‹ Dictionnaire infernalChapitre 331 sur 368 · I — SER · texte numérisé non relu

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d'analogue les traditions du moyen âge et de F antiquité, je trouve des similitudes frappantes dans la description qu'Albert-le-Grand nous a laissée du grand serpent de l'Inde : « Avicenne en vit un, dit-il, dont le cou était garni dans toute sa longueur de poils longs et gros comme la crinière d'un cheval : Et visiïs est unus ab Avicenna, in cajus collo secundum latitudinem colli, erant pili descendantes longî et grossi ad modum jubarum equi.n — Albert ajoute que ces serpents ont à chaque mâchoire trois dents longues et proéminentes. — Cette dernière circonstance paraît une vague réminiscence de ce que Ctésias, dans ses Indiques , et d'après lui Elien , dans ses Propriétés des animaux, ont rapporté du ver du Gange.

Pour la dimension , ce ver est sans doute inférieur à la grandeur que peut atteindre le serpent marin , puisque ces auteurs grecs lui donnent sept coudées de long et une circonférence telle qu'un enfant de dix ans aurait de la peine à l'embrasser. Les deux dents dont ils le disent pourvu, une à chaque mâchoire, lui servent à saisir les bœufs, les chevaux ou les chameaux qu'il trouve sur la rive du fleuve, où il les entraine et les dévore. — Il est à propos de remarquer ici qu'un grand nombre de traits d'Hérodote et même de Ctésias , rejetés d'abord comme des contes ridicules, ont été plus tard repris pour ainsi dire en sous-œuvre par la science, qui souvent y a découvert des faits vrais et même peu altérés. Malte-Brun a plusieurs fois envisagé Ctésias sous ce point de vue. — Nous arrivons naturellement à l'épouvantable animal appelé Odontotyrannus , dans les récits romanesques des merveilles qu'Alexandre rencontra dans l'Inde. Tous les romans du moyen âge sur ce conquérant, provenant des textes grecs désignés sous le nom de Pseudo-Callisthène , sont unanimes sur F Odontot ijrannus , dont parlent aussi plusieurs auteurs byzantins. Tous en font un animal amphibie , vivant dans le Gange et sur ses bords , d'une taille dont la grandeur dépasse toute vraisemblance : « tel, dit Palladius, qu'il peut avaler un éléphant tout entier. » Quelque ridicule que soit celte dernière circonstance, on pourrait y voir une allusion hyperbolique à la manière dont les p'us gros serpents terrestres dévorent les grands quadrupèdes, comme les chevaux et les bœufs ; ils les avalent en effet sans les diviser, mais après les avoir broyés, allongés en une sorte de rouleau informe, par les puissantes étreintes et les secousses terribles de leurs replis. — Il est vrai que M. Grœfe, par une docte dissertation insérée dans les mémoires de l'académie impériale des sciences de Saint-Pétersbourg, a prétendu rfue

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VOdontohjrannus des traditions du moyen âge devait être un souvenir du mammouth. Le savant russe ne peut guère fonder cette singulière interprétation que sur les versions latines du roman d'Alexandre, dont monsignor Mai a publié un texte en 1818, sous le nom de Julius Valerius. Il est dit que Y Odontotyrannus foula aux pieds (conculcavit) un certain nombre de soldats macédoniens. Le même récit se trouve dans une prétendue lettre d'Alexandre à Aristote, et dans un petit traité, Des Monstres et des Bêtes extraordinaires , récemment publié. Mais dans les auteurs grecs que je viens d'indiquer, c'est-à-dire les divers textes grecs inédits du Pseudo-Callisthène, et Palladius, Cédrène , Glycas, Hamartolus, on n'ajoute aucun détail figuratif à l'expression d'une grandeur énorme et d'une nature amphibie. — Pour la qualité d'amphie, qui n'appartient certainement pas au mammouth , peut-elle s'appliquer au grand serpent de mer? Sir Everard Home, en proposant de placer parmi les squales celui qui avait échoué sur la plage de Stronza, a prouvé par là qu'il le regardait comme un véritable poisson. Mais si l'on en fait un reptile on lui supposera par cela même une nature amphibie avec la faculté de rester indéfiniment dans l'eau, et l'on pourra en même temps rapporter au même animal les exemples de serpents énormes vus sur terre et consignés de loin en loin dans la mémoire des hommes. — Le serpent de mer dont Olaiis Magnus a conservé une description était, au rapport du même prélat, un serpent amphibie qui vivait de son temps dans les rochers aux environs de Bergen, dévorait les bestiaux du voisinage et se nourrissait aussi de crabes. — Un siècle pins tard, Nicolas Grammius , ministre de l'Évangile à Londen en Norvège, citait un gros serpent d'eau qui , des rivières Mios et Banz, s'était rendu à la mer le 6 janvier 1656. « On le vit s'avancer tel qu'un long mât de navire, renversant tout sur son passage, même les arbres et les cabanes. Ses sifflements , ou plutôt ses hurlements, faisaient frissonner tous ceux qui les entendaient. Sa tête était aussi grosse qu'un tonneau , et son corps, taillé en proportion , s'élevait au-dessus des ondes à une hauteur considérable. » — En des temps plus anciens , nous citerons : le serpent de ! 'ile de Rhodes, dont triompha au quatorzième siècle le chevalier Gozon qui, par suite de cet exploit, trop légèrement traité de fable, devint grand-maître de l'ordre de Saint-Jeande-Jérusalem. — Au sixième siècle, celui que Grégoire de Tours rapporte avoir été vu à Rome dans une inondation du Tibre, et qu'il re-

