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Autres fragments de la chapelle, ib.
Trône de Barberousse, ib., pi. lxxii.
L'empereur de ce nom aux pieds du doge, à qui il fait soumission. Peinture à fresque du xve siècle, au palais du doge, à Venise, publiée dans l'ouvrage intitulé : Denise, 1 vol. in-folio; à Paris, chez Delpech , et dans la Mosaïque, 2e année, planche de la p. 49.
BARBETTE. — Hôtel de ce nom, à Paris.
Millin, Antiquités nationales, t. I, pi. i du n° vi , a publié quelques détails de cette habitation. La petite statue de Vierge, placée dans une niche et gravée sur la même planche, a été l'objet de quelques recherches archéologiques dans le 21e volume des Mémoires de V Académie, p. 519.
BARBIER dans sa boutique. — Vitrail du xvie siècle, d'un artiste suisse. Album des arts au moyen âge de M. du Sommerard, pi. xxxiv de la 8e série.
Sceau de celte corporation, à Bruges, xive siècle. Trésor de numismatique, vol. in-folio ; Sceaux des communes, pi. ix, n° 8.
BARCELONNE ( Espagne ). — Les monuments de celte ville sont publiés dans l'ouvrage de M. Alex, de La Borde, Voyages pittoresques et historiques en Espagne, et dans tous les ouvrages désignés au mot Espagne.
La cathédrale de cette ville est un monu-
1. 1, verbo Barbe. M. du Sommerard nous apprend que les fasbionables du xve ou xvie siècle, pour empêcher leur barbe de se défriser la nuit, l'enfermaient dans un petit sac nommé bigotelle. Notice sur l'Hôtel de Cluny, in-8°, p. 77.
(2) Ciampini, Vêlera Monumenta, t. T, p. 249, donne des détails curieux sur la manière dont plusieurs papes portèrent la barbe. Voir aussi à ce sujet Molanus, Histor. imafj. sacr., in-4°, p. 302 et suiv. Ces détails ne sont pas sans intérêt pour les artistes chargés de représenter les personnages historiques.
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nient important de style mélangé. On y remarque le maître-autel, décoration magnifique à jour exécutée dans le xve siècle environ.
Le Moyen âge monumental, pi. clxxix, donne un ancien autel de cette église, remarquable par son beau retable et ses colonnettes disposées pour recevoir les rideaux qui se fermaient sur le prêtre lors de la consécration suivant l'ancien rit.
Palais nommé Real andiencia. Monument du xvesiècle, entremêlé de détails gothiques, moresques et de renaissance.
La vue intérieure de ce monument est publiée dans le Moyen âge pittoresque, pi. cl, et dans le Moyen âge monumental, pi. cvn.
Dans une des salles de Y Andiencia sont conservés les portraits de tous les anciens comtes de Barcelonne (1).
Porte du cloître de la cathédrale. Moyen âge monumental, pi. cxlix.
BARDOCUCULLUS.— Manteau des anciens Francs. On en voit un curieux exemple dans une miniature d'un manuscrit du xr siècle ou environ. Willemin, Monuments français, t. 1, pi. xrv.
Toutes les statues placées aux porches des, anciennes églises, telles que Saint-Denis, Chartres, Moissac, Boscherville, Saint-Gilles d'Aix, Saint-Trophime d'Arles, etc., olîrent des exemples multipliés de ce genre de vêtement.
BARETÏE. — Pour la forme de ce genre de coiffure, voir les mots Docteurs, Médecins, Magistrats, Savants, etc.
Les médailles, dites des Pisans, publiées dans le Trésor de numismatique et de glyptique, 1 vol. in-8°, intitulé : Médailles italiennes des xve et xvie siècles, en offrent de fréquents exemples.
BARONS CHRÉTIENS en Orient. —Monnaies de ceux d'Achaïe et de Morée à l'époque des croisades. Mélanges de numismatique et d'histoire, parle baron Marchand, in-8°, avec planches; Metz, 1818.
BARONS ET BARONAGE. — Outre les divers recueils de sceaux de France et d'Angleterre, d'Allemagne, etc., qui représentent les seigneurs portant ce titre, et qui sonlnombreux, voir surtout les ouvrages suivants :
Le Traité des monnaies des barons (2) et possesseurs des grands fiefs de France, par
(i) Voir le t. I, p. 42 d'un Nouveau voyage en Espagne, par un anonyme le baron Dublaisel), 3 vol. in-b°; Londres, 1777-78.
