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il Aubenas (Ardèclie). En collaboration avec sou marf, elle publia: « Le Poème des Larmes », après la mort de son fils unique, 1858-60 ; et « Voix amies », 1864 ; depuis un certain nombre d'années, elle s'est fait, par ses causeries philosophiques et toutes maternelles, un nom dans les journaux de dames ; après avoir collaboré pendant dix ans au Conseiller des Daines, a, la Joie du foyer et au Journal des jeunes filles, elle a fait paraître successivement à la librairie académique de Didier et C'"^ quatre volumes qui contiennent un cours complet d'éducation morale de la femme; « L'éducation du cœur », pour les jeunes filles ; « Le Bonheur au foyer », pour les jeunes femmes ; « Entre deux jeunes mères » et « La science de la jeune mère », comme leurs titres le disent, pour les jeunes mères. A ce bagage littéraire, ajoutons de nombreiises nouvelles dans le Bulletin de la Société des Gens de Lettres (dont elle fait partie comme son mari) et dans la Bévue de la Mode.
Fesca (Maximilien), agronome allemand, professeur d'agronomie à l'Université do Goettingue, a publié: « Landwirtschaftliche Studien in England und Schottland », Goettingue, 1876; « Die agronomische Bodenuntersuchung und Kartirung auf naturwissenschaftlichen Grundlage », 1879 ; « Beitràge zur agronomischen Bodenuntersuchung und Kartirung ».
Fetli (Athanase), poète russe, né, en 1821, à Novosselki dans le district de Mzensk, province d'Orel, fils d'adoption de M. Scenscin, et beau-frère du célèbre docteur Botkine, dont il épousa la sœur. Il a servi pondant douze ans dans la cavalerie russe; depuis 1856, il s'est retiré dans sa terre de Novosselki dans le gouvernement d'Orel. A dix-neuf ans, il avait publié son premier recueil de poèmes lyriques, dont on remarqua l'éîégance classique, suivi d'autres pièces lyriques réunies en 1863 et publiées en deux volumes, à Moscou. Il a donné en 1856 une traduction russe des « Odes d'Horace », du « Jules César » et de F» Antoine et Cléopâtre » de Shakespeare ainsi que de VHermann und Dorothea de Goethe.
Fétis (Edouard), érudit belge, né, à Bouvignes, le 12 mai 1816. Conservateur en chef de la Bibliothèque royale de Belgique, M. F. est membre de l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts, vice-président de la Commission directrice des Musées Royaux de peinture et de sculpture, membre honoraire du corps académique de l'Académie des beauxarts d'Anvers et professeur d'esthétique à l'Académie des beaux-arts de Bruxelles. Voici la liste de ses principales publications : « Légende de Saint-Hubert, précédée d'une préface et d'une introduction », Bruxelles, 1846 ; < Les musiciens belges », id., 1846-48; « Les splendeurs de l'art en Belgique », id., 1848 (en collaboration avec Moke et Van Hasselt) ; « Les artis-
FEU tes belges à l'étranger ; études biographiques, historiques et critiques », id., 1857-65; <» Catalogue descriptif et historique du Musée de Bruxelles », id., 1863, plusieurs éditions ; « Paysages et chasses de Rubens, reproduits en lithographie avec texte explicatif », id., 1857 ; « La Bible de Rubens; quarante photographies avec texte explicatif », id., 1858 ; « Allégories sacrées, vierges, saints et martyrs de Rubens ; quarante photographies avec texte explicatif », id., 1860 ; « Galerie du vicomte du Bus de Bisegnies », id., 1878. Le tome XXII des Mémoires de l'Académie Royale de Belgique (1870) renferme une longue et magistrale étude de M. P. sur « L'art dans la Société et dans l'Etat ». Il a donné, en outre, une foule de notices aux autres publications de l'Académie : Bulletin, Annuaire, etc. ; au Bulletin des Commissions royales d'art et d'archéologie, aux