‹ Dictionnaire infernal, ou Recherches et anecdotes sur les démonsChapitre 58 sur 319 · BIL · texte numérisé non relu

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veilles do l'époux de Bietka , déclara que le prélendu revenant étnil le démon qui lui appartenait, le renferma de nouveau dans une bague , et |e remporta en Italie , en assurant qu'il eût causé de très-grands maux en Pologne s'il l'y eût laissé ^. De sorte que la pauvre Bietka en fut pour trois années de mariage avec un démon. Le fait est raconté par un écrivain , qui croit fermement à ce prodige , et qui s'étonne seulement de ce que ce démon était assez matériel pour faire tous les jour& ses trois repas. Des critiques n'ont vu là qu'une suite de supercheries , a partir de la prétendue strangulation de l'homme qui fit ensuite le revmiant.

Bîfrons , — démon qui paraît avec ta figure d'un monstre. Lorsqu'il prend forme humaine il rend l'homme savant en astrologie , et lui enseigne à connaître les influences des planètes; il excelle dans la géométrie; il connaît les vertus des herbes , des pierres précieuses et des plantes ; il transporte les cadavres d'un lieu à un autre. On Ta vu aussi allumer des flambeaux sur les tombeaux des morts. Il a vingt-six légions à ses ordres.

Bîfrost. — L'Edda donne ce nom à un pont tricolore , qui va de la terre au cieux , et qui n'est que l'arc-en-ciel , auquel les Scandinaves attribuaient la solidité. Ils disaient qu'il est ardent comme un brasier, sans quoi les démons l'escaladeraient tous les jours. Ce pont sera mis en pièces à la fin du monde, après que les mauvais génies sortis de l'enfer l'auront traversé à cheval Voy. Surtur.

Bîfois ou Bigotu, — sorcière toscane qui, dit-on, avait rédigé un savant livre sur la conr- .naissance des pronostics donnés parles éclairs et ie tonnerre. Ce savant livre est perdu » et sans doute Bigoïs est la même que Bagoé.

Bîlk. — Les Madécasses déslgoènt sous ce nom certains démons , qu'ils appellent aussi anges du septième ordre.

Billard (Pierre), — Né dans le Maine en <653, mort en 1726, auteur d*uii volmne in-12, intitulé là Bête à sept têtes, qui a paru en 469^, Cet ouvrage , dirigé contre les jésuites , est très-absurde et très-niais. Selon Pierre Billard, la bète à sept tètes prédite par l'Apocalypse était la société de Jésus.

BîUis , — Sorciers redoutés en Afrique , où ils empêchent le riz de croître et de mûrir. Les nègres mélancoliques deviennent quelquefois sorciers ou billis ; le diable s'empare d'eux dans leurs accès de tristesse, et leur apprend

* Adrien Regentx)l«iuS4 Sy^tema historieo^hronologi* cum «cclesiaruA sclavonicarum. Utrccht, 1G52, p. 95.

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alors, disenMis, à faire des maléfices et à connaître les vertus des plantes magiques.

Bînet — On recherche de Claude Binet , avocat du seizième siècle, les Oracles des douze sibylles , extraits d'un livre antique , avec les figures des sibylles portraites au vif par Jean Âabelj traduit du latin de Jean Dorât en vers français. Paris, 4586, in-folio. — On peut voir aussi de Benjamin Binet Vidée de la théologie payenne, servant de réfutation au système de Balthasar Bekker, touchant l'existence et les opérations des démons, in-12. Amsterdam,

Biragues (Flaminio de), — auteur d'une facétie intitulée : V Enfer de la mère Cardine, traitant de Thorrible bataille qui fut aux enfers aux noces du portier Cerberus et de Cardine, in-8o, Paris, 4585 et 1597. C'est une satire qui ne tient que si on le veut bien, à la démonographie. P. Didot l'a réimprimée à cent exemplaires en 4793. L'auteur était neveu du chancelier de France René de Biragués.

