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plice du feu ; o;i doit étrangler les sorciers et les brûler après; les loups-garous doivent être brûlés vifs. — On condamne justement sur des conjectures et présomptions; mais alors on ne brûle pas, on pend. — Le juge doit assister aux exécutions, suivi de son greffier, pour recueillir les dépositions — Ce chef-d'œuvre de jurisprudence et d'humanité, ouvrage d'un avocat, reçut dans le temps les suffrages' des barreaux. Boguet le dédia à Daniel Romanez, avocat à Salins. — Notre siècle n'est pas encore exempt de sorciers. 11 y en a dans tous les villages. On en trouve à Paris même , où le magicien Moreau faisait merveilles il y a vingt ans. Mais souvent on a pris pour sorciers des gens qui ne l'étaient pas. — Mademoiselle Lorimier, à qui les arts doivent quelques tableaux remarquables , se trouvant à Saint-Flour en 1811 avec une autre dame artiste, prenait, de la plaine, le plan de la ville, située sur un rocher. Elle dessinait et faisait des gestes d'aplomb avec son crayon. Les paysans, qui voient encore partout la sorcellerie, jetèrent des pierres aux deux dames, les arrêtèrent et les conduisirent chez le maire, les prenant pour des sorcières. Vers 1778, les Auvergnats prirent pour des sorciers les ingénieurs qui levaient le plan de la province, et les accablèrent de pierres. — Le tribunal correctionnel de Marseille eut à prononcer, en 1820, sur une cause de sorcellerie. Une demoiselle, abandonnée par un homme qui devait l'épouser, recourut à un docteur qui passait pour sorcier, lui demandant s'il aurait un secret pour ramener un infidèle et nuire à une rivale. Le nécromancien commença par se faire donner de l'argent, puis une poule noire, puis un cœur de bœuf, puis des clous. Il fallait que la poule, le cœur et les clous fussent volés; pour l'argent il pouvait être légitimement acquis, le sorcier se chargeait du reste. Mais il arriva que, n'ayant pu rendre à la plaignante le cœur de son amant, celle-ci voulut au moins que son argent lui fût restitué: de là le procès, dont le dénoùment a été ce qu'il devait être : le sorcier a été condamné à l'amende et à deux mois de prison comme escroc. — Voici encore ce qu'on écrivait de Valognes en 1841. On jugera des sorciers passés par les sorciers présents , sous le rapport de l'intérêt qu'ils sont dignes d'inspirer : — « Notre tribunal correctionnel vient d'avoir à juger des sorciers de Brix. Les prévenus, au nombre de sept, se trouvent rangés dans Tordre suivant : Anne-Marie, femme de Leblond, dit le Marquis, âgée de soixante-quinze ans ( figure d'Atropos ou d'une sorcière de Macbeth ); Leblond, son mari, âgé de soixante-onze ans
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Charles Lemonnier, maçon, âgé de vingt-six ans; Drouet, maçon, âgé de quarante-quatre ans; Thérèse Leblond, dite la Marquise, âgée de quarante-huit ans (teint fiévreux ou animé par la colère ) ; Jeanne Leblond , sa sœur , également surnommée la Marquise, âgée de trente-quatre ans , femme de Lemonnier . et Lemonnier, mari de la précédente, équarrisseur, âgé de trente-trois ans, né à Amfreville, tous demeurant à Brix. — Divers délits d'escroquerie à l'aide de manœuvres frauduleuses leur sont imputés; les témoins, dont bon nombre figurent parmi les dupes qu'ils ont faites, comparaissent successivement et reçoivent une ovation particulière à chaque aveu de leur crédulité. — Les époux Halley, dit Morbois, et leur frère et beau- frère Jacques ! egouche, des Moitiers-en-Bauptois, se croyaient ensorcelés, et même encore ils ne savent trop aujourd'hui s'ils ne l'ont pas été. Or il n'était bruit à dix lieues à la ronde que des Marquis de Brix. On alla donc les supplier d'user de leur pouvoir en faveur de braves gens dont la maison, remplie de myriades de sorciers, n'était plus habitable. Le vieux Marquis se met aussitôt en route avec sa fille Thérèse, et commande des tisanes. Mais il en faut bientôt de plus actives, et la société, composée de ses deux filles et des frères Lemonnier, qui se sont entremis dans la guérison, apportent des bouteilles tellement puissantes que toute la famille les a vues danser dans le panier qui les contenait. — Il faut en effet de bien grands remèdes pour lever le sort que le curé, le vicaire et le bedeau de la paroisse ont jeté sur eux, au dire des Marquises. Il faut en outre du temps et de l'argent. Deux ans se passent en opérations, et avec le temps s'écoule l'argent. Mais enfin une si longue attente, de si nombreux sacrifices auront un terme, et ce terme, c'est la nuit