(2; Sur l'Origine desmonnaies baronalesen France,
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Tobicsen Duby, 2 vol. in-folio; Paris, 1790, ou 5 vol. in-4', même année. Ouvrage rempli de planches très-bien gravées, et celles publiées pour le xn° siècle, et Revue numismatique de Blois , année 1859, pi. vu, p. 129.
Sceaux des grands feudataires de France, 1 vol. in-folio, publié par les éditeurs du Trésor de la numismatique ; Paris, 1857, renfermant plus de 50 planches avec un texte par M. Charles Lenormant , conservateur du Cabinet des médailles (5).
Le baronage et noblesse d'Angleterre ; Londres, 1675, 2 volumes in-folio remplis de ligures, publiés par Guillaume Dugdale.
Fetusta Monument a. Magnifique ouvrage publié en Angleterre depuis plusieurs années, et dont nous parlons avec quelques détails à l'article Angleterre. Voir ce mot. On y trouve beaucoup de sceaux et de figures de seigneurs et barons d'Angleterre.
Jurisprudentia heroica, sivejnrc Belgarum circa nobilitaiem et insignia, etc.; cumfignris, par Chrvstimeus, in-folio; Bruxelles, 1608".
Et tous les ouvrages sur les généalogies des grandes familles de l'Europe, dont beaucoup renferment des planches. Voirie catalogue qu'en a donné Lenglet duFresnoy,dans sa Méthode pour étudier l'histoire, t. IV, p. 428, 429, 450, 452, 454, 444, 446 et
BARQUE. — Celle de saint Pierre, image de l'Église. Une des plus anciennes représentations de ce genre. L'on voit saintPierre, avec ses compagnons, qui pèchent un gros poisson dans un filet. Mosaïque du ve ou vie siècle. Ciampini, Fêtera Monumcnta, t. II, pi. xxvn et p. 95 du texte. Cette peinture provient de l'église Sainte-Apollinaire, dite la Neuve, à Ravenne.
D'Agincourt . , Histoire de l'art, section Peinture, pi. xvi, n° 9, reproduit la même peinture.
Autre sujet à peu près semblable, publié dans les Origines et antiquitales christianortt/JuleMamachi, t. I, planche de la p. 240, avec celte indication : Ex eburneo antiquo.
Autre, t. III, planche des p. 95, 101. Cette dernière porte une colombe.
Barque de l'Église, représentée dans !a célèbre fresque peinte par Ciolto, en 1540, à l'église du Vatican. On y voit saint Pierre péchant. En face de lui, un pape ou évêque de Rome.
voir Revue numismatique , par MM. Cartier et De La Saussayc, année i«40, p. ;?9.
(3) On sait qu'on doit à ce savant la majeure partie de b publication du Trésor.
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D' Agincourt, Peinture, pi. xvm, n°20.La barque, portant les apôtres, marche à pleines voiles conduite par plusieurs saints.
Même sujet sur une très-belle lampe chrétienne, publié par Pietro Sanlo Bartoli et par Bellori, dans le volume in-4° intitulé : Lucernœ sépulcrales collectée ex cavernis et specubus subterraneisurbis Romœ, pi. xxxn, suivant les éditions; Boldetti, Osserv. sop. cimeteri, pi. de la p. 566.
Bas-reliefs chrétiens, publiés par Boldetti, Osservazioni, etc., p. 575; Mamachi , Origines antiquitat. chrislianor. (l),t. III, p. 99, 101 ; ou encore d'Agincourt, Histoire de l'art (Sculpture), pi. vin, n° 44. On y voit un petit vaisseau avec deux rames. Enfin on trouve dans Yltalia sacra d'Ugelli, t. II, p. 769, un sceau curieux provenant de quelque couvent d'Italie, sous le vocable de saint Etienne de peccatoribus sancli Pétri , où Ton voit saint Pierre, dans sa barque, tenant la rame ; ses clefs sont attachées au mât.