Bîrok (Humbert), — notable bourgeois d'Oppenheim et maître de pension , mort en novembre 4620, peu de jours avant la Saint- Martin. Le samedi qui suivit ses obsèques, on ouït certains bruits dans la maison où il avait demeuré avec sa première femme, car, étant devenu veuf, il s'était remarié. Son beau-frère soupçonnant que c'était lui qui revenait , lui dit : « Si vous êtes Huraberl , frappez trois fois contre le mur. » En effet, on entendit trois coups seulement; d'ordinaire il en frappait plusieurs. Il se faisait entendre aussi à la fontaine où l'on allait puiser de l'eau, et troublait le voisinage, se manifestant par des coups redoublés, un gémissement, un coup de sifflet ou un cri lamentable. Cela dura environ six mois. — Au bout d'un an . et peu après son anniversaire, il se fit entendre de nouveau plus fort qu'auparavant. On lui demanda ce qu'il souhaitait; il répondit d'une voix rauque et basse : « Faites venir, samedi prochain, le curé et mes enfants. » Le curé étant malade ne put venir que le lundi suivant, accompagné de bon nombre de personnes. On demanda au morts'il désirait des messes; il en désira trois : s'il voulait qu'on fît des aumônes ; il dit : « Je souhaite qu'on donne aux pauvres huit mesures de grain ; que ma veuve fasse des cadeaux à tous mes enfants, et qu'on réforme ce qui a été mal distribué dans ma succession, somme qui montait à vingt florins. » — Sur la demande qu'on lui fit, pourquoi il infestait plutôt celte maison qu'une autre; il répondit qu'il était forcé par des conjurations et des malédictions.

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S'il avait reçu les sacrements de l'église , «t Je les ai reçus . dit-il , du curé votre prédécesseur. » On lui fit dire avec peine le Pater et VAve, parce qu'il en était empêché, à ce qu'il assurait , par le mauvais esprit , qui ne lui permettait pas de dire au curé beauooup d'autres choses. — Le curé, qui était un prémontré de Fabbaye de Toassaints, se rendit à son couvent afin de prendre Tavis du supérieur. On lui donna trois religieux pour l'aider de leurs conseils. Ils se rendirent à la maison , et dirent à Uumbert de frapper la muraille ; il frappa assez doucement. « Allez chercher une pierre, lui dit-on alors, et frappez plus fort. » Ce qu'il fit. Quelqu'un dit à l'oreille de son voisin , le plus bas possible : « Je souhaite qu'il frappe sept fois ; » et aussitôt l'âme frappa sept fois. On dit le lendemain les trois messes que le revenant avait demandées ; on se disposa aussi à faire un pèlerinage qu'il avait spécifié dans le dernier entretien qu'on avait eu av€|C lui. On promit de faire les aumônes au premier jour, et, dès que ses dernières volontés furent exécutées ,

Humbert Birck ne revint plus* —Cette

histoire n'est pas autrement expHquée.

Bisoar ( JEANNETTE ], — sorcièro boiteuse du Labour, que le diable en forme de bouc transportait au sabbat, où, pour le remercier, elle faisait des culbutes et des cabrioles '.

Bîtcayens , — vagabonds de l'espèce des Bohémiens , qui disaient la bonne aventure dans les villes et dans les villages.

Bithie», — sorcières fameuses chez les Scythes. Pline dit qu'elles avaient le regard si dangereux, qu'elles pouvaient tuer ou ensorceler ceux qu'elles fixaient. Elles avaient à l'un des yeux la prunelle double, l'autre prunelle était marquée de la figure d'un cheval '.

Bitru , — VOy. SlTRY.

Blano-d'œuf (DIVINATION PAR Le), Voy.

OOHANCIE.

Blanchard (ELISABETH), Tune des démoniaques de Loudun. Elle se disait possédée de plusieurs démons ; Astaroth, Beizébuth, Pé* rou et Marou, etc. Voy. Grandi^r.

