‹ Dictionnaire international des ecrivains du jourChapitre 260 sur 318 · IV A · texte numérisé non relu

IV A

de 1876 à 1880 plusieurs mémoires, au nombre desquels : « L'uomo preistorico in Italia », Turiu, 1875; « Nuove ricerclie nelle caverne ossifere délia Liguria », dans les Memorie des Lincei, Rome, 1878; de 1880 à 1888, une cinquantaine de publications concernant surtout la géologie; signalons les volumes: « Pelages >, Gênes, 1884; « Le oscillazioni lente del suolo », 1884; et les mémoires intitulés: « Nota sulla zona di coincidenza », 1884, en coUab. avec L. Mazzuoli; « Contributi alla geologia Ligustica », Eome, 1887; « Bibliografia scientifica délia Liguria », Gênes, 1887; « La Carta geologica délie Rivière Liguri e délie Aipi », 1887, en collab. avec MM. Mazzuoli et Zaccagna.

Istôczy (Victor), orateur et publiciste hongrois, député au Parlement de Budapest, né, d'une famille noble, en 1842, à Szent-Kereszt, il représente depuis 1872 le district de Rum. Comme député, il a tenu son premier discours autisémitique le 7 avi-il 1875. Ce discours éloquent fit du bruit, et créa au Parlement un parti antisémitique considérable et donna à la question juive en Hongrie un caractère national. Soutenu au Parlement par ses amis les députés Géza Onodv et Ivân Simonyi, et par une partie de la presse hongroise, dans laquelle aussi il a poursuivi sa campagne antisémitique, il en a fait sa spécialité, dans la convinction partagé par des nombreux Magyars que la prépondérance des éléments juifs serait fatale au développement de la vie nationale hongroise.

luiig ou JuxG (Théodore), écrivain militaire français, général d'artillerie, ancien chef du cabinet du Ministre de la Guerre (1886) actuellement gouverneur militaire de Dunkerque, né, à Paris, en 1833; on lui doit, entr'autres: «L'Académie de guerre de Berlin. L'Enseignement militaire supérieur en Europe. L'École supérieure de guerre de France. Règlements et programmes des cours d'après les documents officiels », 1877, publié sous l'anonyme; « L'Armée et la Révolution ; Dubois-Crancé mousquetaire, constitutionnel, général de division, ministre de la guerre >, 2 vol., 1884; « Bonaparte et son temps, d'après des documents iné- ;|Jit3 », 2 vol., 1880-81 ; « Lucien Bonaparte et ses mémoires, d'après les papiers déposés aux archives étrangères et d'autres documents inédits », 2 vol., 1882-83; « Essai de sociologie militaire ». La Revue Alsacienne (décembre 1884 et décembre 1885), a publié une étude assez complète sur le général lung ou Jung et ses travaux.

Ivanka Draskôcz-Jordanf ôld (Emerich) , homme politique hongrois, député au Parlement de Budapest, issu d'une ancienne famille de Croisés, les Hunt-Pâzmân, né, en 1818, à Ober-Szemered. Il a servi dans l'armée jusqu'au grade de colonel et pris part au mouvement révolutionnaire des Honveds en 1848-49. Député depuis 1861, parti-

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San du président Tisa,']il a collaboré à l'ancien journal lion (La Patrie, qui a cessé de paraître) et au Kemzet qui Ta remplacé. Eu 1881 il a publié à Budapest a propos des Mémoires de Pulszky une réfutation pour la partie qid le concerne, sous titre : « Mon service de quatre mois dans l'armée hongroise de la fin de juin jusqu'à la fin du mois d'octobre de l'année 1848 ».

iTerseu ( Ad élaïs-Marie- Catherine), femmepoète allemande, mariée avec le publiciste, poète et nouvelliste Jules Iversen, né en 1815, résidant à Rendsbourg, née, le 25 août 1829, à Flensbourg, ayant appris l'anglais et le français, a enseigné ces langues, et donnés des traductions en allemand du français et de l'anglais. A Paris elle a connu Hugo et Heine qui ont exercé sur son esprit une influence exceptionelle. Ses poésies choisies ont été recueillies en 1886, sous le titre: « Traum und Leben, Liedesklànge aus Schleswig- Holstein, von Adelaide Marie », et obtinrent un brillant succès.