Barque ou navire, figure de l'Eglise portée sur le dos d'un gros poisson. Pierre gravée et publiée dans la Roma subtcrranea d'Aringhi, t. II, planche de la p. 475, édition de Venise, et p. 244 de l'édition de Paris,
Ce sujet se trouve beaucoup mieux gravé dans un ouvrage du père Jér.-Alex. Lejeune , intitulé : Navis Ecclesiœ symbolum, etc., 1 vol. in-4°.
Une médaille du pape Nicolas V, publiée dans la Numismata pontificum du père Dumolinet, n° 4, représente une barque conduite par un évêque ; une croix surmontée d'un drapeau aux armes du pape, sert de mât et de voile.
BARQUES de pèche, de guerre ou de commerce (2). — Les plus anciennes représentations que nous en trouvons sont celles de la tapisserie de Bayeux. Montfaucon, Monarchie française, 1. 1, pi. xl.
Quelques chapiteaux des caveaux de Saint- Denis représentent des soldats dans des barques. Voir les détails de cette église à son nom.
On voit des barques dans la sculpture du tombeau du roi Dagobert. Voir Dagobert.
Barque du Temps. Voir Temps, etc.
On trouve diverses formes de barques
dans les miniatures des manuscrits reproduites dans V Angleterre ancienne de Strutt, éditions anglaise et française. Voir les planches.
Voir aussi V Angleterre pittoresque du baron Roujoux et Minguet, 5 vol. in-8°, 1856 et 1844. V. les planches des deux éditions.
Montfaucon, Monarchie française, t. I, pi. xxii, représentant saint Louis allant en terre sainte (5).
Voir aussi la France monumentale d'Abel Hugo, t. II, pi. lv ; V Univers pittoresque des frères Didot, France, pi. ccn, cclxxxvi,
CCCXXXIV, CCCLIX, CCCLXXIH.
BARRIÈRE. — Champ clos ou enceinte réservée pour des combats à outrance ou de chevalerie. Voir aux mots Joutes, Pasd'armes, Tournois, etc.
Dans l'œuvre de Jacques Callot, on trouve une pièce intitulée : Combat à la barrière. Voir son œuvre.
BARTHÉLÉMY (Saint).— Figure de ce saint, à mi-corps, sur un diptyque grec du vme ou ixe siècle, publiée par Paciaudi, Antiquitates christianœ , etc., 1 vol. in-4°, planche de la p. 589. Il tient à la main un instrument, dont Paciaudi ne parle pas, mais qui pourrait bien être celui de son supplice. C'est une espèce de couteau ou de scalpel.
Statue de saint Barthélémy, réprésenté écorché (4). Sculpture de l'église du Dôme, à Milan (xvie siècle), gravée dans l'ouvrage de Cicognara, Storia délia scultura in Italia, t. JI, pi. lxxx. Voir aussi le grand ouvrage publié par Rupp, Sur les sculptures de cette église, au Cabinet des estampes de Paris, sous le n° 5, F, n° 7572.
Statue de cet apôtre au tombeau de Louis XII, à Saint-Denis, mais sans attribut bien distinct. Voiries gravures.
Mémoire de la translation de saint Barlhé lemy. Miniature d'un calendrier grec, Acta sanctorum des Bollandistes, mois de mai, t. I, planche de la p. 59, 14 du mois.
On trouve diverses figures de cet apôtre dans la grande collection des saints du Cabinet des estampes, à Paris.
Voir aussi au mot Apôtres.
Église Saint-Barthélémy, à Rome (xvie
(0 Voir ce que dit M. Cyprien Robert, -t. VI, p. 433 de l1 Université catholique, de celte sculpture.
(2) Sur celte matière, voir l'ouvrage intitulé : 4/'chéologie nava le, in-*0, avec planches; Paris, i83'2, par M.'Jal, membre de plusieurs sociétés savantes.
(3> Cet intéressant vitrail vient d'être reproduit avec la plus grande exactitude par les soins de M. Debret, et replacé, ainsi que ceux qui en foni partie, à l'église Saint-Denis, dans une des grandes fenêtres de
la galerie du transept bras gauche de la croix. Le Vieil, dans son Traité de la peinture sur verre, édition in-4°, p. 61, signale ces vitraux historiques, mais sans aucun détail.
(4) Sur l'inconvenance de ce genre de sujet, comme tableau de piété, voir ce queditVasari, Vie de Michel- Ange, au sujet du saint Barthélémy représenté dans le ciel tenant sa peau. Molanus, Hisior. imag. sacr., verbo Banholomeus.
