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bagni di mare », nouvelle, 1869; « Agnese Gi zaga », roman historique, 1871 ; « Il Sacco Mantova », roman historique, 1872, nouvelle é ' 1887 ; « L'ultimo dei Bonaccolsi », 1874 ; « lu Villa »,. nouvelle, 1876; « Isabella Clara d'Austria », roman historique, 1878 ; « La bella Ardizzina », id., 1881 ; « La Guida di Mantova, arte e storia », 1883 ; « La Cattedrale di Mantova, storia ed arte », 1886 ; « Palazzo del Tè e bosco délia fontana presse Mantova », 1887; « La Camilla di Virgilio e la Clorinda di Torquato Tasso », id. ; « Ippolito Pindemonte e l'Accademia Virgiliana di Mantova » , 1885 : « Agostino Paradisi e l'Accademia Virgiliana di Mantova », id. ; « Virgilio o Vergilio ? 1886; « Una pagina délia giovinezza del pri cipe Vincenzo Gonzaga » (dans VArchivio t-J: rico italiano de "l'année 1886, avec des notic inédites sur l'écossais Giacomo Tritonio). Pan les essais insérés dans VArchivio Storico Lr bardo, signalons : « Donatello e il marchese lu dovico Gonzaga » ; « La E-eggia Mantovana -> ; « L'Archivio Mantovano » ; « La Basilica di S. Andréa » ; « Il Castello di Goido » (1838), etc.
layerardi (Jean), médecin et chirurgien italien, professeui- de la science des accouchements à l'Université de Messine depuis 1886, né, à Alexandrie (Piémont), le 4 février 1864, a fait ses études à Novi, Alexandrie, Pavie et Turin ■ on lui doit: « Il Parte podalico », Turin, 187 « Considerazioni sulle indicazioni del rivol^ mento », Milan, 1879; « Due casi di eclamp^ri con esito infausto », id., 1880; « Un bacino cifotico », id., 1881 ; « L'aido timico uei prucessi puerperali febbrili », id, 1883; « Note l'.i viaggio », id., 1883 ; « Il forcipe traente nell'ape », id., 1884; « Ventidue casi di ambriotomia », id., id. ; « Studii e ricerohe per arrivare alla diagnosi délia couiugata ostetrica •>, Turin, 1885 ; « Il moto di rotazione interna nelle presentazioui enfatiche », id., 1886; « Casistica ostetrica-ginecologica », id., id. ; « Il meccanismo del parte nelle presentazioni cet liohe e nella podalica », Milan, 1888.
luTeruizio (Caroline), romancière italienn née, en 1860, en Piémont, résidante k Florenou, a débuté à l'âge de dix-sept ans par un roman en feuilleton qui a eu un certain succès. Mais ce ne fut qu'en 1881, après la mort de son père, qu'elle fut obligée de demander à son talent d'écrivain ses moyens d'existence. Un travail facile, une habileté réelle dans la mise en scène de ses personnages, une imagination ardente et des sentiments élevées lui ont permis de publier, en peu d'années, une série de romans à sens tion, dont la donnée était toujours différem et qui montraient une aisance de plume p' commune. Une partie de ses romans et de sonouvelles ont paru dans le feuilleton de la Ga:.zetta di Torino ; les meilleurs ont été réunis en volume chez l'éditeur Salani de Florence. Ci-
ISA tons parmi les romans : « Eiiia o l'Angelo délie Alpi » ; « Paradiso e inferno »; « RafPaella » ; « Il delitto délia Contessa t ; « L'impiccato délie Cascine » ; « Il bacio di una morta » ; « Dora » ; « Le vittime dell'amore » ; « L'Orfana del Ghetto » ; « Fausta » ; « Satanella » ; < Le figlie délia duchessa > ; « I drammi dell'adulterio » ; « Il fantasma del Valeutino »; parmi les nouvelles : « Pia de'Tolomei » ; < La vendetta di una pazza »; « La trovatella di Milano » ; « Storia di una sartina » ; « Storia di un suicidio »; « Due madri »; « Vita domestica *. Elle a donné, en outre, une foule d'esquisses, de petits récits et d'articles aux journaux, tanj tôt sous son nom de jeune fille, tantôt sous les I pseudonymes de iMarcella, La Sfinge, Cenerentola, Mignonne, etc. Le premier de ces noms lui a été inspiré par son mari, M. Marcel Quinterno, I capitaine au Commissariat.