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présente irrand comme une forte poutre : in modiïm trahis validœ Le mot draco, dont se sert là notre vieil historien, est le terme de la bonne latinité, où il signifie seulement un grand serpent. — Dans l'antiquité proprement dite, Suétone nous apprend qu'Auguste publia aux comices," c'est-à-dire annonça officiellement, le découverte faite en Etrurie d'un serpent long de soixante-quinze pieds. — Dion Cassius dit que sous le même prince on vit dans la même contrée un serpent de quatre-vingtcinq pieds de long, qui causa de grands ravages et fut frappé de !a foudre. — Le plus célèbre de tous ceux dont ont parlé les auteurs anciens est celui qu'eut à combattre l'armée romaine près de Carthage , sur les bords du lac Bagrada , pendant le second consulat de Régulus, l'an de Rome 498, qui répond à l'année 256 avant Jésus-Christ. Ce serpent avait cent vingt pieds de long et causait de grands ravages dans l'armée romaine. Régulus fut obligé de diriger contre lui les balistes et les catapultes, jusqu'à ce qu'une pierre énorme lancée par une de ces machines l'écrasa. Le consul, pour prouver au peuple romain la nécessité où il se trouvait d'employer son armée à cette expédition extraordinaire, envoya à Rome la peau du monstre, et on la suspendit dans un temple où elle resta jusqu'à la guerre de Numance. Mais la dissolution du corps causa une telle infection qu'elle força l'armée à déloger. Il n'y a peut-être pas dans l'histoire de fait mieux attesté, plus circonstancié et raconté par un plus grand nombre d'auteurs. — Philostorge parle de peaux de serpents de soixante-huit pieds de long, qu'il avait vues à Rome. — Diodore rapporte qu'un serpent de quarante - cinq pieds de long fut pris dans le Nil et envoyé vivant à Ptolémée Philadelphe à Alexandrie. Strabon, qui, d'après Agatharchides , parle d'autres serpents de la même grandeur, cite ailleurs Posidonius qui vit dans la Célé-Syrie un serpent mort de cent vingt pieds de long et d'une circonférence telle que deux cavaliers séparés par son corps ne se voyaient pas. — Alléguerons-nous ce que le même Strabon rapporte d'après Onésicrite, que dans une contrée de l'Inde, appelée Aposisares, on avait nourri deux serpents, l'un de cent vingt pieds, l'autre de deux cent dix, et qu'on désirait beaucoup les faire voir à Alexandre ! — Si nous ajoutions le serpent que Maxime cleTyr prétend avoir été montré par Taxile au même conquérant, et qui avait cinq cents pieds de long, nous arriverions dans les traditions de l'Orient, presqu'au même degré d'extension où nous avons vu les traditions seandina-

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ves , qui donnent six cents pieds à leur serpent de mer. — Mois on peut juger par ces rapprochements que l'existence de cet animal , bien qu'entourée souvent de traits suspects, est loin d'être nouvelle; qu'elle a été observée de bien des manières et depuis bien long-temps. Ce n'est pas, comme on le disait, un danger de plus pour les navigateurs; car ce terrible monstre est déjà indiqué dans la Bible sous le nom de Lévialhan, que l'Écriture applique à diverses bêtes énormes, ainsi que le remarque Bochart. Le prophète Isaïe l'applique ainsi : «Léviathan, ce serpent immense, Léviathan, ce serpent à divers plis et replis1.» — Dans ce siècle, la présence du serpent de mer a été signalée en 1808, en 1815, en 1817 et cette année. Il n'est pas présumable qu'on le rencontre plus fréquemment à l'avenir que par le passé ; du moins l'attention publique, appelée sur ce phénomène par les organes de la presse, portera à la publicité des faits du même genre qui pourraient survenir encore , et qui sans cela auraient peut-être passé inaperçus. — L'auteur anglais qui le premier a publié ceux qu'il avait recueillis, et à qui nous devons toutes nos citations des témoignages modernes, fait aussi connaître le moyen que les pêcheurs norvégiens emploient pour se garantir du serpent de mer. Lorsqu'ils l'aperçoivent tout près d'eux, ils évitent surtout les vides que laisse sur l'eau l'alternative de ses plis et replis. Si le soleil brille, ils rament dans la direction de cet astre, qui éblouit le serpent. Mais lorsqu ils l'aperçoivent à distance, ils font toujours force de rames pour l'éviter. S'ils ne peuvent espérer d'y parvenir, ils se dirigent droit sur sa tête, après avoir arrosé le pont d'essence de musc. On a observé l'antipathie de l'animal pour ce parfum violent; aussi les pêcheurs norvégiens en sont toujours pourvus quand ils se mettent en mer pendant les mois calmes et chauds de l'été. — Dans la rencontre faite en 1837, les personnes qui étaient à bord du Havre ont aperçu seulement les ondulations du corps de l'immense reptile, et ont évalué approximativement sa longueur à plusieurs fois celle du navire.