de Pâques lleuries, dans laquelle le grand-maître sorcier viendra débarrasser les époux Halley des maléfices qu'ils endurent. Ce qui avait été promis a lieu ; non pas précisément la guérison, mais l'arrivée de plusieurs membres de la compagnie de Brix. Que s'est-il passé dans la maison? c'est ce que des voisins assignés ne peuvent nous dire, parce qu'ils n'ont osé ni regarder ni entendre. Un seul rapporte, lorsque les sorciers sont repartis, avoir ouï une voix s'écrier : « Il faut qu'ils soient plus bêtes que le cheval qui nous traîne ! » — D'autres racontent la ruine de cette maison qui date des fréquents voyages de la compagnie. Les Halley et les Legouche étaient dans une parfaite aisance avant qu'il fut question de les désensorceler. Leurs meubles , leurs bestiaux, leur jardin, leur peu de terre, ils
3 — SOR ont tout vendu ; leurs hardes, parce qu'elles étaient ensorcelées comme leur personne , ils les ont données; ils ont arraché jusqu'à leur plant de pommiers pour en faire un peu d'argent et rassasier l'hydre insatiable qui les dévorait; 2,000 fr., tel est peut-être le chiffre des sommes que l'accusation reproche aux prévenus d'avoir escroquées à ces pauvres gens — Cependant ceux-ci avouent à peine 250 fr. qu'ils auraient pu remettre pour prix de médicaments qui les ont, disent-ils, radicalement guéris. Ils ne confessent aucuns détails, n'accusent personne. Ils rendent grâce au contraire du bien qu'on leur a fait. Les malheureux tremblent encore en présence de ceux qu'ils ont appelés auprès d'eux, et dont le regard semble toujours les fasciner ! — Un nommé Henri Lejuez, deFlottemanville-Hague (arrondissement de Cherbourg), vient ensuite raconter avec la même bonne foi et le même air de simplicité les tours subtils de magie dont il a été victime. Chevaux et porcs, chez lui tout mourait : ce n'était point naturel ; mais aux grands maux les grands remèdes. Il se mit donc en recherche de les trouver « Un jour, dit-il, que j'étais à l'assemblée de Vasteville, je trouvai un homme qui me dit que je ferais bien d'aller à Brix , chez un nommé le Marquis. J'y allai; or, quand je lui eus dit mon affaire et qu'il eut lu deux pages dans un livre que sa femme alla lui chercher dans l'armoire, il me repondit : « Ce sont des jaloux; mais je vais vous butter ça; baillez-moi 5 fr. 50 c. pour deux bouteilles de drogues , et je ferai mourir le malfaiteur. — Nenni, que je lui dis, je n'en demande pas tant; domptezle seulement de façon qu'il ne me fasse plus de mal, c'en est assez. » Quinze jours après, j'y retournai , et j'apportai vingt-cinq kilogrammes de farine , deux pièces de 5 francs, et environ deux kilogrammes de filasse que sa bonne femme m'avait demandés. Il n'y avait point d'amendement chez mes avers, et je le lui dis en le priant de travailler comme il faut l'homme qui m'en voulait. Enfin , après un autre votjage que je fis encore, il fut convenu que sa fille Thérèse viendrait à la maison. Elle y vint donc et fit sa magie avec une poule qu'on happa sans lui ôter une plume du corps. Sur le coup elle la saignit , et quand elle eut ramassé son sang dans un petit pot avec le cœur, elle le fit porter à la porte de l'homme que nous soupçonnions. Pendant que le sang s'égoutterait notre homme devait dessécher , à ce qu'elle disait. Après cela elle nous demanda vingt-cinq aiguilles neuves qu'elle mit dans une assiette et sur laquelle elle versa de l'eau, Autant il y en aurait qui s'affourche-
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raient les unes sur les autres, autant il y aurait d'ennemis qui nous en voudraient. 11 s'en trouva trois. — Tout cela fait, elle emporta la poule , et revint quelques jours après avec Jeanne sa sœur. Mais il se trouva qu'il leur manqua quelque chose pour arriver à leur définition : c'était des drogues qu'avec 25 fr. que je leur donnai et que j'empruntai en partie, ellesallèrent quérir à Cherbourg, etqu'elles devaient rapporter le soir, avec deux mouchoirs que ma femme leur prêta; mais elles ne revinrent plus. Pour lors j'eus l'idée qu'elles n'étaient pas aussi savantes qu'on le disait. Pour m'en assurer, j'allai consulter une batteuse de caries du Limousin, et je l'amenai chez Thérèse. Là-dessus les deux femelles se prirent de langue : la Limousine traita la Marquise d'agrippeuse et le Marquis iïagrippeur. Ça fit une brouille et les affaires en restèrent là. A quelque temps de là cependant, ma femme la revit dans une boutique à la Pierre-Butée, avec Charles Lemonnier, qu'elle appelait son homme. Elle lui parla de ce qu'elle lui avait