Documents iconographiques et typographiqiies de la Bibliothèque royale, à l'ouvrage « Les Belges illustres », à. la Revue Nationale, à la Revue de Paris, à la Gazette Musicale de Paris, etc. Enfin, depuis 1837, il a écrit la Chronique des Beaux-Arts et la Chronique Musicale de V Indépendance belge. Feuillet (Octave), célèbre romancier et auteur dramatique français, membre de l'Académie Française, où il remplaça Eugène Scribe (1862), le plus délicat, peut-être, et le plus élégant parmi les grands écrivains de la Franco contemporaine, peintre exquis et fidèle du monde aristocratique, faisant harmoniser avec un bon goût parfait, la fidélité des tableaux de la vie réelle avec les exigences de l'art, est né, le 11 août 1822, à Saint-Lô (Manche) dans une famille jouissant d'une fortune considérable. Après avoir achevé ses études au Lj'cée Louis-le- Grand, il débuta, en 1845, sous le pseudonyme de Désiré Hazard dans le feuilleton du National, en écrivant des romans eu collaboration avec A. Aubert et Paul Bocage. Il collabora ensuite au Diable à Paris, à la Revue Nouvelle, à la Revue des Deux Mondes, en faisant paraître successivement : « Sous le marronier des Tuileries » ; « Sous les tilleuls de la place ro- 3'ale » ; « Polichinelle »; « Onesta », 1846; « Alix », 1848; « Rédemption », 1849; « Bellah », 1850 ; « La partie des dames » ; « La clef d'or » ; « L'ermitage » ; « Le village », 1851-52 ; « Le cheveu blanc », 1853 ; « La petite Comtesse», 1856; « Le roman d'un jeune homme pauvre», 1858; « Histoire de Sibylle », 1862; « Monsieur de Camors », 1867 ; « Julie de Trécœur », 1871 ; « Un mariage dans le mou^ de » ; « Les amours de Philippe », 1878; « Le Journal d'une femme », 1879; « Histoire d'une parisienne », 1881 ; < La Veuve » ; « Le Voyageur », 1884; « La Morte », 1886. Ses succès de théâtre n'ont pas été moins retentissants; citons : « La Nuit terrible », 1846 ; « Le bourgeois de Rome », id. ; « La crise », 1854; « Le
FEV pour et le contre », 1854 ; « Péril en la tlomeure », 1855 ; « Le Village », 1856 ; « La fée », id, ; « La Cheveu blanc », id. ; « Dalila », 1857, des centaines de représentations ; < Le roman d'un jeune homme pauvre », 1858 (id.) ; « La Tentation », 1860 ; « La Rédemption », id. ; « Montjoye », 1863; « Belle au bois dormant », 1865; « Julie », 1869; « L'acrobate », 1873; « Le Sphinx », 1874; « Les portraits de la Marqviise », 1882; « La Partie de Dames », 1883; « Un roman parisien », 1882; « Chamillac », 1886. M. Caïman Lévy a édité toute l'œuvre littéraire de M. F. On ne doit pas oublier non plus que M. F. a collaboré au liomulus d'Alexandre Dumas, et à quelques pièces de Paul Bocage, tels que: « Echec et mat »; « Palma »; « La Vieillesse de Richelieu »; « York ».
Fenssner (Guillaume), savant allemand, professeur de physique mathématique à l'Université de Marbourg, né, en 1843, à Hanau ; il a fait ses études à Heidelberg, Marbourg et Berlin; de 1872 à 1886, il a occupé une place à la Bibliothèque de Marbourg. Parmi ses publications, citons d'abord sa dissertation : « Ueber die Messung der Wiirme durch die Verânderung des electrischen Widerstandes der Temperatur », Marbourg, 1867. Suivirent plusieurs mémoires dans les Actes de l'Académie dea Sciences de Berlin, do la Société pour l'Histoire et le Progrès des Sciences Naturelles de Mar- -bourg, dans les Annalen der Physik und Chemie (entr'autres : « Neuer Beweis der Unrichtigkeit der Emissionstheorie des Lichtes ») ; « Zwei Methoden «ur Hôheu Messung der Wolken » ; « Ueber unmittelbar integrable Diiïerentialausdrûcke » ; « Ueber die Interferenz- erscheinuugen dunner Blattchen » ; « Bestimmung der Winkel und Breckungs-exponenten von Priamen mit Fernrohr », etc.