Blasphème. — Souvent it est arrivé malheur aux gens grossiers qui blasphémaient. On en a vu, dans des accès décolère, mourir subitement. Étaient-ils étouffés par la fureur? ou frappés d'un coup d'apoplexie? ou châtiés par une puissance suprême? ou, comme

1 Livre des prodiges, édit. de 1821, p. 7&. .

' Delancre . Tabloau de l'InconstaMce dos mnnvais anges, etc.. Mv. ir, dise. 4,

3 Pline, liv, vn, ch. 2,

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on l'a dit quelquefois, étranglés par le diable ? Torquemada parle, dans la troisième journée de son Ecoaméronj d'un blasphémateur qui fut tué un jour par le tonnerre ; et Ton reconnut ave(x stupeur que la foudre lui avait arraché la langue. Si c'est un hasard, il est singulier. Monstrelet conte , dans le tome II de ses histoires^ qu'un bourgeois de Paris, plaidant au palais, reniait Dieu, lorqu'une pierre tomba de la voûte et, sans blesser personne, mit en fuite les juges, les plaideurs et Faudience. C/est encore un hasard bizarre. Au reste, le blasphème a toujours été en horreur.

Blendio. — On exorcisa à Soissons, en 4582, cinq énergumènes. La relation de leurs réponses et de leurs convulsions a été écrite par Charles Blendic, Artésien.

Bletton, — hydroscope , qui vers la fin du dernier siècle renouvela à Paris les prodiges de la baguette divinatoire, appliquée à la recherche des sources et des métaux. Sa gloire s'est promptement évanouie.

Blocmardme , — femme de Bruxelles qui , au commencement du quatorzième siècle, troubla leBrabant, où elle établit une sorte de saintsimonisme abolissant le mariage et les mœurs , et donnant à ses disciples dissolus le nom de frères et de sœurs du libre esprit. Elle avait un fauteuil d'argent que ses adeptes regardaient comme un talisman puissant en prodiges.

Blokttl*. — Vers Tannée 4670 , il y eut en Suède, au village de Mohra, dans la province d'Elfdalen , une affaire de sorcellerie qui fit grand bruit. On y envoya des juges. Soixantedix sorcières furent condamnées à mort ; une foule d'autres furent arrêtées, et quinze enfants se trouvèrent mêlés dans ces débats. — On di* sait que les sorcières se rendaient de nuit dans un carrefour, qu'elles y évoquaient le diable à l'entrée d'une caverne , en disant (rois fois : tt Antesser, viens et nous porte à Blokula. » C'était le lieu enchanté et inconnu du vulgaire où se faisait le sabbat. Le démon Antesser leur apparaissait sous diverses formes, mais le plus souvent en justaucorps gris, avec des chausses rouges ornées de rubans , des bas bleus , une barbe rousse , un chapeau pointu. Il les em^)ortait à travers les airs à Blokula , aidé d'un nombre suffisant de démons pour la plupart travestis en chèvres ; quelques sorcières plus hardies accompagnaient le cortège à cheval sur des manches à balai. Celles qui menaient des enfants plantaient une pique dans le derrière de leur chèvre ; tous les enfants s'y perchaient à califourchon, à la suite de la sorcière, et faisaient le voyage sans encombre. '-Quand ils sont arrivés à Blokula, ajoute la

