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ot de la mémoire des mots tout en possédant encore les autres dons de FintelHgence ; ce fut uu supplice de nouveau genre, qu'il étudia pour eu faire le soi-disant document humain de sa future nouvelle: « L'ultima battaglia di Prête Agostino ». Depuis lors, sa résurrection a recommencé; ses succès ont été de plus en plus brillants; il a vu le cercle de ses lecteurs en Italie et à l'étranger s'élargir d'une manière extraordinaire, et lorsqu'on 1888 il fit une tournée à Berlin, à Francfort et à Bruxelles, comme conférencier, engagé, comme Dickens, à lire ses nouvelles, il trouva partout devant lui l'accueil le plus sympathique. Au nombre de ses œuvres, citons : « Due amori » ; « Un segreto » ; « Fiamma vagabonda » ; « Romanzo di un vedovo »; « Il Tesoro di Donnina »; « Faute di Picche » ; « Amore bendato » ; « Un tiranno ai bagni di mare » ; « Separazione di letto e di mensa » ; « Dalla spuma del mare » ; i Mio figlio », 1881; une véritable épopée humoristique de la vie d'une famille bourgeoise italienne, qui a donné la mesure du talent de cet aimable écrivain: « Il signor lo »; « Fra le corde di un contrabbasso », nouvelle dédiée à la mémoire de sa femme, 1882 ; « Amore ha cent'occhi », 1883 ; « Caporal Silvestro », 1884 ; « L'ultima battaglia di Prête Agostino », 1885 ; « Pe'belli occhi délia gloria », 1888; et il écrit un nouveau roman sous le titre: « Due desiderii »; et une nouvelle: « Non si muore », comme conclusion des nouvelles du temps de sa maladie qu'il avait réunies en un seul cycle, sous le titre: « Si muore ». L'éditeur Hachette a publié VAviour Aveugle et le Trésor de Donnina traduits par M. S. Blandy, Paris, 1880-1883; l'éditeur Pion : Les cent yeux de Vamour, traduit par Léon Dieu, Paris, 1883; l'éditeur Gilou: Cheveux blonds, traduit par Amélie van Soust de Borkenfeldt. Verviers, 1885; et Mon Jils, traduit par Ferd. Gravrand, Verviers, 1883- 1884; l'éditeur Charpentier le même ouvrage; le Temps, la Revue Britannique, la Revue de Belgique, des nouvelles en entier traduites en français, ou des fragments; il existe aussi de nombreuses traductions anglaises, allemandes, hollandaises, suédoises, danoises, tchèques, russes, espagnoles des ouvrages exquis de cet auteur, qui, tout seul, sans avoir été prôné par aucun éditeur en renom, sans réclame, sans l'apj)ui d'aucune camaraderie, a su se fraj^er un chemin et arriver à la gloire, en attendant la fortune. Sa collaboration est très recherchée par les premières revues italiennes ; il a dirigé luimême, pendant plusieurs années, à Milan, une revue sympatique intitulée : Rivista Mimma, rédigé la partie littéraire de la Gaxxetta Musicale de Milan et édité des traductions italiennes d'un choix de bons romans étrangers.

Farley (James-Lewis), publiciste irlandais, ancien banquier en Orient, anci<in corrospoudaut

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