donné, de trois chemises que j'oubliais, de deux draps de lits, d'un canard et d'une poule que je lui avais portés moi-même ; elle lui demanda aussi ce qu'était devenue la poule qu'elle avait saignée pour sa magie. Sur-le-champ Thérèse répondit qu'après l'avoir fait rôtir elle s'était dressée sur table et avait chanté trois fois comme un coq. « C'est vrai , reprit Charles Lemonnier, car quand je l'ai vue, ça m'a fait un effet que je n'ai pas osé en manger. » — Les Marquis et compagnie n'appliquaient pas seulement leurs talents à la guérison des sorts , mais encore à la découverte des trésors. — Tels sont les principaux faits qui amènent les différents prévenus devant le tribunal , et auxquels on pourrait ajouter celui relatif au vol de deux pièces de fil et de deux livres de piété , imputé à la même Thérèse, lors de sa visite, au préjudice de la femme Helland , et celui d'escroquerie reproché au vieux sorcier le Marquis, à raison de ses sortilèges sur la fille d'un nommé Yves Adam, de Brix. — M. le substitut Desmortiers rappelle les fâcheux antécédents, d'abord de Thérèse, condamnée par un premier jugement , pour vol , à un an et un jour d'emprisonnement, par un second jugement de la cour d'assises de la Manrhe , en sept années de travaux forcés; de sa sœur, ensuite condamnée pareillement en six années de la même peine; de Leblond père, dit le Marquis, qui a subi deux condamnations correctionnelles dont la durée de l'une a été de neuf ans; de Drouet enfin, condamné à un an et un jour de prison. Lo tribunal, après
5^ — SOU avoir renvoyé de l'action la vieille femme Leblond , prononce son jugement, qui condamne aux peines qui suivent les co-prévenus : — Thérèse Leblond , dix années d'emprisonnement ; Jeanne Leblond, femme Lemonnier, six ans; Jacques Leblond , dit le Marquis, cinq ans; Charles Lemonnier, un an et un jour; Pierre-Amable Drouet, six mois; Pierre Lemonnier, un mois ; les condamne chacun , en outre, en 30 fr. d'amende, et solidairement aux dépens, et dit qu'à l'expiration de leur peine ils resteront pendant dix ans sous la surveillance de la haute police. » Voy. Sicidites, Agrippa, Faust, et une foule de petits articles sur divers sorciers.
Sort. — On appelle sort ou sortilège certaines paroles, caractères, drogues, etc., par lesquels les esprits crédules s'imaginent qu'on peut produire des effets extraordinaires, en vertu d'un pacte supposé fait avec le diable; ce qu ils appellent jeter un sort. La superstition populaire attribuait surtout cette faculté nuisible aux bergers; et cette opinion était, sinon fondée , au moins excusée par la solitude et l'inaction où vivent ces sortes de gens. Voy. Maléfices, Charmes, Scopélisme, etc. — Les hommes ont de tout temps consulté le sort, ou, si l'on veut, le hasard. Cet usage n'a rien de ridicule lorsqu'il s'agit de déterminer un partage, de fixer un choix douteux, etc. Mais les anciens consultaient le sort comme un oracle ; et quelques modernes se sont montrés aussi insensés. Toutes les divinations donnent les prétendus moyens de consulter le sort.
Sortilèges, — VOIJ. SORT.
Sotray, — nom que les Solognots et les Poite\ins donnent à un lutin qui tresse les crinières des chevaux.
Souad , — goutte noire, germe de péché, inhérente au cœur de l'homme , selon les musulmans, etdont Mahomet se vantail d'avoir été délivre par l'ange Gabriel.
Sougai-Toyon, — dieu du tonnerre chez les Yakouts; il est mis par eux au rang des esprits malfaisants. C'est le ministre des vengeances d'Oulon-Toyon , chef des esprits.
Soulié (Frédéric). — Dans les Mémoires du diable \ l'auteur a employé un très-beau talent à faire malheureusement un mauvais livre en morale.
Souris. — Le cri d'une souris était, chez les anciens, de si mauvais augure , qu'il rompait les auspices. Voy. Rats.
Souterrains (Démons), — démons dont parle Psellus. qui . du vent de leur haleine, rendent
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aux hommes le visage bouffi , de manière qu'ils sont méconnaissables. Voy. Mineurs, Terrestres , etc.
Southcote (Jeanne), visionnaire anglaise de ces derniers temps. Elle avait annoncé qu'elle accoucherait d'un nouveau messie ; mais elle est morte sans avoir rempli sa promesse; ce qui n'empêche pas ses crédules disciples d'attendre sa résurrection, qui sera suivie de l'accouchement tant désiré. Les sectateurs de cette prétendue prophétesse portent, dans leurs processions, des cocardes blanches, et des étoles en ruban jaune sur la poitrine. Le ruban jaune est, selon eux , la couleur de Dieu ; leur messie se nommera le Shelo.
