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doit: « Di alcune Iscrizioni patriottiche e di Pietro Fanfani » ; « Argomenti fioreutini » ; une poésio pour la mort de Napoléon III sur les mêmes rimes du Chique ^hu/i/io di Manzoni ; « Dovori di Firenze e dell' Italia sul Tempio di Santa Croce », 1881 ; < A Roma, impressioni e ciarle di un fiorentino », id. ; « Le facciate di Santa Maria del Fiore », 1883 ; « Giuseppe Tassinari, ricordo di famiglia agli amici », 1884 ; « Il Nuovo Osservatore Fiorentino », journal qu'il a publié et écrit presque seul dans les années 1885-86, et où se trouve, entr'autre, un essai rempli de vues originales sur la Basilique de Saint-Laurent et ses annexes. Cet essai mériterait d'être tiré à part et traduit ; ce qu'il y est dit au sujet des statues de Laurent et de Julien des Medicis est tout à fait nouveau ; « Santa Maria del Fiore da Arnolfo a Brunellesco, Notizia storica » , 1887 ; « Il concorso délie porte in bronzo per Santa Maria del Fiore », Florence, id. M. Fordinando Martini étant sous-secrétaire d'état au Ministère de l'Instruction publique lui annonçait ainsi le 7 janvier 1886, que S. M. le Roi l'avait décoré de l'Ordre de la Couronne d'Italie : < J'ai désiré faire signaler au Gouvernement un noble exemple do vie honnête, modeste, active, d'une érudition acquise, sans aides officiels, par sentiment de dignité personnelle, par amour du bien; j'ai désiré qu'on fit honneur, par vous, à ces hommes du peuple florentins, auteurs de tant de merveilles, dont vous êtes l'un des héritiers légitimes ».

Francescoul (Pierre-Emile), poète et critique italien, ancien directeur de VAlbo de'Giovani, du journal La Ronda et collaborateur des journaux L'Arena et V Adige, né, en 1854, à Vérone, où il occupe un modeste emploi. On lui doit des essais : « Cesare Betteloni » ; « Baretti e il suo tempo » ; « Délie letture femminili » ; € Emilio Praga » ; « Alfredo Tennysou » ; des nouvelles : « Larva d'amore » ; « Il Dio Pazzo »; « L'Allievo di Mercadante »; trois volumes de vers : « Poésie », avec préface de Dario Papa ; « Veglie Perugine », Pérouse, 1878; « Carmina »; « A Sipario Calato », monologue en vers, 2™» éd., Vérone, Civelli ; c Diana », roman intime; « Desdemona », Vérone, Annichini, 1887-88.

Franchettl (Auguste), historien et littérateur italien, avocat, assesseur de la municipalité de Florence, professeur d'histoire à l'École des Sciences Sociales, professeur libre d'Histoire moderne à l'Institut Royal des Études Supérieures, secrétaire de l'Académie des Georgofili, de la Società Dnntesca Uoliana, du Circolo Filolugico, sous-directeur des Scuole del Popolo, etc., citoyen actif et intelligent, homme de goût et d'une grande érudition, est né, à Florence, le 10 juillet 1840. Il a fait son lycée à Marseille, son droit à Pise, où il fut reçu docteur en 1863. Critique dramatique de la Nazione, et, ensuite.

de la Nuorn Aniologia, où il remplaça Angelo Broff'erio, le goût que les comédies d'Aristophane lui avaient inspiré, le poussèrent à approfondir sa connaissance du grec, et il est aujourd'hui un helléniste achevé, ainsi qu'il l'a prouvé par ses traductions : « Le Nnvole di Aristofane tradotte in vorsi italiani con introduzione e note di Domenico Comparetti », Florence, Sansoni, 1881 ; c Le Rane di Aristofane tradotte in versi italiani con introduzione e note di Domenico Comparetti », Città di Castello, Lapi, 1886 ; < Alcuni frammenti dei Cavalieri d'Aristofane », insérés dans le second volume de la Storia Universale délia Letferatura d'Angelo De Gubernatis et dans la Storia antica in Oriente e in Oreeia de Ruggiero Bonghi. Aux études historiques, il a contribué par un livre très-important intitulé: « Storia d'Italia dal 1789 al 1799 », et par différents essais ou articles insérés à la Rassegna settimanale et à la Nuova Antologia ; citons: « Un giacobino Massese del 1796 » ; «Il Principe di Metternich » ; « Gioacohino Murât seconde i documenti degli archivi di Vienna » ; « Carolina di Napoli » ; « La carità di un Barone » ; « Bonifazio VIII »; « Il comune di Firenze seconde i documenti vaticani » ; parmi ses essais de critique dramatique, on doit citer celui sur « Pietro Cessa », qui a paru dans la Nuova Antologia (1881) ; au Cercle philologique, M. Franehetti a fait, en 1882, une conférence sur le linguiste « Napoleone Caix » ; citons, en outre, deux mémoires juridiques de l'année 1867 : « Sul Testamento olografo », dans la Rivista di Lfgislazione e Giurisprudenza, et « Sul diritto di palco nei teatri », dans VArchivio Giuridico; trois rapports annuels à VAccademia dei Georgofili, pour les années 1885, 1886, 1887. M. Franehetti possède une des plus belles collections sur le Dante, réunie par son père Alexandre, et qu'il a soigneusement conservée et augmentée.

Franehetti (Léopold), publiciste, économiste et homme politique italien, député au Parlement, l'un des esprits les plus remuants, actifs, et indépendants de la Chambre italienne, né, à Florence, en 1847, a fait son Droit à Pise. Possesseur d'une jolie fortune, il est à la Chambre un des députés les moins prodigues de l'argent budgétaire; sa sincérité va souvent jusqu'à la dureté. Il déteste la thétorique, la métaphysique et les compliments; il mériterait d'être homme politique en Angleterre, où ses qualités positives seraient appréciées davantage. Sa notoriété a commencé à la suite d'un voyage entrepris avec le baron Sidney Sonnino en Sicile, pour y étudier les conditions réelles de la contrée ; il examina la question politique et sociale, laissant à son ami l'étude de l'agriculture ; deux volumes remarquables ont été le résultat de cette enquête généreuse et patriotique et ont ouvert aux deux auteurs la vie politique parlamentaire. En 1878,

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les deux amis fondaient une espèce de Saturday Review ou de Eevzie critique italienne, sous le titre : La Rassegna settimanah. Leur but essentiel était d'abattre les idoles du jour ; positivistes absolus, les deux directeurs, malgré des sacrifices considérables d'argent, n'ont réussi à gagner à leur cause qu'un public très restreint parmi les esprits d'élite ; quelque temps après, ils transformèrent la revue hebdomadaire dans le journal quotidien La Rassegna, qui se publia à Rome, et, pendant quelque temps, exerça dans certaines sphères quelque influence; mais aucun journal politique ne se maintient sans popularité, et la rude franchise des rédacteurs de la Rassegna n"était pas faite pour plaire à tout le monde. M. Franchetti a continué son opposition pessimiste au Parlement et dans les nombreuses commissions où son zèle est recherché; ses rapports, ses projets, ses discours sont nombreux ; le bon sens y domine ainsi que l'esprit de discipline. Comme complément de son œuvre comme journaliste et comme député, il nous faut citer ici son discours prononcé le 30 avril 1882 devant l'assemblée de VUnione Libérale- Jlonarchica Umhra, et publié, en 1882, à Città di Castello, Franchi (Ausonio), pseudonyme littéraire de l'illustre philosophe italien Christophe Bona-

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