Ferre (l'abbé Louis-Pierre-Justin), historien français, curé de Louze (département de la Haute Marne), depuis trente ans prélat de l'église par motu proprio du Pape Pie IX, protonotaire apostolique, membre de l'Académie Tibérine. né, à Rianconrt, en 1829. On lui doit, entr'autres, une réédition de Bellarmin et de Robrbacher, et une Vie des saints (eu tout 37 vols in-4"), une « Histoire apologétique de la Papavité », en sept vol.; une « Histoire générale de l'Eglise dans les temps modernes », en 10 vol.; une « Histoire du Cardinal Gousset » ; une « Vie de Saint-Camille de Lellis »; une réédition des œuvres d'Albert le Grand ; une Somme des Conciles; « N.-D. de Lourdes et l'Lnraaculée Conception » ; « Exposition de la Règle de Saint François » ; « La Madone de Saint-Luc » ; « Barrabas et le Libéralisme », etc. Il travaille actuellement à une « Histoire du catholicisme libéral », et à une « Histoire contemporaine de l'Église au Canada ». Louis Vinés est son principal éditeur à Paris.
Fie 'J-i7
rinla (monseigneur Frédéric), écrivain suisse, fils d'un médecin d'origine tchèque, évêque de Bàle, né, le 21 juillet 1817, à Nidau sur les bords du lac de Bienne. Les travaux de monseigneur F., dont plusieurs ne dépassent pas les proportions d'un article de revue, se rapportent tous à l'histoire locale et se distinguent par la sûreté de la méthode critique comme par l'élégance de l'exposition. Noua mentionnerons, entr'autres : « Biographie du Prévôt Félix Hammerling », 1857 ; « Archives pour l'Histoire de la Réformation en Suisse », 2 vol., 1868-69 ; « Histoire de l'École à Soleure », 1875-81 ; « Le Collège des Jésuites et le Convict pédagogique à, Soleure aux XVII« et XVIIIe siècle », 1876 ; « Documents pour l'Histoire de l'ordre des Johannites », 1879 ; « Conrad de Mur, prévôt du chapitre de Zurich et son livre : Des sacramenfs », 1879 ; « La diète tenue près de Waldshut », 1881 ; « La bataille de Sempach », 1882 ; « Le bréviaire de Michel Eggendsdorff, dernier abbé du Couvent de Tous les Saints à Schaffouse », id. ; « Les noms des chanoines de Bâle », 1883. M. F. prend le plus grand intérêt à l'art et à la conservation des monuments nationaux ; dans l'Indicateur ses articles sont remarqués ; il collabore aussi à la Gazette Archéologique et à VAllgemeine Deutsche Biographie.
Fiblger (Jean-Honri-Tauber), poèLe danois, né, le 27 janvier 1821, à Nykiobing; il a étudié la théologie pour entrer dans les ordres. On lui doit des drames bibliques : « Jephtas Datter »; « Jeremia »; « Johannes deu Dober », joué avec succès, et une tragédie fort applaudie: « Kors og Kjaerlighed ». On lui attribue aussi un poème anonyme qui a paru en 1880 sous le titre: « Den ewige trid ».
Ficliert (Louis), écrivain de la Dalmatie, professeur dans lea écoles techniques italiennes , né à Zara (où son père, un français, s'était établi), a étudié à l'Université de Padoue, où il fut reçu docteur en droit. Par le petit poème: « La Madré Slava », loué par le Crepiiscolo, il avait fait un début brillant dans le monde littéraire; mais les persécutions du gouvernement autrichien et une chance constamment adverse le firent demeurer dans l'obscurité, malgré une série de publications estimables. Citons : « La Fidanzata immortale » ; « La Stella di Varsavia » ; « Le notti adriatiche »; « Voneti e Schiavoni », roman ; « La Contessa del Paradiso », roman, « Bielka di Bosnia »; « Emancipatele ! »; « La Madré Triestiua ».