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siècle). D'Agincourt, Architecture, pi. xxvm, n°H9, 20,21.
L'on trouve encore, à Rome, deux églises de ce nom, publiées par Vasi (Home moderne, 12 vol. in-folio); Tune d'elles date du xvie siècle. Voir V Itinéraire de Marin Vasi à la table.
BARÏHOLE de Sasso Ferrato, célèbre jurisconsulte du xive ou xve siècle. Son tombeau, avec sa figure couchée en costume du temps, publié dans les Monumenta illustrium virorum, 1 vol. petit in-folio, par Boxhornius, planche de la p. 105.
BARTHOLOMÉE. — Voir Barthélémy.
BAS. — Montfaucon donne une figure de Charlemagne portant des bas entourés de bandelettes. Voir au nom de ce prince.
Une miniature de manuscrit du xie au xne siècle, représente les mages, dont un porte des espèces de bas retenus par des jarretières avec rosettes. Archeologia britannica, in-4°, t. XXIV, pi. xvi, p. 60.
Nous citerons comme très-remarquables ceux du moine Ingon, abbé de Saint-Germain-des-Prés vers le xme siècle. Ils sont en soie et or, couverts de figures d'oiseau et d'arabesques. Atlas des arts en France, in-folio, pi. iv. Voir aussi pi. xxi delà Description du Musée des monuments français, par Alex. Lenoir, t. 1, et dans le 7e vol., pi. de la p. 82.
Voir aussi au mot Haut-de-chausses.
BAS COTÉS des églises. — Nommés aussi quelquefois nefs. Voir aux mots Basiliques, Eglises, Cathédrales, etc.
Wiliemin a publié un des bascôiés de la cathédrale de Reims. Monuments inédits, t.I, pi. cm.
Un des bas côtés de la cathédrale de la ville d'Eu est publié dans les Voyages pittoresques et romantiques en France, par Taylor,deCailleux,etc.,iVormartdïe,pl.Lxxxviii.
Celte vue est très-pittoresque.
En tête de son ouvrage intitulé : Les cathédrales de France, l'abbé Bornasse donne une planche représentant un des bas côtés de l'église Notre-Dame de Paris.
On trouve plusieurs vues de ce genre dans la Collection des cathédrales françaises, publiée par Chapuis et de Jolimont, 1 vol. in-4°; Paris, 1825.
Voir aussi la publication intitulée : Intérieurs de tous les pays et de tous les genres ,
(0 On doit à cet infatigable auteur la publication fie plus de '20 ouvrages sur les antiquités do l'Angleterre au moyen âge. dont 13 à 14 églises cathédrales,
par Chapuis, chez H. Jeannin ; Paris, 1843.
La vue perspective d'un bas côté de l'église de Saint-Denis se trouve dans la Collection des cathédrales de France, par Chapuis. Voir Saint-Denis.
Celle d'un bas côté de l'église de Gisors est donnée dans les Voyages pittoresques et romantiques, par Taylor, etc., Normandie, pi. cciv. Cette vue offre des voûtes ornées de culs-de-lampe détachés et des piliers contournés très-remarquables.
Les bas côtés des églises cathédrales de Westminster, Lincoln, Salisbury, Cantorbéry, d'Ely, etc., offrent de fréquentes décorations de tombeaux gothiques placés entre les arcades, et qui produisent un bel effet. Voir ces divers monuments reproduits dans les ouvrages publiés par Britton(l), Clark's, Lekeux et quelques autres.
— De l'église Saint-Pierre de Caen, xve et xvie siècles. Album des arts au moyen âge, série 9e, pi. x.
Un des bas côtés de l'église de Rosnay (Aube), architecture mélangée du xne et xiii", siècle, est doublement curieux. On y voit, à main gauche, une colonne tronquée et dont le fût rentre dans la muraille en manière d'un coude de tuyau de poêle. Cette singularité, qui date de l'époque même de la construction, serait curieuse à expliquer. Voir, au reste, la planche publiée par M. Arnaud, dans son Voyage archéologique du département de l'Aube; Rosnay, n° 4.
— De l'église Notre-Dame, à Dijon (xme siècle ou environ); — de l'église de Strasbourg;— de la cathédrale de Milan. Voir à ces divers noms.
