Mathieu de Montmorency, 4295.
Le sire d'Arcourt, même année.
Jacques de Châtillon, seigneur de Dampierre, 1408.
Louis, bâtard de Bourbon, 4466.
Louis de Mallat, seigneur de Graville, 4487.
Charles d'Amboise, en 4508, voir son portrait dans les Monuments de la monarchie française de Montfaucon , t. IV, pi. xxxn, ou dans le Trésor de la couronne de France, t. II, p. 248.
Jean de Bueil, Ve du nom, comte de Sancerre, en 4450; sa figure en pied, Trésor de la couronne de France, pi. clxxv, t. II.
Le sire de La ïrémouille, vicomte de Thouars, 4547.
Philippe de Chabot, comte de Charny, en 4525. Voir ces deux noms.
Gaspard de Coligny, IIe du nom, en 4552.
Le duc de Mayenne (Charles de Lorraine), en 4578, et tous ceux qui sont désignés dans le grand Dictionnaire de Moreri, t. I, article Amiraux, et qu'il serait trop long de nommer ici.
AMITIÉ CHRÉTIENNE (2). — Figure allégorique de cette vertu, représentée par deux personnages qui se donnent la main, sculpture d'un sarcophage chrétien des catacombes. Aringhi, Iloma subterranea, t. 1, planche de la p. 483.
Le peintre Ciamberlanus a peint saint Charles Borromée rencontrant sain.t Philippe de Néry. Ces deux personnages s'embrassent avec un air de bonté et de charité. Ce tableau, qui a été gravé par E. Dubois, peut servir d'exemple d'amitié chrétienne.
Saint Jean-Baptiste, enfant, embrassant
(0 Sur cottedi^nilé, voir l'ouvrage du père Anselme, le Dictionnaire des usages français de Lachenaie des Bois, Moreri, Pigagniol de la Force, Description de la France.
('2) Molanus n'indique aucune figure peinte ou sculptée de cette vertu, mais il dit seulement que la vertu de l'amitié est dépeinte par saint Chrysostome dans sa XXIXe Homélie sur saint Mathieu.
l'Enfanl-Jésus ; sujet souvent représenté par Raphaël; saint Jean penché sur la poitrine de Jésus-Christ, pendant la Cène, peuvent encore servir d'exemples. Voir à ces noms.
AMMON (Saint), solitaire. — Voir les diverses figures réunies dans la collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
AMOS. — Le prophète de ce nom est sculpté en pied sur la muraille de la Santa Casa qui regarde le septentrion; c'est une statue d'un sculpteur du xvie siècle. On la trouve dans la suite des planches gravées pour la description de la Santa Casa, in-4°, publiée soit à Rome, soit à Milan, par J.-B de Cavallerus, Pierre Picard et quelques autres, voir au mot Casa (Santa) Voir aussi les vitraux de la cathédrale de Bourges, représentant les prophètes. Voir aussi la collection de prophètes de l'Ancien Testament, au mot Prophètes, au Cabinet des estampes, à Paris.
AMOUR. — Envisagé sous le point de vue moral ou philosophique, nous citerons une planche gravée sur bois pour les OEuvres de Pétrarque, vers 4519, intitulée : Triumphus amoris , composée d'après les vers du célèbre poëte. Voir aussi toutes les collections d'emblèmes que nous citons à ce mot.
AMOUR DIVIN. — Voir Charité.
AMOUREUX. — Une miniature de Roman du xvr siècle, représente un jeune homme baisant le marteau de la porte de la maison où demeure sa dame; elle est reproduite par Dibdin , dans le Bïbliographical Deçàmeron, t. I, p. 246.
AMPHILOQUE (Saint). — Confesseur de l'Église grecque et évêque de la ville d'Icône; il est debout, tient un livre et est placé au milieu d'un cloître, dont les arcades sont à plein cintre. D'Agincourt, Peinture, pi. xxxni, n° 5. Cette peinture est tirée des miniatures du Ménologe de l'empereur Basile (5), dit le Jeune.
AMPHITHÉÂTRE. — Quelques miniatures du Ménologe de l'empereur Basile re-
(3) Nous avons déjà cité diverses fois ce Ménologe; Ceux qui voudraient avoir quelques détails sur ce monument de l'Église grecque, peuvent voir ce qu'en dit d'Agincourt, Histoire de l'art, t. VI, p. 40 de l'explication des planches, ou encore l'auteur des articles signés Acheri, Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p. 209.