Souvigny. — Une tradition popu'aire attribue aux fées la construction de l'église de Souvigny. Au milieu de la délicieuse vallée qu'arrose la petite rivière appelée la Queune, une laitière vit surgir cette église d'un brouillard du matin, avec ses aigu lies dentelées, ses galeries festonnées , et son portail à jour , à une place où, la veille encore, s'élevaient de beaux arbres et coulait une fontaine. Frappée de stupeur, la pauvre femme devint pierre ; on montre encore sa tète placée à l'angle d'une des tours. Il y a bien, en effet, quelque chose de féerique dans l'église de Souvigny. Un jour qu'il allait s'y livrer à ses études, M. Achille Allier y découvrit un curieux support de nervure ogivique ; c'était une femme d'une délicatesse de formes presque grecque , qui se tordait et jouait avec une chimère ; il lui sembla voir l'intelligence de l'artiste créateur de ce temple fantastique aux prises avec son caprice '.
Sovas-Munusin — ( empoisonneurs et suceurs de sang), espèces de vampires, chez lesQuojas; esprits ou revenants qui se plaisent à sucer le sang des hommes ou des animaux. Ce sont les broucolaques de l'Afrique.
Spectres , — sorte de substance sans corps, qui se présente sensiblement aux hommes, contre l'ordre de la nature , et leur cause des frayeurs. La croyance aux spectres et aux revenants, aussi ancienne que les sociétés d'hommes , est une preuve de l'immortalité de l'àme, et en même temps un monument de la faiblesse de l'esprit humain, abandonné à lui-même — Olaiis-Magnus assure que, sur les confins de la mer Glaciale, il y a des peuples, appelés Pylapiens, qui boivent, mangent et conversent familièrement avec les spectres. ^Elien raconte qu'un vigneron ayant tué, d'un coup de bêche, un aspic fort long,
1 Jules Duvernay, Excursion d'artiste en 1841.
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était suivi en tous lieux par le spectre de sa victime!... Suétone dit que le spectre de Galba poursuivait sans relâche Othon, son meurtrier, le tiraillait hors du lit, l'épouvantait et lui causait mille tourments. Voy. Apparitions, Fantômes, Flaxbinder, Philinnion, Polycrite , Revenants , Vampires , etc.
Spectriana , — recueil mal fait d'histoires et d'aventures surprenantes , merveilleuses et remarquables de spectres, revenants, esprits, fantômes, diables et démons ; manuscrit trouvé dans les catacombes. Paris, 1817 ; 1 vol in-18.
Spéculaires, — nom que l'antiquité donnait aux magiciens ou devins qui faisaient voir dans un miroir les personnes ou les choses qu'on désirait connaître.
Spée. — Leibnitz remarque que le P.
Spée, jésuite allemand, auteur du livre intitulé : Cautio criminalis circa processus contra sagas, déclarait qu'il avait accompagné au supplice beaucoup de criminels condamnés comme sorciers; mais qu'il n'en avait pas trouvé un seul duquel il pût croire qu'il fut véritablement sorcier, ni qui fût allé véritablement au sabbat. Il ne faut pas croire pour cela que les gens fussent injustement punis, car ils avaient fait du mal. Seulement, on leur appliquait sans doute des peines trop sévères.
Sphinx, — monstre fabuleux, auquel les anciens donnaient ordinairement un visage de femme avec un corps de lion couché. Il devinait les énigmes.
Spinello, — peintre né à Arezzo, dans la Toscane, au quatorzième siècle. À l'âge de soixante-dix-sept ans, il s'avisa de peindre la chute des mauvais anges. Il représenta Lucifer sous la forme d'un monstre tellement hideux , qu'il en fut lui-même frappé. Une nuit, dans un songe , il crut apercevoir le diable tel qu'il était dans son tableau, qui lui demanda, d'une voix menaçante , où il l'avait vu , pour e peindre si effroyable? Spinello, interdit et tremblant , pensa mourir de frayeur, et eut toujours, depuis ce rêve, l'esprit troublé et la vue égarée.
Spirinx ( Jean ) , — astrologue belge du quinzième siècle , qui prédit à Charles-le-Téméraire que, s'il marchait contre les Suisses, il lui en arriverait mal ; à quoi le duc répondit que la force de son épée vaincrait les influences des astres : ce que lui, son épée et toute sa puissance ne purent pas faire, puisqu'il s'ensuivit sa défaite et sa mort.
Spodomantie OU Spodanomancie , ■ — divination par les cendres des sacrifices, chez les