BAS-EMPIRE. — Voir sur le caractère de cette époque et de ses monuments, l'ouvrage de d'Agincourt, Histoire de l'art (Architecture, Peinture et Sculpture.) Pour l'historique, voir les discours qui précèdent chaque section et les planches qui s'y rattachent indiquées dans les tables de matières placées à la lin de chaque volume de cet ouvrage, M. du Sommerard, l'Art au moyen âge, t. I, p. 95, et les planches qui y sont indiquées.
BASES DE COLONNES. — Tableau comparatif de leurs formes variées depuis la décadence jusqu'à la fin du xviesiècle. D'Agincourt, Architecture, pi. lxix et lxx.
Pugin, dans divers ouvrages sur l'architecture, a également publié des rapprochements semblables.
Voir aussi les planches publiées dans l'ou-
savoir .- celles de Bristol, Canterbury,E*eter, Glocester, Hereford, JJchîield, INorwicli, Oxford, Peterborough, Salrsbury, Wcls, Winchester, York, etc.
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vrngc intitulé : new Parallel of the orders of architecture, — et cet autre ; Views illustrative of Pugin's Examples of gothic architecture, d'après nature, par Joseph Nash et gravées par Pugin (Augustin). Examples of gothic architecture selected from varions ancient édifices in England, 2 parties ou séries, illustrées par Wilson, architecte.
Mémoire sur l'architecture à ses diverses époques, par M. Albert Lenoir, inséré dans les Instructions du Comité des arts et monuments, 2e série, p. 27, 28,29, 51. Batissier, Éléments d'architecture, 1845,in-12, p. 422 et 423.
Comme spécimens particuliers, nous citerons l'une des bases de colonnes de l'abbaye du mont Saint-Michel. Voir la publication de ce monument, à Paris, chez Basset, in-4°, et la Topographie du Cabinet des estampes, France, supplément.
Celle d'une colonne de l'église Saint-Laurent, à Gênes, xvie siècle. Moyen âge monumental, pi. clxviii. Ornement en damier, rinceaux, etc.
— Des colonnes du cloître de Montréal , en Sicile. Moyen âge pittoresque, pi. cxxxv.
— Des colonnes et pilastres, à la Chartreuse dePavie. Monuments anciens et modernes, in-4°, pi. ii, par J. Gailhabaud.
BASILE, IIe du nom, recevant les hommages de la terre et les bénédictions du ciel. — Miniature d'un manuscrit grec du xr siècle environ. D'Agincourt, Peinture, planche xlvii, n° 4.
Du Cange, dans ses Familiœ byzantinœ, a publié plusieurs figures de princes de ce nom. Voir t. I, p. 159, de l'édition ancienne en 5 vol. petit in-folio.
BASILE (Saint). — Père de l'Église grecque (ive siècle), évêquede Césarée. Figure en pied. Miniature grecque du xieau xne siècle environ ; la 8e de la suite des figures. D'Agincourt, Peinture, pi. lviii.
Très-belle figure en pied, d'après d'anciennes peintures grecques, gravée par Léonard Galler, pour servir de frontispice aux œuvres des Pères. {Opéra omnia Patrum,
(1) Sur l'origine et les statuts de cet ordre, voir les divers auteurs cités par Lenglet du Fresnoy, Méthode pour étudier l'histoire, t. III, p. 133.
(2) Outre les divers ouvrages à planches que nous citons ci-dessus, voir aussi pour la disposition des basiliques primitives, Eusèbe, Histoire ecclésiastique. Fleury, Histoire de l'Église. Bingham (Jos .), AnUquit ai es sive origines ecclèsiasticœ,m-i", 1. 111. M. du Sommerard, les Arts au moyen âge, t. Il, p. 8i„et suivantes
(3) Ce plan se rattache à la notice que nous avons essayée sur la forme des anciennes basiliques chrétiennes; mais, nous devons l'avouer franchement, ne
in-folio), publiée par les bénédictins. Voir le volume des œuvres de saint Basile.
Buste du même, d'après celle ci-dessus.. Acta sanclorum, mois de juin, t. II, p. 95G. Très-bien gravé.