Ippoliti (Alexandre), littérateur italien, pro- I fesseur au Lycée d'Osimo (Marches), où il est i né le 14 octobre 1848. Il a fait ses études uni- 1 versitaires à Turin, après avoir profité de l'en- ' geignement d'un littérateur éminent, Giuseppe- I Igcazio Montanari, auquel il a ensuite consacré I des pages touchantes. Écrivain élégant en italien et en latin, on lui doit : « Impressioni di un viaggio », Osimo, 1878 ; « Opuscula varia », id. ; « Di qua e di là dall'Alpi », id., 1879 ; « Per le scoprimento di una lapide al profest sore G. I. Montanari », id., id. ; « Il teatrino del Collegio Campana, reminiscenza », id., 1883 ; « Di Mario Blinghetti letterato e scrittore, dit scorso », Ancone, 1887; « Alla memoria di Ferdinando Délia Porta », Osimo, 1889.
Irdebska(Ladislava), femme-auteur polonaise, a écrit un grand nombre d'ouvrages d'instruction et des nouvelles pour les enfants.
Irrgang (Georges), auteur dramatique, né, I le 31 mars 1860, à Kl. Naundorf, près de Dres- ! de, résidant à Dresde, a écrit, en dehors de ce qu'il a publié dans les journaux et dans les revues: « Leonora », drame; « Die Bruder », id.; « Pelopidas », tragédie; « Der gefâhrliche Vetter », drame; « Das verschleierte Bild », drame; « In Freud und Leid », nouvelle; « Die Wege der Liebe », comédie; « Junge Tràume », poésies; « Die Poésie des Lebens », poésies. Isajiin (Père Barnaba), écrivain arménien, bibliothécaire des Mékitaristes à Venise, né, en 1825, à Constantinople. Revenu de ses missions en Orient, il collabora activement au journal scientifique arménien par des essais historiques. On a de lui une traduction arménienne du célèbre Manuel d'Epictetc, Venise, 1871.
Isambert (François-Gustave), publiciste et littérateur français, né, à Saint-Denis-les-Ponts près Châteaudun, le 20 octobre 1841. Il fit ses études au Lycée de Vendôme, et s'occupa dès lors de journalisme. Il débuta en 1856 à V Union agricole de Chartres. Venu à Paris vers la fin
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de 18G0, il prit successivement une part active à la rédaction de la Jeune France, de la Jeunesse, du Mouvement et de la Voie Nouvelle, journaux d'étudiants. De 1862 à 1865, M. L fut l'un des principaux rédacteurs du Courrier du, Dimanche. Il entra alors au Temps, où il rédigea le « Bulletin du jour » ; puis il alla en 1868 fonder à Reims l'Indépendant rémois. Après avoir quitté en 1870 ce journal, où son opposition à l'Empire paraissait trop accentuée aux propriétaires, il revint au Temps, dont il fut l'un des correspondants militaires au début de la guerre. En cette qualité, il fut arrêté et emprisonné à Réthel par ordre du colonel Stoffel, prévôt de l'armée de Chàlons. Après le 4 septembre, M. I. entra au Ministère de l'Intérieur et fit partie de la délégation du Gouvernement de la Défense nationale à Tours et à Bordeaux, d'abord comme attaché à la direction du personnel, puis comme chef du service de la presse. Il donna sa démission lors de la retraite de Gambetta (3 février 1871). Rentré à Paris, il fut, pendant la Commune, l'un des secrétaires de la Ligue d'union républicaine des droits de Paris. Il a été