‹ Dictionnaire infernalChapitre 12 sur 368 · Wierus, in Pseudomonarch. dœm · texte numérisé non relu

Wierus, in Pseudomonarch. dœm

1 Leloyer, Disc, et hist. des spectres, liv. in, ch. 5.

malin. Ce mot se compose des premières lettres de ces quatre mots hébreux : Athah gabor leolarn, Adonaï ; « Vous êtes puissant et éternel, Seigneur. » Ce charme n'était pas seulement employé par les Juifs et les cabalisles, quelques chrétiens hérétiques s'en sont armés souvent pour combattre les démons. L'usage en était fréquent au seizième siècle *, et plusieurs livres magiques en sont pleins, principalement YEnchiridion , attribué ridiculement au pape Léon III. Voy. Cabale.

Aglaophotis, — sorte d'herbe qui croit dans les marbres de l'Arabie, et dont les magiciens se servaient pour évoquer les démons-. Ils employaient ensuite l'anancitide et la syrrochite, autres ingrédients qui retenaient les démons évoqués aussi long-temps qu'on le voulait. Voij. Baaras.

Agnan, — démon qui tourmente les Américains par des apparitions et des méchancetés : il se montre surtout au Brésil et chez les Topinamboux, et paraît sous toutes sortes de formes, de façon que ceux qui veulent le voir peuvent le rencontrer partout 3.

Agobard, — archevêque de Lyon au neuvième siècle. Il a écrit contre les épreuves judiciaires et contre plusieurs superstitions de son époque.

Agraféna-Shiganskaïa. — L'une des maladies les plus générales sur les côtes nord-est de la Sibérie, surtout parmi les femmes, est une extrême délicatesse de nerfs. Cette maladie, appelée mirak dans ce pays, peut être causée par le défaut absolu de toute nourriture végétale; mais la superstition l'attribue à l'influence d'une magicienne nommée Agraféna Shiganskaïa, qui, bien que morte depuis plusieurs siècles, continue à répandre l'effroi parmi les habitants et passe pour s'emparer de la malade. — M. de Wrangel, qui rapporte ce fait dans le récit de son expédition au nord-est de la Sibérie, ajoute que parfois on trouve aussi des hommes qui souffrent du mirak ; mais ce sont des exceptions.

Agrippa (Henri-Corneille) , médecin et philosophe, contemporain d'Erasme, l'un des plus savants hommes de son temps, dont on l'a appelé le Trismégiste, mais doué d'extravagance ; né à Cologne en \ 486, mort en '1 535, après unecarrière orageuse, chez le receveurgénéral de Grenoble, et non à Lyon, ni dans un hôpital, comme quelques-uns font écrit. Il