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présente un amphithéâtre avec diverses scènes de martyrs, livrés soit aux bêtes, soit au feu , soit aux diverses tortures inventées par la fureur des persécuteurs et la férocité de leurs bourreaux. Voir, au reste, dans l'ouvrage cité, les planches. D'Agincourt en reproduit quelques-unes, Peinture, pi. xxn, n° 4; pi. xxxi, 5, 8, 10, 14, 19, 25, 30, 52.
Intérieur d'un amphithéâtre romain où l'on voit un martyr étendu par terre, attaché à une borne par une chaîne de fer, et prêt à être dévoré par un lion. Sculpture en bronze du plus grand intérêt pour l'étude des antiquités chrétiennes, appartenant au Musée du Vatican et gravée dans l'ouvrage d'Érasme Pistolesi, intitulé : Il Vaticano descritto, t. III, xci, et dans le Magasin pittoresque, t. VIII, p. 264.
Les restes de galeries de l'amphithéâtre de la ville de Douai, si l'architecture est bien de l'époque indiquée, donnent une haute idée des constructeurs mérovingiens. Univers pittoresque de Didot, frères, France,
pi. CLXI.
AMPHORES. — D'Agincourt, Histoire de l'art, section Architecture , cite un genre de construction avec des amphores en terre cuite, liées par un ciment ad hoc. Voir les pi. xxn, xxin, lxxi, nos 41, 50, 51, 54.
Amphore dans laquelle existe une peinture du déluge, publiée par Bianchini, Historiauniversale, 1 vol. in-4°, reproduit dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XVIII, p. 46 ; nous ignorons la date de ce monument.
Amphores des noces de Gana. Voir Cana.
Amphores chrétiennes servant à contenir l'eau bénite destinée aux cérémonies de l'exorcisme, et conservées dans une chapelle de l'église Saint-Marc, à Venise. Voir la pi. îv dans l'ouvrage de Paciaudi, de Balneis sacris chrislianorum, in-4°, et à la p. 160 du texte. Voir plus amples détails au mot Urnes.
AMPOULE (1). — Le plus ancien monument sur lequel nous ayons trouvé la figure de ce vase est un diptyque en ivoire, qui est présumé appartenir au xe ou xr siècle ; connu sous le nom de diptyque d'Amiens. Il a été publié par M. Rigollot , antiquaire de cette ville; brochure in-8°, sous la date de
1852, accompagnée d'une gravure très-bien faite de ce précieux monument.
Ampoule portant une croix. Archeologia, t. XXVIII , p. 452. M. Lenoir a publié une décoration dite de la sainte ampoule, dont il ne donne pas la date certaine; on la trouve gravée dans son Atlas des Monuments français , in-folio, pi. vi; sur un bahut delà sacristie de l'église Saint-Aignan d'Orléans (maintenant déposé au Musée de la ville), et représentant, à ce que pensent divers savants, le sacre de Louis XI; on voit un des pairs ecclésiastiques tenant l'ampoule. Pour les détails de ce coflfre et de ses sculptures, voir le mot Bahut. Ce bahut a été publié par M. Jollois, à Orléans, en une brochure in-8°, en 1822; elle est accompagnée d'une planche. Voir aussi Pairs.
AMPULLJ] ou BURETTES. — Sorte de fioles très-allongées, servant aux cérémonies de l'ancienne liturgie , dont quelques-unes sont ornées de figures et même de sujets peints. Nous citerons celles qui appartiennent au Musée du Vatican, et qui sont ornées des portraits de saint Pierre et de saint Paul dans un disque; elles sont publiées dans Pouvragc intitulé il Vaticano descritto, par Érasme Pistolesi, 1. 111, pi. lxxx. Nous en reproduisons une des deux dans notre notice insérée au 11e volume des Annales de philosophie chrétienne , p. 60 et 61 ; elle représente saint Pierre.
Autre très-belle, sur laquelle sont représentés le miracle de Peau changée en vin à Cana (2), plusieurs colombes et brebis, images des fidèles. Cette fiole est bien gravée dans le 2e volume de l'édition in-8° tfAnastase le Bibliothécaire , publiée par Guillaume. Voir p. 179, et ci-dessus.
AMULETTES (3). — Allegranza, dans ses Opuscoli eruditi, p. 58, a donné une dissertation sur une amulette chrétienne trouvée dans les fondations de la cathédrale de Verseil (Piémont), de sacro Amuletto Vercellensi. Sans doute que le savant auteur a dû joindre la gravure du monument en question; n'ayant pas vu l'ouvrage, nous ne pouvons rien assurer.
Voir au mot Tessères chrétiennes le complément de l'article Amulettes.