en novembre 1871 l'un des fondateurs et est resté jusqu'à la fin de 1883 l'un des rédacteurs les plus actifs de la République Française, dont il avait dans les derniers temps la direction. Vers la fin de 1883, il a cessé de diriger ce journal, où il a toutefois gardé jusqu'au commencement de l'année 1888 une collaboration assez active, mais presque exclusivement littéraire. En ce moment, il fournit des articles au Temps (où il ne fait aussi que de la littérature), à V Indépendance belge et au Lyon Républicain. — M. I. a publié : « La Loi militaire expliquée », avec Cofiinhal-Laprade, 1868, ouvrage qui a eu dix-sept éditions ; « L'Impôt et son emploi », 1860; « Combat et incendie de Châteaudun », 1871, et des éditions avec préface des « Lettres de M"" de Lespinasse », Lemerre, 1876, 2 vol. in-lG", et du « Neveu de Rameau », Decaux, 1876, in-32<'. Il a aussi collaboré au Livre d'or des peuples, à VEncyclopédie générale, à La Vie Littéraire, etc., et fait en 1875 une série de conférences remarquées sur le XVIII« siècle. Il a donné en 1884 chez Quantin une nouvelle édition du Neveu de Rameau très détaillée et avec le texte rectifié d'après les manuscrits ; au commencement de 1885, une édition refondue et illustrée de la < Défense de Châteaudun », chez Charavay. M. I. est depuis huit ans l'un des syndics de la presse républicaine, et depuis six ans maire de Saint- Denis-les-Ponts, son village.
Isenbeck (Jules-Henry), ou J. 0. BmDEE, écrivain allemand, né, le 24 mai 1847, à Miinster, a voyagé en Europe et en Amérique, et dirigé une institution scolaire, où il a élevé, entr'autres, dix jeunes gens du Siam ; en dehors de ses nouvelles, romans et essais, il a
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donné k la scène allemande une pièce populaire qui a eu beaucoup de succès : « Der Brand von Chicago ».
Isoiigavd (Louis d'), écrivain italien, fils du baron Théodore et de la marquise Françoise Federioi, né, le 11 mai 1843, à la Spezzia, où il demeure; ancien sergent des Bersaglieri à 18 ans, depuis officier garibaldien, volontaire dans l'insurrection de Crète en 1866-67, maître de langue à Constantinople, prêtre de la Mission au Collège de Scarnafigi, poète distingué, a publié un volume de poésies remarquables, et tout dernièrement un volume intéressant intitulé : « Eeminiscenze airicane », souvenirs d'un voyage à Massaua, Milan, 1889, deux éditions.
Isgrard (monseigneur Louis-Romain-Ernest), écrivain ecclésiastique français, ancien auditeur de Rote pour la France, évêque d'Annecy, né, eu 1820, à Annecy ; en dehors de ses œuvres pastorales, on lui doit une série de conférences préchées à l'Oratoire sur le Mariage, sur le Sacerdoce, etc., et différentes brochures.
Isiiig (Wilhelm von), écrivain allemand, résidant à Cassel, né, le 10 août 1821, à Delmenhorst (Gran-Duché d'Oldenbourg), a écrit des drames : « Montmorencj' » ; « Karl Stuart » ; < Gustav Wasa »; « Himmel und Erde »; « Robespierre » ; « Michael Kohlhaus », 1861; < Narr und Sanger »; « Johanna d'Arc », 1868; des poésies: « Gedichte », 1873; nouv. éd. 1878; le poème: « Held Gustav », 1875, et autres recueils lyriques.
