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FAR

du Daily-Ncws, membre de la Commission de statistique à Londres, membre correspondant de l'Institut Egyptien, consul de Turquie à Bristol depuis 1870, né, à Dublin, le 9 septembre 1823. On lui doit: « Two years in Syria », 1858; « The Druses and Maronites », 1861 ; « Banking in Turkey », 18(33 ; « Turkey », 1866.

Farner (Ulrich), fécond écrivain suisse, ancien militaire, résidant depuis 1885 à Zongue en Argovie, né, le 28 juillet 1835, à Oberstammheim, dans le canton de Zurich. Son père était un ferblantier et le destinait au pastorat ; mais il préféra d'abord le commerce et fut attiré par la littérature. Une place de commis qu'il obtint dans une maison de soierie milanaise, lui fournit l'occasion de s'initier à la langue et à la littérature italienne; mais bientôt il dût se persuader que le commerce n'était point l'affaire d'un homme lettré ; il so tourna vers la milice, il obtint le grade de lieutenant et devint écrivain militaire. Il avait déjà envoyé plusieurs feuilletons, essais, correspondances aux journaux, et il avait publié en 1875 les œuvres posthumes du poète appenzellois Rodolphe Kilchsperger; en 1878, il créa le journal Le Milicien, qu'il rédigea pendant dix mois ; en 1879, il publia, à l'usage des soua-oflSciers, un mémoire sur « Les écoles militaires », couronné en 1882, réimprimé en 1885; en 1883, il se fixa à Saint-Gall pour y prendre la direction de la Schweizerische Freie Volkszeitung , et y faire paraître avec M. Huiler les Feuilles suisses pour les soldats; passé en 1885, à la suite de son mariage, à Zongue, il y rédigea tour-à-tour l'Allgemeine Schweizerische Volkszeitung, la Schweizerische Verkehrszeitung, les Feuilles Littéraires de VHelvétie, la gazette satirique Eiddrgerger, etc. L'activité déployée par M. F., comme journaliste, ne l'empê'cha point d'aborder le théâtre. A la suite d'un voj^age entrepris en 1882 dans le but d'en acquérir la pratique à Munich et en d'autres grandes villes d'Allemagne, il fit représenter avec succès sur des scènes populaires plusieurs comédies écrites en dialecte zuricois, entr'autres: « Le dernier M. Meyer », 1883 (4'"e édition en 1884) ; « Un secret du village du bas et de la rue des échevins », 1883; « Le cousin de Batavia », 1884; « Le cousin bon-vivant », 1885; « Beltel-Urschel », 1886. On lui doit, en outre, des poèmes satiriques: « La croix de marbre », 1873; « Félix et Eulalie », 1876; une anthologie: « Boutons et fleurs cueillis dans le champ de la partie allemande », 1886; plusieurs romans et nouvelles humoristiques: « Vengeance »; « Le Masque du diable » ; « La Romaine »; « Usenhau », etc., 1884 (quatrième éd. en 1886); « La rose de Zofingue », 1884; « La fiancée du Sonderbund », 1884; « La demoiselle du château d'Aarberg », 1885; « Vengeance pour le Grauholz », 1887.

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