relation, on leur prépare une fête ; ils se donnent au diable, qu'ils jurent de servir ; ils se font une piqûre au doigt et signent de leur sang un engagement ou pacte ; on les baptise ensuite au nom du diable , qui leur donne des raclures de cloches. Us les jettent dans Teau en disant ces paroles abominables : « Dé même que cette raclure ne retournera jamais aux cloches dont elle est venue, ainsi que mon âme ne puisse jamais entrer dans le ciel. » — La plus grande séduction que le diable emploie est la bonne chère ; et il leur donne un superbe festin, qui se compose d'un potage aux choux et au lard, de bouillie d'avoine, de beurre, de lait et de fromage. Après le repas, ils jouent et se battent; et si le diable est de bonne humeur il les rosse tous avec une perche, u ensuite de quoi il se met à rire à plein ventre. » D'autres fois il leur joue de la harpe. Les aveux que le tribtmal obtint apprirent que les enfants qui naissaient du commerce des sorcières avec les démons étaient des crapauds ou des serpents. — Des sorcières révélèrent encore celte particularité, qu'elles avaient vu quelquefois le diable malade et qu'alors il se faisait appliquer des ventouses par les sorciers de la compagnie. — Le diable enfin leur donnait des animaux qui les servaient et faisaient leurs commissions, à l'un un corbeau, à l'autre un chat, qu'ils appelaient emporteur, parce qu'on l'envoyait voler ce qu'on désirait, et qu'il s'en acquilait habilement. Il leur enseignait à traire le lait par charme, de cette manière : le sorcier plante un couteau dans une muraille, attache à ce couteau un cordon qu'il tire comme le pis d'une vache : et les bestiaux qu'il désigne dans sa pensée sont traits aussitôt jusqu'à épuisement. Us employaient le même moyen pour nuire à leurs ennemis, qui souffraient des douleurs incroyables pendant tout le temps qu'on tirait le cordon. Ils tuaient même ceux qui leur déplaisaient, en frappant l'air avec un couteau de bois. Sur ces aveux on brûla quelques centaines de sorciers, sans que pour cela il y en eût moins en Suède «. —Voilà des faits ; pour les comprendre, voy. Sabbat.

Bobin (Nicolas), — sorcier jugé a Mont- Qoorillon, en Poitou, dans l'année 4599. Il fit à peu près la même confession que Berlhomé du Lignon. 11 était allé comme lui, au sabbat, et s'était donné au diable, qui lui avait fait renier Dieu, le baptême et ses parents. Il conta qu'après l'offrande le diable se montrait quelquefois en forme d'homme noir, ayant la voix cassée d'un vieillard ; que, quand il appelait

» Balthazar Bekker, Le Monde enchanté, liv. iv, cil. 29, d'après les relations originales.

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le diable, il venait à lui en homme ou eu bouc ; que lorsqu'il allait au sabbat , il y était porté par un vent; qu'il y rendait compte de l'usage de ses poudres, qu'il avait toujours fidèlement employées à mal faire ; qu'il portait la marque du diable sur l'épaule; que quand il donnait des maladies il les donnait au nom du diable , et les guérissait au môme nom; qu'il en avait fait mourir ainsi, et guéri plusieurs i....

Bocal, — sorcier, qui fut arrêté àvingt-sepl ans dans le pays de Labour, sous Henri IV, comme convaincu d'avoir été vu au sabbat, vêtu en prêtre , et servant de diacre ou de sous-diacre les nuits des trois jours qui précédèrent sa première messe dans l'église de Sibour (car ce malheureux élait prêtre); et, comme on lui demandait pourquoi il disait plutôt la messe au sabbat qu'à l'église, il répondit que c'était pour s'essayer et voir s'il ferait bien les cérémonies. Sur la déposition de vingt-quaire témoins, qui disaient l'avoir vu au sabbat , chantant la messe , il fut condamné à mort après avoir été dégradé. Lorsqu'il allait être exécuté, il était tellement tendu à rendre son âme au diable, auquel il l'avait promise, que jamais il ne sut dire ses prières au confesseur qui l'en pressait. Les témoins ont déclaré que la mère , les sœurs et toute la famille de Bocal étaient sorciers, et que quand il tenait le bassin des offrandes , au sabbat , il avait donné l'argent desdites offrandes à sa mère, en récompense, sans doute, de ce qu'elle l'avait, dès sa naissance, vouéau diable, comme font la plupart des autres mères sorcières ^

Bodeau (Jeanne), *— dorcière du pays de Labour qui , au rapport de Pierre Delancre , conta qu'à l'abominable cérémonie appelée ki messe du sabbat , on faisait l'élévation avec une hostie noire de forme triangulaire *.

