‹ Dictionnaire infernal, ou Recherches et anecdotes sur les démonsChapitre 133 sur 319 · FIA · texte numérisé non relu

FIA

Fie

y^ci.*^ Pyihagwro défeodaU à sea élèves

de mmi^ dot %e», lég«mQ peur l^uel il

avaiMi))e¥éiiéNkUo« particulière, parce qu'ailes

sfifvaidnt à M opératMAB na^îquea éi qu'U

savail bien qa'ettM élqieot animéea. Oa dil

qu'il leftftiiiatl baunlUr ; tpi'ii lea «ipeaait ao*)

suiie qaefqivë iwila à. 1» ima , jusqu'à ce

qu'tllis viteaui àae eonvertirea saagv doai

ilaBselvait penr écrire ai^piiii'iBivair convexe,

ca que bina îai aemUaH. Aiori» opiposani oaa

ieUna à la ftice de la hine quand elle ôlaii

plaiDa^ il faisait ^ir à ses anis éloigaés, daad

ladiaqae de éet aalrei toutee qu'il avait écril

sw sea flsiroir. -^ F^thagore avail puiaé sea

iéées aar lea iel^ea .cbez ka &gyplieoa , qai

ne touchaient pas àoa léguma» a'inagioaal

qu'ellea servaient daroftige 4 cetiaii|es àiBfia«

Oa conteiqtt'tl aima oueaxse laisser tuer par

ceux qui le peursjuivaienl qiae de se sauver j(

tcBtferanii obaanp de fève»;, C'est du oioins

uae légeaiAa bofgae très^fépsmdue. ^ Qiaûl

qui en sait , on. offrait ebez les anfiieni da^

àves aeifiaa c^ux diviniiéa iafermlea.'Il y avaii

ea Égypt», aux. I^rda. du Nil , de' petitea

pierres; faites Gomme des fièvea^ lesquailefr

mettaient en Ibite l6s> démons. Featus prélea4

que la fleur 4e la iève a quelque chose delt»r

gubre , et que la f rok ressemble exaoteoieiiil

aux portés de^renfhr....-M«.Dans V Incrédulité

et méonéanm iu aDriUé§ê fMnemmt ^on*^

vaineuéy page 30d> filekiaore dil qit^en pr^

meDsot iHie-fève noire^ avec les OMnas oeMes.

par uae nfliaoa iofeatée^ et la jetaat «mutie

derrière le dos ea laisaot du bruit av«e oa

pot deiBiiivre, ««priant Ueaf :fdis>ifesûint4)iaea

da fe&i, oa lea fo»oe dé vider te terrain. -<^ Les

jeanes iUea de VeMae pratiquiaient^ «i«eo dea

lèves tM>itpes, une divination qui a'eat pas en-^

core passée de mode; Quand ob veal «avoir

de plw^ura câMirs t]tiei aéra le <ptua Mêle,

on fread des ^ves neirea , bn leur donne à

ohacilhe le nom d'un dci& jeunes gens par qui

oa est rei^beacbéë , oa tça jette eâsoite su» le

carreau ^ ta fête qui ae fixe en tombant aéa*

Rouoe t'émaat eeprtBia; ceHes c^ui e^ècartent

aveo lirait aomt éea «liiiaiitB volagaa.

ïriw4?. — auteur des Lettres pnilçsophiques sur là rmgie , in -8®; de la France trompée par les maaiciens et démonoîâtres du dixhuitième stecté, in-8° ; cte la Superstition et àénionoîâtrie dès philosophes, în-^2, ouvrages publiés î! y a quarante ans. Rien de plus crédule que ce bon abbé ; qui voit dans Cagiioslro, Mesmer^ Saint-Germain, ces charlatan?»

jeune homme qui eut.la vision n'avait que vingt ans ; il était seul, il avait ^p^outéane gtalicfe (ra|feur. Quant à la^wtte^^uilutvto, «tlfrétalt oo£iisibiiii4e, amniUen que Ve^halfùsQn, par une d^nik^de.^liiakmn^fMknatàimaât*Mé

de vrais sorciers. Il met dans la même liste RobertaoB) Oliviev et tous les escamoteurs, il prétend ^ue Veltaire était an démon , et qui sait?

' Vieina { MAKSitE ), ~ philosopha ftorentiri, nfé en 4433. Un jour qu'il disputait avec Michel Mercati , son disciple , sur rîmmoi*tafité d(g fâme, comme ils ne s'entendaient pas, ils convinrent que le premier qui partirait du mondef en viendrait donner des nouvelles à Tautre ; peu après ils se séparèrent. Un soir que Michel , bien éveillé , s'occupait de ses études, ft entendit le bruit d'un cheval qui venait en grande hâte à sa porte, et en même temps la voix de Marsile qui lui criait : — a Michel, rien n'est plus vrai ^ue ce qu'on dit de l'autre vie. » — Michel ouvrit la Fenêtre, et vit son maître Ficino monté sur un cbevdl blanc, qui s'éloignait au galop. Il lui cria de s^irréter; mais Marsile continua sa course jusqu'à ce qu'on ne le vit plus. Le jeune homme, stupéfait, envoya aussitôt chez Ficino, et apprit qu'il venait d'expirer. — Marsile Ficino a publié sur Tastrologie , sur î'atchimie, sur les apparitions et sur les sopges^, divers ouvrages devenus rares.

FSd^Ulé. ^ On Ut dans le^ Admirables ^fi-* crets^ d'Albert-k-Grand qu'en mettant un, diamant sur la tète d'une femme qui dort^ on coaoait si elle est fî^dèle ou infidèle; parce que, si elle est in^dèle, eljle s'éveille en sur-* saut et de mauvaise bmfaeur ; si, au cc^trwt^» elle est fidèle, elle a mu réveil gracieux, -^ («e. Pc^tit All^ert dit q»!(H^ p<Hrt étr^ bien, s(kr de la fidéMtè d'unit fema? ^Hand on lui a lait mani^ la appelle à» r4pine>dtt das d'un ljo«^ ^>

C^en (Thoua»), *- anv^^s^ anteérd'iih livre curieux îsur les effets pfodigie«^x did l'imagination, De vif^us imaginationis , Londres 4 «97.

:fienie«. — Des vertus et propriétés de plusieurs sortes, de fientes. Gomme l'homme est la p),us, npblç créature, ses excréments ont au^si une propriété particulière pour guérir plu^ sieurs maladies ; Dioscoride et Galien çn font, cas et assurent qu'ils enlèvent les maux de gosier ou es(q^uinancies. Voici la manière de les préfiarer : on donnera à manger à un jeupje hpmn)tç de bon tempérament des lupins pendant trois jours et du pain bien cuit , qù il, y aura du levain et du sel ; on lui fera'bojre du vin clairet , et on gardera les excréments qu'il rendra aprè^ trois jours de ce régime. On les mêlera avec autant de miel , et on les feca boife ^t avalef com,m,ç de l'opiat, ou bien.

> IM Soliiie itésdp Ha Pl^it Albert ,p.fU.

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