Fick (Adolphe), illustre physiologue allemand, professeur de physiologie à l'Université de Wûrzbourg, né, le 3 septembre 1829, à Cassel ; il fut reçu docteur à l'Université de Zurich en 1852, et il y enseigna lui-même de 1856 à 1868; depuis 1868, il occupe la chaire de Wûrzbourg. Parmi ses nombreuses publications, ou doit si-
gnaler: « Die medicinische Physik », Brunswick, 1857, troisième édit., en 1855; « Compendium der Physiologie des Menschen », Vienne, 1860, troisième édition, en 1882; « Untersuchungen iiber elektrisclie Nerveureizung », Brunswick, 1864; « Lehrbrucli der Anatomie und Physiologie der Sinnesorgane », 1864 ; « Untersuchungen ûber Muskel- Arbeit », Bâle, 1867; « Ursache und Wirkung », Cassel, 1867; 2"»' éd., 1882; « Die Natur- Kràfte in ihrer Weohselbeziehung » , conférence populaire, "VVurzbourg, 1869; « Untersuchungen aus dem physiolog. Laborator. der Zûrch. », Vienne, 1869; « Die Welt als Vorstellung », dissertation académique, Wurzbourg, 1870; « Beitrâge zur vergleichenden Physiologie der irritablen Substanzen », Brunswick, 1873; « Der Kreislauf des Blutes », 1873 ; « Ueber das Wesen der Mliskelarbeit », 1877; « Das Grossengebiet der vier Rechnungsarten », 1880; « Mechanische Arbeit und Wàrmeentwicklung bei der Mûskeltatigkeit », Leipzig, 1882 ; « Philosophischer Versuch liber die Wahrscheinlichkeiten », Wurzbourg, 1883; « Ueber die Vorbildung zum Studiuœ der Medicin », Berlin, 1883; « Myothermische Fragen und Versuche », Wurzbourg, 1884; « Versuche iiber Wàrmeentwicklung im Muskel bei verschiedenen Temperaturen », id., 1885; « Betrachtungen tiber den Mechanismus des Paukenfelles », id., 1886; « Die Druckcurve uud die Geschwindigkeitscurve in der Arteria radialis des Menschen », id., 1886; plusieurs essais et mémoires dans les revues médicales, etc.
Fick (Auguste), illustre linguiste allemand, investigateur original, professeur de linguistique comparée à l'Université de Goettingue, né, dans la Westfalie, le 5 mai 1833; il a étudié à Goettingue, où Théodore Benfey a été son grand maître. Son ouvrage principal est le « Vergleichendes Wôrterbuch der indogermanischen Sprachen », Goettingue, 1868; la troisième éd. en quatre vol. a paru dans les années 1874- 76. Suivirent : « Die griechische Personennamen nach ihrer Bildung erklàrt und systematisch geordnet », id., 1874; « Die Gottinger Familiennamen », id., 1875; « Die ehemalige Spracheinheit der Indogermanen Europas », id., 1875; « Die homerische Odyssée, in der ursprunglichen Sprachform wiederhergestellt », 1883; « Die homerische Ilias nach ihrer Entstehung betrachtet und in der urspr. Sprachform wiederhergestellt », 1885-86. Il collabore à la « Sammlung der griechischen Dialektinschriften ».
Fick (Eugène), médecin allemand, professeur libre pour les maladies des yeux à l'Université de Zurich, né, en 1852, à Marbourg; il a étudié à Wurzbourg, à Zurich, à Fribourg, à Marbourg et à Berlin; de 1879 à 1886, il a exercé la profession de médecin oculiste à Richmond, Colonie du Cap. Il a publié une quinzaine de mémoires scientifiques dans les Annales de la
Fie Sucicic j'hysioloffiquc et médicale de Wurzbourg, dans VArchiv fur Anatomie de Leipzig (1878-.. 79), dans l'^rcM; de Pfiuger, dans VArchiv fiir Auffcnheilkunde et ailleurs.
Fick (Henri-Alexacdre-Frédéric), professeur et jurisconsulte allemand, professeur au Polytechnique de Zurich, est né, le 12 juillet 1822 à Cassel dans la liesse-électorale. Son pèi-e, un architecte de talent, le destinait à la théologie, mais le jeune homme se tourna au bout d'une année du côté de la jurispnidence qu'il étudia de 1843 à 1845 aux Universités de Marbourg, de Vienne et de Berlin. Le grade de docteur utriusque juris et l'autorisation de donner des cours en qualité de privat-Docent lui furent octroyés en 1847 sur la présentation de la thèse : « Quid intersit quoad vim tempore in jus exercitam inter exceptionem temporis actionibus perpetuis opponendam et alias quas dicunt temporis prsascriptiones ». De 1847 à 1851, M. F. enseigna à Marbours; le Droit commercial, le Droit germanique, le Droit romain, et publia, lors des évenemeDTs de 1848, deux brochures dans lesquelles, en sa qualité de Hessois et de libéral, il se prononçait pour l'exclusion de l'Autriche hors de la Confédération germanique et la possession héréditaire par la Prusse de la dignité impériale (Mémoire à la souveraine Assemblée constituante de l'Allemagne — Quelques remarques pour la justification du 17™<* projet); mais le ministère rétrograde présidé par Hassenpflug