Bodilîf. — Canibry, dans son Voyage au Finistère y parle de la merveilleuse fontaine de Bodilis, à trois quarts de lieue de Landivisiau. Les habitants croient qu'elle a la propriété d'indiquer si une jeune fille n'a pas fait de faute. Il faut dérober à celle dont on veut apprécier ainsi la sagesse l'épine qui attache sa collerette en guise d'épingle , et la poser sur la surface de l'eau : tout va bien si elle surnage; mais si elle s'enfonce, c'est qti'il y a blâme.

' Discours sommaire des sortilèges et vénéfîces tirés des procès criminels jugés au siège royal de Moiitmo<rillon, en Poitou, en l'année 1599, p. 30. •

'• Delancre, Tabloau ce rinconstancc des dé.nons, etc., liv. M, page 420.

• Ibi'J., liv. VI, dise. 3.

■odin (Jba.n), — savant jurisconsulte et démonographe angevin , mort de la peste en 4596, L'ouvrage qui fit sa réputation fui sa Bépublique , que La Harpe appelle le germ^ de l' Esprit des lois. Sa Dérnonotnanie lui donne ici une place ; mais il est difficile de juger Dodin. On lui attribue un livre intitulé ; Colloquium heptaplom$ron de abditis rertun subit* mium arcanis, dialogues en six livres, où sept interlocuteurs de diverses religions difr** putent sur leurs croyances, de manière que les chrétiens cèdent souvent l'avantage aux musulmans, aux jgifs, aux déistes. Aussi Ton a dit que Bodin était à la fois prot^estant, déjiite, sorcier, juif et athée. Pourtant, ces dialogues sont-ils vraiment de lui ? On ne les connaît que par des copies manuscrites; car ils n'ont jamais été imprimés. — Sa Démonomanie des sorciers parut in— 4°, à Paris, en 4581 ; on en a fait des éditions sous le litre de Fléau des démons et des i^orciers (Niort, 4646). Cet ouvrage est divisé en quatre livres; tout ce qu'ils contiennent de curieux est cité dans ce dictionnaire. — L'auleur définit le soreicr -celui qui se pousse à quelque chose par des moyens diaboliques. Il démontre que les esprits peuvent s'associer et commercer avec les hommes; il trace la différence d'humeurs et de formes qui distingue les bons esprits des mauvais ; il parle des divinations que les démons opèrent, des prédictions licites ou illfciles. — Dans le livre U, il recherche te que c'est i|ue la magie; il fait vdr qu'on peut évoquer les malins esprits ; faire pacte avec le diable ; être porté en corps au sabbat; avoir au moyen des démons des révèlaticms par extases ; se changer en knip-^rou ; il termine par de loi^ récits qui prouvent que les sorciers ont pou«* voird'envoyer les maladies , stérilités i ^èles et tempêtes, et de tuer les bétes et les hommes. — Si ie livre II trtite des mauk que peuvent faire les sorciers , Ofi voit dans le livre III qu'il y a manière de les prévenir ) qu'on peut ôbvi«r aux cbannes et aux Sorcelleries ; qw les magiciens guérissent les malades frappé» par d'autres magidens. Il indique les moyens iUioites d'empêcher les maléfices. Rien ne lui est étranger. U assure que^ par des (oui^ de leur métier, lus nagicieBS peuvent obtenir les faveurs des grand» et de la fortune, les dignités, la beauté et les heaneurs. — Dans le livre IV , il s'pccupe de la manière de poursuivre les sorciers^ de oe qui les fait reconnaître» des preuves -qui établissent le crime de sorceÛene, des tortures, comme excelleaC moyen de faire avouer. Un long chapitre achève l'œuvre, sur, les peines que méritent les 8orcier&. \\ ?co«clut à la «ort

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