Autre gravé par Raphaël Custode, pour l'ouvrage intitulé : Academia velus Christi,. par le révérend père Spizelius, 4 volume in-4°, rempli de figures de Pères et de docleurs.
Figure de saint Basile. Camée de deux cou leurs; style grec. D'Agincourt, Sculpture, pi. XLViii, n° 80.
Statue en marbre ou pierre, d'une belle exécution, qui semble appartenir au xvie siècle, placée au Campo Sanlo, à Pise, publiée dans les Raccoltadi monumenti di scultura del Campo Santo, in-4° ; à Florence, 1825, par Lansini, pi. lxxxiii, n° 61. Toutes celles réunies dans la collection de saints du Cabinet des estampes, à Paris.
BASILE ( Ordre de Saint). — Voir les Histoires des ordres religieux, par Fialetti, HéJiot, Bar et quelques autres (1), aux tables des matières, à la fin des ouvrages.
BAS1LTCE (Sainte). — On trouve dans les martyrologes, quatre saintes de ce nom vierges et martyres, à Rome, à Nicomédie ou à Antioche.
Voir la figure d'une de ces saintes dans la grande collection' des saints au Cabinet des estampes, à Paris, par ordre alphabétique de noms. (Série des femmes.)
BASILIQUES.— Pour la disposition (2) des basiliques grecques, voir l'ouvrage de Bévérégius, dans son traité intitulé : Pandectœ canoniim. On y trouve un plan reproduit dans les Annales de philosophie chrétienne, t. XVII, p. 419 (5).
M. Raoul Rochette, Tableau des catacombes, p. 216, pense qu'on peut retrouver l'origine et la forme des basiliques chrétiennes déjà pourvues de leur abside et baptistères et de leurs tentures, sur quelques bas-reliefs de sarcophages des catacombes, dont il donne une gravure, n° 8, de ses plan-
connaissant pas assez le terrain sur lequel nous marchions, nous nous sommes fourvoyé deux ou trois fois en confondant les usages de l'Eglise grecque avec ceux de l'Église latine , dont les liturgies diffèrent, ainsi que les dispositions intérieures , comme nous t'a prouvé catégoriquement l'auteur de la dissertation, faite de main de maître, et insérée dans les Annales précitées, t. XIX, p. 344. Le plan curieux qui y est annexé est tiré de l'ouvrage de Sarnelli, Antica busilicotiraphia, et simplilie singulièrement toutes les difficultés que faisaient éprouver les descriptions données par Eusèbe, Fleury et autres.
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ches, d'après celle d'Aringhi, Roma subterranea. Ce que dit, à ce sujet, ce savant académicien, est d'un grand intérêt pour l'étude de l'antiquité chrétienne.
D'Agincourt, Histoire de Vart au moyen âge, section d'Architecture, a publié divers plans d'anciennes basiliques, savoir :
Celle de Sainl-Jean-de-Latran, pi. lxxiii, n° 22.
Celle de Saint-Clément, le modèlele mieux conservé de la disposition d'une basilique primitive, pi. xvi. Voir au nom de cette église.
Celle de Sainte -Agnès -hors-dcs-Murs , pi. VIII.
Celle de Saint-Paul-hors-des-Murs, pl.iv.
Voir aussi toutes celles qui sont groupées et gravées d'après une échelle comparative sur la pi. lxxiii, du même ouvrage, et qui offre un tableau récapitulatif de la marche progressive de l'architecture religieuse depuis le ive siècle jusqu'à la fin du xvr.
On y remarque celle de Parenzo et celle de Ravenne, deux des églises les plus curieuses pour leur disposition très-ancienne et assez bien conservées. Voir Parenzo et Ravenne.
Quant au plan de la basilique Saint-Jeandc-Latran, il faut voir celui qu'en a donné, en grand, Nicolaus Allemanus, dans son savant ouvrage De picturis et parietinis Lateranensibus restituas, 1 vol. in-4°, orné de belles planches de mosaïques, et surtout de celle de l'abside de Saint-Jean, bien autrement rendue que dans Ciampini.
Les plus belles basiliques chrétiennes de Rome sont publiées, in-folio , par Knapp et Gutensohn , par livraisons , à Rome, 1822, 24, 25, 27; gravées au trait avec soin. Le litre est en allemand , en français et en italien.