1 Leloyer, Disc, et hist. des spectres, liv. vtii, ch. 6,

2 Pline, Hist. nat., liv. xxiv, chap. 17.

3 Wierus, De Pweslig., lib. I, cap. 22. Thcvct, Obs. sur l'Amérique, ch. 3ô et 39. Boguet. Disc des sorciers, ch. 7.

avait été lié avec tous les grands personnages et recherché de tous les princes de son époque. Chargé souvent de négociations politiques, il fit de nombreux voyages, que Thevet, dans ses Vies des hommes illustres, attribue à la manie « de faire partout des tours de son métier de magicien, ce qui le faisoit reconnoistre et chasser incontinent. » — Les démonologues, qui sont furieux contre lui, disent qu'on ne peut le représenter que comme un hibou , à cause de sa laideur magique ; et de crédules narrateurs ont écrit gravement que dans ses voyages il avait coutume de payer ses hôtes en monnaie fort bonne en apparence, mais qui se changeait, au bout de quelques jours, en petits morceaux de corne, de coquille ou de cuir, et quelquefois en feuilles d'arbres. — Il est vrai qu'à vingt ans il travaillait à la ehrysopée ou alchimie; mais il ne trouva jamais le secret du grand œuvre. Il est vrai aussi qu'il était curieux de choses étranges, et qu'il aimait les paradoxes : son livre de la Vanité des sciences, que l'on considère comme son chef-d'œuvre, en est une preuve. Mais au chapitre xm de ce livre il déclame contre la magie et les arts superstitieux. Si donc il fut obligé plus d'une fois de prendre la fuite pour se soustraire aux mauvais traitements de la populace, qui l'accusait de sorcellerie, n'est-il pas permis de croire ou que son esprit caustique, et peutêtre ses mœurs mal réglées, lui faisaient des ennemis, ou que son caractère d'agent diplomatique le mettait souvent dans des situations périlleuses, ou que la médecine empirique, qu'il exerçait, l'exposait a des catastrophes; à moins qu'il ne faille croire, en effet, que cet homme avait réellement étudié la magie dans ces universités mystérieuses dont nous ne savons pas encore les secrets? Voy. Universités. Quoi qu'il en soit, Louise de Savoie, mère de François 1er, lo prit pour son médecin. Elle voulait qu'il fût aussi son astrologue, ce qu'il refusa. Et pourtant on soutient qu'il prédisait au trop fameux connétable de Bou rbon des succès contre la France. Si cette allégation est vraie, c'était semer la trahison , et Agrippa était un fripon ou un fourbe. — Mais on établit encore l'éloignement d'Agrippa pour le charlatanisme des sorciers en rappelant ce fait, que, pendant le séjour qu'il (it à Metz, remplissant les fonctions de syndic ou avocat-général (car cet homme fit tous les métiers) , il s'éleva trèsvivemenl contre lo réquisitoire de Nicolas Savin, qui voulait faire brûler comme sorcière une paj sanne. La spirituelle et vivo éloquence d'Agrippa lit absoudre cette fille. A cela les partisans de la sorcellerie d'Agrippa ré-

pondent qu'il n'est pas étonnant qu'un pareil compère ait défendu ceux qui pratiquaient la magie, puisqu'il la pratiquait luimême. — Ils ajoutent que, tandis qu'il professait à l'université de Louvain, il infecta ses écoliers d'idées magiques. «Un de ses élèves, lisant auprès de lui un certain livre de conjurations , fut étranglé par le diable. Agrippa, craignant qu'on ne le soupçonnât d'être l'auteur ou la cause de cette mort arrivée dans sa chambre, commanda à l'esprit malin d'entrer dans le corps qu'il venait d'étouffer, de ranimer le jeune homme et de lui faire faire avant de le quitter sept ou huit tours sur la place publique. Le diable obéit, et le corps du jeune étranglé , après avoir paradé pendant quelques minutes, tomba sans vie devant la multitude de ses camarades, qui crurent que ce n'était là qu'une mort subite l. » — Ce ne fut pas pourtant à cause de semblables faits qu'il partit de cette ville savante. Ce fut parce qu'il s'y était fait des ennemis, à qui il donna un prétexte par la publication de son ouvrage de la Philosophie occulte. On accusa ce livre d'hérésie et de magie ; et, en attendant qu'il fût jugé, l'auteur passa une année dans les prisons de Bruxelles. Il en fut tiré par l'archevêque de Cologne, qui avait accepté la dédicace du livre, dont il reconnut publiquement que l'auteur n'était pas sorcier. Les pensées de ce livre et celles que le même savant exposa dans son commentaire In artem brevem Raymundi Lullii , ne sont que des rêveries. Ce qui surtout a fait passer Agrippa pour un grand magicien, c'est un fatras plein de cérémonies magiques et superstitieuses qu'on publia sous son nom vingt-sept ans après sa mort , qu'on donna comme le quatrième livre de sa Philosophie occulte, et qui n'est qu'un ramassis de fragments décousus de Pierre d'Apone, de Pictorius , et d'autres songes-creux2. — Cependant Delan^re ne porte son accusation que sur les trois premiers livres. « Agrippa, dit-il 3, composa trois livres assez grands sur la magie démoniaque; mais il confessa qu'il n'avait jamais eu aucun commerce avec le démon , et que la magie et la sorcellerie (hors les maléfices) consistaient seulement en quelques prestiges au moyen desquels l'esprit malin trompe les ignorants.» — Thevet n'admet pas ces palliatifs. « On ne peut nier, dit-il, qu'Agrippa n'ait été ensorcelé de la plus fine et exécrable magie, de laquelle, au vu et au su de chacun , il a fait profession manifeste. Il étoit si subtil, qu'il