Sérug, — esprit malin. Voy. Chassen.

Servius-Tullius. — Leloyer et d'autres prétendent que Servius était fils d'un démon. Les cabalistes soutiennent de leur côté qu'il lut fils d'un salamandre.

Sethiena OU Sethites , — hérétiques du

deuxième siècle, qui honoraient parliculièrc-

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ment le patriarche Seth , fils d'Adam. Ils disaient que deux anges avaient créé Caïn et Abel, et débitaient beaucoup d'autres rêveries. Selon ces hérétiques, Jésus-Christ n'était autre que Seih venu au monde une seconde fois. Ils forgèrent des livres sous le nom de Seth et des autres patriarches.

Sethus. — Il y avait à la suite de l'empereur Manuel un magicien, nommé Sethus, qui rendit une fille éprise de lui par le moyeu d'une pêche qu'il lui donna , à ce que conte Nicétas.

Sévère. — Quelques historiens rapportent qu'à la sortie d'Antioche l'ombre de l'empereur Sévère apparut à Caracalla , et lui dit pendant son sommeil : Je te tuerai comme tu as tué ton frère.

Sexe. — On prétend aussi reconnaître d'avance , à certains symptômes , le sexe d'un enfant qui n'est pas né. Si la mère est gaie dans sa grossesse, elle aura un garçon ; si elle est pesante du côté droit, elle aura un garçon. Si elle se sent lourde du côté gauche , elle aura une fille. Si elle est pâle et pensive, elle aura une fille. — Albert-le-Grand donne à entendre qu'il naît des garçons dans un ménage où l'on mange du lièvre , et des filles clans une maison où l'on fait cas de la fressure de porc. — Voici autre chose. Ems possède deux sources, la Bubenquelle et la ÂJœdchenquelle , qui , selon les gens du pays, ont une vertu merveilleuse : en buvant de l'une on est sur d'avoir des garçons; et en buvant de l'autre, d'avoir des filles. Croyez cela et buvez.... du Johannisberg !.

Ehamavédam, — l'un des quatre livres sacrés des Indiens. C'est celui qui contient la science des augures et des divinations.

Shelo , — VOY. SOUTHCOTE.

Shoupeltîns. — Les habitants des îles Schetland appelaient ainsi des tritons ou hommes marins, dont les anciennes traditions et la superstition populaire ont peuplé les mers du Nord.

Sibylles. — Les sibylles étaient chez les anciens des femmes enthousiastes qui ont laissé une grande renommée. Leurs prophéties étaient en vers; les morceaux qui nous en restent sont en grand nombre supposés, s'il faut en croire les critiques modernes un peu secs. — Les sibylles sont au nombre de dix selon Varron ; d'autres en comptent jusqu'à douze: l° La sibylle de Perse. Elle se nommait Sambelhe ; on la dit bru de Noé dans des