On y trouve les basiliques Sain te -Agnès, plan, coupe et vueintérieure; celle Sainte- Croix, celles Saint-Martin et Sainte-Marie de PAra-Cœii, comparées; voiries planches.
Celle de Sainte-Marie-Transtibérine avec son beau ciborium, ses grands chandeliers en forme de colonnes torses, ses belles mosaïques dont nous donnons l'explication au nom de l'église. Voir dans ce Dictionnaire au mot Marie-Transtiiœrine.
La basilique Saint-Paul - hors - des-Murs, avec ses mosaïques, les portraits des papes, sa belle charpente, etc. Voir pour les détails, au nom de l'église.
Celle Saint-Nérée et Achillée, dont l'autel est tourné suivant l'ancienne liturgie romaine. On y voit un ciborium, une confes-
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sion, son pupitre, ambon, chandeliers. Voir aussi aux noms indiqués.
Celle Saint-Laurent, vue intérieure et coupe dans sa longueur, ambon , sièges en marbre, chaire avec son pupitre, etc.
Celle Saint-Jean-de-Lalran. Ciborium magnifique; mosaïque du triclinium. Voir Saint-Jean-de-Latran, dans ce Dictionnaire, pour les détails.
Basilique Sainle-Marie-Majeure. Plan géométral ; développement de son beau pavage; vue intérieure; plafond en caissons; ciborium; mosaïque de l'abside. On n'y trouve pas celle de la façade intérieure. Pour les détails, voir au nom de l'église, dans ce Dictionnaire.
Celles Sainte - Praxède , Sainte-Marie-in- Cosmedin, vue intérieure, ambon, plan géométral, campanile, etc.
L'ouvrage de Gerbert, intitulé : Fétus liturgica allemanica, 1 vol. in-4°, formant deux parties, renferme un plan très-intéressant à consulter d^une basilique ou église primitive d'Allemagne. Voir p. 181, ouest la planche que nous citons.
Fontana, Rejcueil des plus belles églises de Rome, 4 vol. in-folio, année 1853, texte en italien.
Valentini (Aug.J, Les quatre principales basiliques de Rome, in-folio, 4 vol. Voir aussi aux mots Églises de Rome, etc.
Du Cange, Constantinopolis christiana,nifolio.
Spanheim, Historia ecclcsiastica, in-folio, avec planches.
Paléotinus, Ânliquitates sive origines ecclesiasticœ, 1 vol. in-4°, qui reproduit ceux de Goar, Allatius, etc.
Les deux ouvrages de MM. Balissier et Gab. Ramée, Eléments d'archéologie, etc., et Manuel d'architecture, etc. Les Instructions du Comité des arts et monuments, etc., sont également à étudier.
BASOCHE. - Évoque de Soissons, sacrant saint Louis ; curieux vitrail de l'église de Poissy, qui n'existe plus depuis longtemps, reproduit par Beaunier et Rathier, Costumes français, etc., in-folio, pi. exix.
BASOCHE ( Société de la ). Voir Bazociie.
BAS-RELIEFS (1). — Comme il serait impossible de tout indiquer dans une pareille matière, nous désignerons seulement quelques ouvrages où il s'en trouve un choix as-, sez multiplié pour les études ordinaires.
n Sur U«rt de sculpter la bas-relief, voir le Dictionnaire des beaux-arls de Millin , le Dictionnaire le M» Quatremèrc.
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Avant tout, nous devons citer ceux des sarcophages des catacombes, publiés par Bosio, Aringhi, Bottari et quelques autres. Voir au mot Catacombes.
D'Agincourt : toute la section Sculpture, dans son Histoire de l'art depuis la décadence jusqu'à la renaisssance.
Cicognara : Storia délia scultura in Italia , 5 vol. in-folio. Les sculptures du Campo Santo, recueillies et publiées par Lasini fils, 1 vol. in-4°.
Les divers volumes de la Description du Vatican, par Érasme Pistolesi, très-bien exécutés, 8 vol. in-fol.
Le Musée des monuments français , par Alex. Lenoir, 8 vol. in-8°, remplis de planches , et son Atlas in-folio.
L'ouvrage de M. Biet, intitulé : Souvenirs du Musée des monuments français, petit infolio.