1 Delrio, Disquisit. mag., lib. n, quiest. 39.

2 Voyez Apone.

s Tableau do l'inconstance des démons, liv. v.

grippait de ses mains crochues des trésors que beaucoup de vaillants capitaines ne pouvoient gagner par le cliquetis de leurs armes et leurs combats furieux. Il composa le livre de la Philosophie occulte, censuré par les chrétiens , pour lequel il fut chassé de Flandre, où il ne put dorénavant être souffert; de manière qu'il prit la route d'Italie, qu'il empoisonna tellement que plusieurs gens de bien lui donnèrent encore la chasse, et il n'eut rien de plus hâtif que de se retirer à Dole. Enfin il se rendit à Lyon, dénué de facultés ; il y employa toutes sortes de moyens pour vivoter, remuant le mieux qu'il pouvoit la queue du bâton ; mais il gagnoit si peu, qu'il mourut en un chélif cabaret, abhorré de tout le monde, et détesté comme un magicien mnudit, parce que toujours il menoit en sa compagnie un diable sous la figure d'un chien noir. » — Paul Jove ajoute qu'aux approches de sa mort, comme on le pressait de se repentir, il ôta à ce chien, qui était son démon familier, un collier garni de clous qui formaient des inscriptions nécromantiques, et lui dit : Va-t'en, malheureuse bête, c'est toi qui mas perdu ; qu'alors le chien prit aussitôt la fuite vers la rivière de Saône, s'y jeta la tête en avant et ne reparut plus. — Delancre rapporte autrement cette mort, qui n'eut pas lieu dans un cabaret de Lyon, mais, comme nous l'avons dit, à Grenoble. « Ce misérable Agrippa, ditil, fut si aveuglé du diable, auquel il s'étoit soumis, qu'encore qu'il connût très-bien sa perfidie et ses artifices, il ne les put éviter, étant si bien enveloppé dans les rets d'icelui diable, qu'il lui avoit persuadé que, s'il vouloit se laisser tuer, la mort n'auroit nul pouvoir sur lui, et qu'il le ressusciteroit et le rendroit immortel ; ce qui advint autrement, car Agrippa s'étant fait couper la tète, prévenu de cette fausse espérance , le diable se moqua de lui et ne voulut (aussi ne le pouvoitil) lui redonner la vie pour lui laisser le moyen de déplorer ses crimes. » — Wiérus , qui fut disciple d'Agrippa, dit qu'en effet cet homme avait beaucoup d'affection pour les chiens, qu'on en voyait constamment deux dans son élude, dont l'un se nommait Monsieur et l'autre Mademoiselle, et qu'on prétendait que ces deux chiens noirs étaient deux diables déguisés. — Tout cela n'empêche pas qu'on ne soit persuadé, dans quelques provinces arriérées, qu'Agrippa ni'est pas plus mort que Nicolas Flamel, et qu'il se conserve dans un coin, ou par l'art magique , ou par l'élixir de longue vie *.

* On peut Voir la légende d'Agrippa dans les Légendes infernales.

3 — AIG

Aguapa , — arbre des Indes orientales dont on prétend que l'ombre est venimeuse. Un homme vêtu, qui s'endort sous cet arbre, se relève tout enflé ; et l'on assure qu'un homme nu crève sans ressource. Les habitants attribuent à la méchanceté du diable ces cruels effets. Voyez BoiioiN-Upas.

