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vers de M. Michel Coppino, ot plusieurs articles de lui ont été insérés dans la Rbnsta Omtemporama de Turin. Sans tenir compte de ses rapports et discours parlementaires, qui formeraient une collection des plus remarquables, nous nous bornerons à citer de lui . « Parole al popolo italiano », Pignerol, 1848. Pendant son dernier ministère, il fit voter au Parlement National deux lois importantes, l'une pour l'édition nationale des œuvres de Galilée, l'autre pour l'institution d'une chaire nationale à l'université de Rome, consacrée au culte du Dante,

Coquelin (Benoît-Constant), acteur français, né, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 23 janvier 1841. Fils d'un boulanger, il était destiné à suivre la profession de son père lorsqu'il fut entraîné vers le théâtre par sa vocation. Il fut admis au Conservatoire, en 1859, et débutait, en 1860, au Théâtre français. Il n'avait pas encore vingt-trois ans lorsque il prit rang parmi les sociétaires de la première scène française. Nous n'avons pas à earegister ici ses nombreux succès scéniques. En 1886, M. Coquelin donna, à la suite d'incidents qui occupèrent tout Paris, sa démission, et comme sa situation de sociétaire retraité de la Comédie française lui interdit de jouer sur une scène française sans autorisation préalable, il a entrepris une tournée artistique à l'étranger. M. Coquelin aîné n'est pas seulement un acteur de premier ordre, il est aussi un écrivain, un critique et un conférencier de mérite. Eu 1879, il a fait, ou plutôt lu, à la Salle du boulevard des Capucines, de très belles conférences sur les comédiens dans la Société contemporaine. Il a publié: «L'Art et le Comédien », Paris, Ollendorff, 1881; « Molière et le Misanthrope », id., id., id., où il donne son appréciation personnelle du rôle, la façon dont il le comprend et dont il le jouerait; « Un poète du foyer: Eugène Manuel », id., id. id. ; « Un poète philosophe: Sully-Prudhomme », id., id., 1882; « Les Comédiens par un Comédien », réponse passionnée à un article, aussi violent que sensé, publié par Octave Mirbeau dans le Figaro,' id., id., 1882; « L'Arnolphe de Molière », id., id., id.; où il établit la façon dont Molière lui même interprétait ce personnage; « L'art de dire le monologue »; id., id., 1884, en collaboration avec son frère (Voyez l'article suivant) ; « Tartuffe », id., id., id.

Coquelin (Ernest-xlle.xandre-Honoré dit Coquelin cadet), acteur français, frère du précédent, né, à Eoulogne-sur-Mer, le 16 mai 1848; il fut aussi destiné d'abord par son père à embrasser sa profession, puis il entra comme employé au chemin de fer du Nord. Egalement entraîné par une vocation irrésistible pour le théâtre, il vint, en 1804, à Paris, et fut admis au Conservatoire. Après d'heureux débuts à l'Odeon il entra à la Comédie française; en janvier 1879, il était nommé sociétaire. M. Coque-

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