1 Isaïe, ch. 36) verset 1, tratluct. Je Saey.

1 Jacqueaiiu, Fragments d'un voyage en Allemagne.

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vers sibyllins apocryphes. — 2° La sibylle libyenne. Elle voyagea à Samos, à Delphes, à Claros et dans plusieurs au 1res pays. On lui attribue des vers contre l'idolâtrie, dans lesquels elle reproche aux hommes leur sottise de placer leur espoir de salut dans un dieu de pierre ou d'airain, et d'adorer les ouvrages de leurs mains. — 3° La sibylle de Delphes. Elle était fille du devin Tirésias. Après la prise de Thèbes , elle fut consacrée au temple de Delphes par les Épigones, descendants des guerriers qui prirent Thèbes la première fois. Ce fut elle, selon Diodore, qui porta la première le nom de Sibylle. Elle a célébré dans ses vers la grandeur divine; et des savants prétendent qu'Homère a tiré parti de quelques-unes de ses pensées. — 4° La sibylle d'Érythrée, Elle a prédit la guerre de Troie dans le temps que les Grecs s'embarquaient pour cette expédition. Elle a prévu aussi qu'Homère chanterait cette guerre longue et cruelle. Si l'on en croit Eusèbe el saint Augustin, elle connaissait les livres de Moïse, car elle a parlé de la venue de Jésus-Christ. On lui attribue même des vers dont les premières lettres expriment, par arrostiche, Jésus-Christ, fils de Dieu. On l'a quelquefois représentée avec un petit Jésus et deux anges à ses pieds. — 5° La sibylle cimmérienne a parlé de la sainte Vierge plus clairement encore que celle d'Erythrée , puisque , selon Suidas, elle la nomme par son propre nom. — 6° La sibylle de Samos a prédit que les Juifs crucifieraient le vrai Dieu. — 7° La sibylle de Cumes, la plus célèbre de toutes, faisait sa résidence ordinaire à Cumes, en Italie. On l'appelait Déiphobe; elle était fille de Glaucus et prêtresse d'Apollon. Elle rendait ses oracles au fond d'un antre qui avait cent portes, d'où sortaient autant de voix qui faisaient entendre les réponses de la prophétesse. Ce fut elle qui offrit à Tarquin-le-Superbe un recueil de vers sibyllins , qui furent soigneusement conservés dans les archives de l'empire, au Capitole. Cet édifice ayant été brûlé du temps de Sylla , Auguste fit ramasser tout ce qu'il put trouver de fragments détachés de ces vers, et les fit mettre dans des coffres d'or au pied de la statue d'Apollon Palatin, où l'on allait les consuller. Petit, dans son traité De Sibyllâ, prétend qu'il n'y a jamais eu qu'une sibylle , celle de Cumes , dont on a partagé les actions et les voyages. Ce qui a donné lieu, selon lui, à celte multiplicité, c'est que cette fille mystérieuse a prophétisé en divers pays. — 8° La sibylle hellespontine. Elle naquit à Marpèse dans la Troade; elle prophétisa du temps de Solon et de Crésus. On lui

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attribue aussi des prophéties sur la naissance de notre Seigneur. — 9° La sibylle phrygienne. Elle rendait ses oracles à Ancyre en Galatie. Elle a prédit l'annonciation et la naissance du Sauveur. — 10° La sibylle tiburline ou Albunée , qui fut honorée à Tibur comme une divinité. Elle prédit que Jésus -Christ naîtrait d'une vierge à Bethléem et régnerait sur le monde. — 41° La sibylle d'Épire. Elle a aussi prédit la naissance du Sauveur. — \1° La sibylle égyptienne a chanté également les mystères de la Passion et la trahison de Judas. — Saint Jérôme pense que les sibylles avaient reçu du ciel le don de lire dans l'avenir en récompense de leur chasteté. Mais il paraît que les huit livres de vers sibyllins que nous avons aujourd'hui sont en effet douteux. Bergier, dans son savant Dictionnaire de th'ologie, les croit supposés et les attribue dans ce cas aux Gnostiques du deuxième siècle.

Sicidites. — Leloyer conte que ce magicien, appuyé sur les fenêtres de l'empereur Manuel Comnène, avec les courtisans , regardait le port de Constanlinople. Il arriva une petite chaloupe chargée de pots de terre. Sicidites offrit à ceux qui l'entouraient de leur faire voir le potier cassant ses pots ; ce qu'il effectua à l'instant au grand divertissement des courtisans, qui se pâmaient de rire; mais ce rire se changea en compassion quand ils aperçurent ce pauvre homme qui se lamentait, en s'arrachant la barbe , à la vue de tous ses pots cassés. Et comme on lui demandait pourquoi il les avait brisés de la sorte , il répondit qu'il avait vu un serpent à crête rouge et étincelante , entortillé autour de ses pots , qui les regardait la gueule ouverte et la tête levée comme s'il eût voulu les dévorer, et qu'il n'avait disparu qu'après tous les pots cassés. — Un autre jour, pour se venger de quelques gens qui l'insultaient dans un bain, il se retira dans une chambre prochaine pour reprendre ses habits. Dès qu'il fut sorti, tous ceux qui étaient dans le bain détalèrent avec précipitation , parce que du fond de la cuve du bain il sortit des hommes noirs, qui les chassaient à coups de pied.

Sidéromancie , — divination qui se pratiquait avec un fer rouge , sur lequel on plaçait avec art un certain nombre de petites paillettes qu'on brûlait et qui jetaient des reflets comme les étoiles.

Sidragasum, — démon qui a le pouvoir de faire danser les femmes mondaines.

Siffler le vent. — « Cette coutume de siffler pour appeler le vent est une de nos su-

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