Aguerre. — Sous Henri IV, dans celte partie des Basses-Pyrénées qu'on appelait le pays de Labour, on fit très-gravement le procès en sorcellerie à un vieux coquin de soixante-treize ans, qui se nommait Pierre d'Aguerre, et qui causait beaucoup de maux par empoisonnements dits sortilèges. On avait arrêté^ en même temps que lui, Marie d'Aguerre et Jeanne d'Aguerre, ses petitesfilles ou ses petites-nièces, avec d'autres jeunes filles, et les sorcières qui les avaient menées au sabbat. Jeanne d'Aguerre exposa les turpitudes qui se commettaient dans les grossières orgies où on l'avait conduite ; elle y avait vu le diable en forme de bouc. Marie d'Aguerre déposa que le démon adoré au sabbat s'appelait Léonard, qu'elle l'avait vu en sa forme de bouc sortir du fond d'une grande cruche placée au milieu de l'assemblée, qu'il lui avait paru prodigieusement haut, et qu'à la fin du sabbat il était rentré dans sa cruche. — Deux témoins ayant affirmé qu'ils avaient vu Pierre d'Aguerre remplir au sabbat le personnage de maître des cérémonies, qu'ils avaient vu le diable lui donner un bâton doré avec lequel il rangeait, comme un mestrede-camp, les personnes et les choses, et qu'ils l'avaient vu à la fin de l'assemblée rendre au diable son bâton de commandement Pierre d'Aguerre fut condamné à mort comme sorcier avéré. Voy. Bouc et Sabbat.

Aigle. — L'aigle a toujours été un oiseau de présage chez les anciens. Valère-Maxime rapporte que la vue d'un aigle sauva la vie au roi Déjotarus, qui ne faisait rien sans consulter les oiseaux : comme il s'y connaissait, il comprit que l'aigle qu'il voyait le détournait d'aller loger dans la maison qu'on lui avait préparée, et qui s'écroula la nuit suivante. — De profonds savants ont dit que l'aigle a des propriétés surprenantes , entre autres celle-ci, que sa cervelle desséchée, mise en poudre , imprégnée de suc de ciguë et mangée en ragoût, rend si furieux ceux qui se sont permis ce régal, qu'ils s'arrachent les cheveux et se déchirent jusqu'à ce qu'ils aient complètement achevé leur digestion. Le livre qui contient cette singulière recette - donne

1 Delancre, Tableau de l'inconstance des démons, etc., liv. il, discours 4.

'A Admirables secrets d'Albert-le-Grand, liv. n, ch. 3.

a ni —

pour raison de ses effets que. « la grande chaleur de la cervelle de l'aigle forme des illusions fantastiques en bouchant les conduits des vapeurs et en remplissant la tète de famée. «C'est ingénieux etclair. Yoy. Pierre d'Aigu-:. — On donne en alchimie le nom d'aigle à différentes combinaisons savantes. Vaigle céleste est une composition de mercure réduit en essence, qui passe pour un remède universel ; V aigle de Vénus est une composition de vert-de-gris et de sel ammoniac , qui forment un safran: l'aigle noir est une composition de cette cadmie vénéneuse qui se nomme cobalt, et que quelques alchimistes regardent comme la matière du mercure philosophique.

Aiguilles. — Voici, dans quelques localités, une divination par les aiguilles. — On prend vingt-cinq aiguilles neuves; on les met dans une assiette sur laquelle on verse de l'eau. Celles qui s'affourchent les unes sur les autres annoncent autant d'ennemis. On conte qu il est aisé de faire merveille avec de simples aiguilles à coudre, en leur communiquant une vertu qui enchante. Kommann écrit ceci i: « Quant à ce que les magiciens et les enchanteurs font avec l'aiguille dont on a cousu le suaire d'un cadavre, aiguille au moyen de laquelle ils peuvent, lier les nouveaux mariés, cela ne doit pas s'écrire, de crainte de faire naitre la pensée d'un pareil expédient... » —

Aiguillette. — On appelle nouement de l'aiguillette un charme qui frappe tellement l'imagination de deux époux, ignorants ou superstitieux, qu'il s'éiève entre eux une sorte d'antipathie dont les accidents sont trèsdivers. Ce charme est jeté par des malveillant qui passent pour sorciers. Voy. Ligatures.