Isola (Hyppolite), écrivain italien, sous-bibliothécaire à la Bibliothèque Communale de Gênes, né, dans cette ville, le 6 juin 1830; il y a fait son droit. Il débuta par des essais littéraires dans le journal Michelangiolo fondé par lui, avec des amis, en 1855. Ancien collaborateur de la Gioventù et du Borghini de Florence, et des Opuscoli de Modène, il a publié un vol. intitulé : « Le Lettere e le Arti Belle in Italia »; une traduction du livre des Justus Lipsius : « De Constantia », 1879, un vol.; « Il Positivismo d'Augusto Comte », 1885; les « Storie Narbonesi », deux vol., qui font partie de la grande collection Romagnoli de Bologne; « Délie Lingue e Letterature romanze », deux volumes, comme complément de la collection de la Commission des Testi di lingua. Ajoutons encore: « Narrazione dello stato délia repubblica di Genova, diretta a Dionigi Portinari », Gênes, 1881 ; « Storia di Rinovardo del Pinello figliuolo del Re Isar di Kames, teste inedito del secolo XIV », id., 1882.
Issanchou (Louis-Henri), homme de lettres et fonctionnaire des postes françaises, est né, en 1861, à Camboulives (Aveiron), d'où il a tiré son principal pseudonyme. Il fit ses premières armes en 1879 dans un journal satirique : Le Titi, tant sous son nom que sous son nom de guerre : Qiiosego. Depuis il a inventé le Jeu des
ISS renards, dont la 4« édition a paru en 1888, accompagné d'un Traité très complet; il a publi/ le « Livre d'or des postes », Paris, 1885, cou sacré aux postiers illustres ou seulement i\ marquables à différents titres ; et la « Galei, des Contemporains » (in-8«, 1885-86). Euti temps, il s'est occupé de réformes postales i • on lui doit notamment la carte-lettre simple, la carte-lettre réponse payée et différents projets d'améliorations postales qui ont eu de l'écbo au Palais-Bourbon et dont on trouvera la majeure partie dans VAhnanach illustré des Postes .-t Télégraphes de 1885 et 1889. Le plus importande ses travaux est « L'Abeille latine », ou 1 Latin pour tous, dictionnaire de plus de 3,0i citations latines traduites en français, avec t. tes les notions propres à en donner le sti exact et à en propager l'usage: exemples d';i| plication tirés des meilleurs auteurs, imitatiui et équivalents en français, notices historique et mythologiques, anecdotes, etc. (gr. i^-^- Paris, 1889, ouvrage unique en son genre). Ajou tons que M. I. a collaboré à une foule de journaux qu'il serait trop long d'énumérer, et qui! dirige, depuis janvier 1887, le PaHiAeoii du ;/ rite, après avoir dirigé auparavant VEscarniu che. Citons, en outre, de lui: « Sixain de S^' nets », 1881 ; < Manuel du Jeu des Renards 1883; « Anthologie biographique des gens lettres », en collaboration avec Léo d'OrlV 1884; « Améliorations postales », dans VAlm nach illustré des Postes et des Télégraphes, i
Issaverdenz (Père Jacques), écrivain ami nien, procureur général des Mékitaristes à V nise, est né, à Smyrne, en 1834. On a de Ir entr'autres ouvrages : « L'Arménie et les -\ menions », en anglais, trois vol., 1873-76 ; « i; tuel Arménien *, en anglais, quatre vol., 187 ce même ouvrage a été publié en français du la même année; « Voyage à Bombay, en aruj nien moderne », 1886 ; « Lithurgie Arménienne, en notes européennes, par le père Biau chini, éditée en trois langues, arménien, italien et français par le père I. », 1876 ; « Ai ménie illustrée par la photographie », en français et en arménien, 1885.
Issel (Arthur), éminent • naturaliste itali' professeur de géologie à l'Université de Gêiu né, le 11 avril 1842, à Gênes, ancien élève du Lycée Napoléon à Paris (1857), reçu docteur ès-sciences naturelles à l'Université de Pise en 1863, a publié de 1864 à 1870 une vingtaine de mémoires ou de notes de malacologie et de paléontologie , entr'autres : « Malacologia del Mar Rosso », Pise, 1869; de 1870 à 1875, uuo trentaine d'ouvrages parmi lesquels nous signalons : « Viaggio nel Mar Rosso e tra i Bogos -, quatre éditions ; « Istruzione scientifica poi viatcgiatori » (en collaboration avec d'autres colltgues); « Molluschi Borneensi », Gênes, 1875;