mit fin en 1850 non seulement ;
ses essais po-
litiques, mais à sa carrière universitaire en Allemagne. Un nouveau champ d'activité lui fut ouvert à Zurich dont l'Université l'appela en 1851 comme professeur extraordinaire, en 1864 comme professeur ordinaire pour le Droit romain, le Droit de commerce et de change, d'assurances et de chemins de fer ; une chaire de jurisprudence fut aussi occupée à partir de 1876 par lui au Polytechnicum. De 1855 à 1880, M. F. poursuivit parallèlement à des fonctions académiques sa carrière d'avocat pratiquant, et siégea, de 1880 à 1881, à la Cour de cassation. On lui doit, entr'autres : « Essai sur les lettres de change », 1853 ; « Examen critique de la législation suisse en matière commerciale », 1862 ; « Les conventions de bourse sur la prestation des valeurs », 1872 ; « La fixation des délais en matière de change international », id. ; « Les efforts vers l'unification du Droit suisse dans le domaine des voies ferrées », 1874 ; « Commentaire sur le Code suisse des Obligations », 1882, 2™« éd., 1883, en collaboration avec le prof. Albert Schneider, traduit de l'Allemand par E. Stoecklin, 1886. L. D"' F. a envoyé de nombreux et substantiels articles aux Archives pour le Droit de change germanique, rédigées par Siebenhaar, aux Annales de Hildebrandt pour VEconomie nationale, à la licvue de Gold-
FIE schinidt pour le lirait commercial, à la Revue critique de jurisprudence. En dehors des travaux relatifs à sa profession nous possédons de lui deux brochures appartenant l'une à la littérature des voyages, l'autre à la biographie : « Du Jura à la Forêt-Noire », 1885; « Walter Munzinger, sa vie et sou œuvre », id.
Fidler (Henri), médecin et écrivain polonais, né, à Radom, en 1864. En dehors de nombreux ouvrages sur la médecine, il aussi publié des romans, tels que: « Pour les fautes d'autrui »; « La vie d'un idéaliste » ; « Le Temple de la misère », et des ouvrages philosophiques comme: « Lebrun en province »; « La Foi et les Miracles » ; « La Perte de l'Idéal », etc.
Fiedler (Othon-Guillaume), mathématicien allemand, professeur de mathématiques au Polj'techuicum de Zurich, né en 1832; en dehors de nombreuses notes insérées dans les revues et
journaux de physique et de mathématiques, il a publié: « Die Elemente der neueren Géométrie und der Algebra der binàren Formen », Leipzig, 1862; « Die darstellende Géométrie in
. Verbindung mit der Géométrie der Lage », Leipzig, 1871, trois éditions, la troisième on trois vol. est de l'année 1887 (la première édition avait été traduite en italien, Florence, 1874); « Cyclographie oder Construction der Aufgaben iiber Kreise und Kugeln und elementare Géométrie der Kreis-und Kugelsysteme », Leipzig, 1882. En 1863, il avait publié sous le pseudonyme de V. Willer: « Mythologie und Naturanschauiig ».
Field (Henry-Martin), écrivain américain, né, le 3 avril 1822, à Stockbringe (Massachusetts) ; reçu docteur en théologie, en 1842 il devint pasteur d'une église presbytérienne à Saint- Louis (Missouri) ; il renonça à son poste en 1847 pour visiter l'Europe, où il resta deux ans. Retourné en 1851 en Amérique, il devint pasteur de West-Springfield (Massachusetts), et en 1854 l'un des piopriétaires et le directeur d'un journal religieux du Now-York, dont il est actuellement propriétaire. En 1858, il entreprit un nouveau tour d'Europe, qu'il a décrit dans ses « Summer Piotures from Copenhagea to Venice ». En 1867, il visita l'Exposition de Paris; en 1877, il acheva un voyage autour du monde. On lui doit: « The Good and the Bad in the Roman Catholic Church », 18-18 . « The Irish Confederates, a History of the Re-' bellion of 1798 », 1851; « History of the Atlantic-Telegraph », 1866; « From the Lakes of Killarney to the Golden Hern » , 1876 ; « From Egypt to Japan », 1878; « On the Désert », 1883; « Among the holy Hills », 1883; « The Greek Islands and tho Turkey after the War »,
Fielil (rév. John), écrivain anglais, recteur de l'Église de AVest Rounton (Yorkshire), reçu docteur à Oxford en 1337, ué, en 1812, à