Aimant (Magnes) , — principal producteur de la vertu magnétique ou atlractive. — Il y a sur l'aimant quelques erreurs populaires qu'il est ban de passer en revue. On rapporte des choses admirables, dit le docteur Brown -, d'un certain aimant qui n'attire pas seulement le fer, mais la chair aussi. C'est un aimant très-faible , composé surtout de terre glaise semée d'un petit nombre de lignes magnétiques et ferrées. La terre glaise qui en est la base fait qu'il s'attache aux ièvrcs, comme l'hématite ou la terre de Lemnos. Les médecin-; qui joignent celte pierre à l'aétite lui donnent mal à propos la vertu de prévenir les ;i\oi temonls. — On a dit. de toute espèce d'aimant , que l'ail peut lui enlever sa propriété attractive; opinion certainement fausse,

1 Dt Mtrnh. mort., para v, cap. '2'2.

■' lissai sur les cireurs, etc., liv. 2, ch. 3

ih — AI M

quoiqu'elle nous ait été transmise par Satin., Pline, Plutarque, Mathiole, etc. Toutes les expériences l'ont démentie. Un fil d'archal rougi, puis éteint dans le jus d'ail, ne laisse pas de conserver sa vertu polaire ; un morceau d'aimant enfoncé dans l'ail aura la même puissance attractive qu'auparavant ; des aiguilles laissées dans l'ail jusqu'à s'y rouiller n'en retiendront pas moins cette force d'attraction. — On doit porter le même jugement de cette autre assertion, que le diamant a la vertu d'empêcher l'attraction de l'aimant. Placez un diamant (si vous en avez; entre l'aimant et l'aiguille, vous les verrez se joindre, dussent-ils passer par-dessus la pierre précieuse. Les auteurs que nous combattons ont sûrement pris pour des diamants ce qui n'en était pas. — Mettez sur la même ligne, continue Brown, cette autre merveille contée par certains rabbins, que les cadavres humains sont magnétiques, et que, s'ils sont étendus dans un bateau, le bateau tournera jusqu'à ce que la tète du corps mort regarde le septentrion. — François llubus, qui avait une crédulité très-solide, reçoit comme vrais la plupart de ces faits inexplicables. Mais tout ce qui lient du prodige, il l'attribue aux prestiges du démon 1 , et c'est un moyen facile de sortir d'embarras. — Disons un mot du tombeau de Mahomet. Beaucoup de gens croient qu'il est suspendu, à Médine, entre deux pierres d'aimant placées avec art, Tune au-dessus et l'autre au-dessous; mais ce tombeau est de pierre comme tous les autres, et bâti sur le pavé du temple. — On lit quelque part, à la vérité, que les mahométans avaient conçu un pareil dessein ; ce qui a donné lieu à la fable que le temps et 1 eloignement des lieux ont fait passer pour une vérité, et que l'on a essayé d'accréditer par des exemples. On voit dans Pline que l'architecte Dinocharès commença de voûter, avec des pierres d'aimant, le temple d'Arsinoé à Alexandrie, afin de suspendre en l'air la statue de celte reine; il mourut sans avoir exécuté ce projet, qui eut échoué. — Rutlin conte que dans le temple de Sérapis il y avait un chariot de fer que des pierres d'aimant tenaient suspendu: que, ces pierres ayant été ôtées, le chariot tomba et se brisa. Bède rapporte également, d'après des contes anciens, que le cheval de Bellérophon, qui était de fer, fut suspendu entre deux pierres d'aimant. — C'est sans doute à la qualité minérale de l'aimant qu'il faut attribuer ce qu'assurent quelques-uns, que les blessures faites avec des armes aimantées

1 Discours sur les pierres précieuses don' il est fait n er.tion dans l'Apocalypse.

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