Le volume du Trésor de numismatique et de glyptique, intitulé : Recueil général de bas-reliefs, ou Mélanges typoglyptiques, in-folio, dont le texte est de M. Lenormant , conservateur du Cabinet des médailles.
Bans l'Album et V atlas des arts au moyen âge, deM. duSommerard, divers basreliefs en pierre, marbre, bois, cuivre, albâtre, ivoire, etc. Voir Autun, Diptyques, Meubles, Stalles, Sièges, etc.
L'ouvrage de Muller, publié en Allemagne sur l'art dans ce pays. Voir Allemagne.
Celui de M. de Clarac, intitulé : Le Louvre et les Tuileries.
Voir aussi les mots Mausolées, Tombeaux, Devants d'autels, Retables, Maisons en bois, Portes, etc.
BASSE -OEUVRE. — Église de Beauvais, célèbre par son ancienneté, très-bien publiée, vue extérieure et intérieure, dans l'ouvrage de M. Eug.-J. Woillez : Archéologie des monuments religieux de l'ancien Beauvoisis , in-folio , Paris et Clermont, 1812, pi. i, ii, m, de la p 3 et sui v. , où s'en trouve la description détaillée et le texte de Pottier sur l'ouvrage de Willemin, t. f, p. 7.
Ce curieux monument, qui passe pour être du vnesiècle, est également publié dans le curieux travail de M. Jubé de La Perelle: Etudes synoptiques sur la chronologie , la géographie, l'archéologie de Vhistoire de France, 1er tableau in-fol. ; Paris, 1844.
BASSINETS A VANTAIL. — Espèce de casque en usage vers les xive et xv6 siècles. Willemin en donne deux exemples, t. Ier de ses Monuments inédits, pi. cxxxviv, cxxxvu, et le texte de M. Pottier, qui s'y rapporte. Voir aussi à l'article Casques.
Autres du xvie siècle; Collection d'armes et armures, publiée par Hauser, d'après les dessins de divers artistes, in-folio. Voir la pi. cxin.
BASSINOIRE. — Le seul ustensile de ce nom que nous puissions citer comme remarquable, est celui publié par Shaw, dans l'ouvrage intitulé : Ancient furnitures, etc., in-4°; il passe pour être un ouvrage du xvie siècle. Voir la suite des planches à la fin du volume.
BASSINS. — Pour laver les pieds ou les mains, pour faire des ablutions ou telles autres cérémonies dont nous ne pouvons préciser l'indication. Bassin de forme byzantine, tiré d'une miniature du xne siècle, d'Agincourt, Peinture, pi. lix, n° 5. On y voit la nativité de saint Jean, dont on lave le corps.
Autre, publié par Montfaucon, Monarchie française, t. I, pi. xxxn.
Deux beaux bassins incrustés d'émail sur cuivre doré, xme siècle, Willemin, Monuments français, t. I, pi. ex, exi, cm, cxm. M. Pottier, p. 66 du texte du 1er volume de cet ouvrage, donne des détails curieux sur le travail de ces bassins, et sur leur origine présumée.
Bassin du xnr siècle, en cuivre émaillé, erné des armoiries des comtes de Champagne, et provenant de leur chapelle; publié dans les Antiquités de la ville de Troyes et de ses environs (1), par Arnaud, peintre et antiquaire à Troyes, 1841, in-folio, planche non numérotée. Le bassin en question est cité à la page 111 de l'introduction; il n'est pas reproduit dans la publication du même auteur, intitulé : Voyages archéologiques dans le département de l'Aube, in-4°.
Autres de divers siècles, publiés dans Y Album des arts au moyen âge, de M. du Sommerard, pi. xm de la 7e série, et xxv de la même série; dans l'atlas du même, pi. n du ch.XVIL
Bassins , bénitiers de fontaines , piscines , lavabo , etc. Voir à ces divers mots et à Caillon, Nuremberg, Vasques, etc.
J i) Cette première publication n'a pas été continuée lie, Architecture militaire. Voir Y Allas dont les pian-
n ayant pas ete encouragée, on en trouve 6 à 7 livrai- ches sont loin de répondre au mérite du texte. On
sons avec un commencement de texte. Voir au mot dit que M. de Caumont serait dans l'intention défaire
iROYEsdc plus amples détails sur cette publication, faire d'autres planches, et encore le Cours d'antiquités monumentales, 5e par-
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