Irersen (Henry), poète lyrique allemand, né le 19 octobre 1848, maître supérieur et organiste à Kalleby (Nordangeln). Ses poésies sont devenues assez populaires, et mises en musique, sont chantées habituellement.

Iversen (Jules-Gottlieb), écrivain et archéologue russe des provinces allemandes de la Russie, ancien professeur de grec et de latin à l'école luthérienne de St-Pierre à St-Pétersbourg, conseiller d'État et depuis 1879 conservateur du Cabinet des monnaies et médailles à l'Ermitage Impérial, grand collectionneur de monnaies et de médailles, né, à Reval, le 5 avril 1323, a fait ses études à Dorpat, et publié : « Beitrag zur russischen Medaillenkunde » , Saint-Pétersbourg, 1870; < Médaillon auf die Thaten Peter der Grossen », id., 1872 (le même ouvrage en russe) ; « Icônes familias ducalis Radzivilianae denuo veteribus tabulis seneis expressse », id., 1876; l'illustration en russe des médailles impériales de Russie, plusieurs vol. in-4°, depuis 1878; « Das Lehrerpersonal der S. Péri Schule von ihrem ersteu Beginn bis zur Gegenwart, 1710-1887 », id., 1887, etc.

Iverns (Jean-Édouard-D.), botaniste suédois, professeur à Linkôping, né en 1846, a publié : « Beskrifaing ôfver Vàstmanlands fanerogamer och thallagamer », 1877; « Sverges vespertilionidsB och soricidae, cranilogiska studier »,

iTon (Louis), écrivain français, lieutenantcolonel de gendarmerie en retraite, ancien élève de l'École Polytechnique, né, à Paris, en 1822, a publié en 1877, à Nantes, chez Pellier, un ouvrage curieux: « Le Réveil de la musique où son étude rendue d'une facilité extrême et ses ressom-ces augmentées à l'infini », 1877.

Irry (Comte Édouard-Louis Ogieb d'), écrivain militaire français, collaborateur du Journal

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fJes Sciences militaires, né d'une vieille famille de l'Ile-de-France, fixée plus tard dans le- Maine. Officier aux Guides de la Garde, capi-

JAC taine au 9™e Hussards, M. 0. d'I. a, après guerre, publié trois volumes de vers, sous le m général de « Rimes de cape et d'épée ».

Jablockkoff (Paul), physicien russe, le célèbre inventeur de la chandelle électrique qui porte son nom, dont on fit l'expérience pour la première fois à Londres en 1877, di^'^Tlguée immédiatement après à Paris, est né, en 1847, à Saratow, et a fait ses études à l'Institut des Ingénieurs à Saint-Pétersbourg. On a de lui quelques mémoires qui se rapportent à sa belle découverte qui a été bientôt développée, perfectionnée et appliquée par Edison.

Jaciui (Comte Etienne), illustre économiste, écrivain et homme politique italien, ancien ministre des travaux publics (186(3-61 et 1866- 67), président et rélateur de l'enquête agraire (1881-86), né, à Casalbuttano (province de Crémone), en 1827, d'une famille riche, fort estimée en Lombardie depuis plusieurs générations. Il fit ses études au Collège de Howyl près de Berne, dirigé par Emmanuel de Fellemberg, à Milan et aux Universités de l'Allemagne. Ensuite il voyagea en Europe et en Orient. L'insurrection de 184t8 le rappela en Lombardie. Dans la période 1849-1859, il prépara son livre admirable : « La Proprietà fondiaria e le popolazioni agricole in Lombardia », ouvrage couronné par la Società d'incoraggiamento di Seienze e Lettere de Milan, et qui lui ouvrit très jeune les portes de l'Institut Lombard. Suivit le livre; « Le condizioni economiche délia Valtellina nel 1858 », où, de combat, on dénonçait les graves fautes du gouvernement autrichien en Italie. Ce livre eut l'honneur d'être traduit en anglais par Gladstone. Pour le Comte de Cavour, il prépara un rapport sur la situation de l'Autriche en Lombardie et en Vénétie. Ecrivain et politique clairvoyant, il présagea la convention de septembre 1864 par sa brochure : « La Questione di Roma al principio del 1863 ». Non moins important est son ouvrage: « Due anni di politica italiana dalla Convenzione di settembre fîno alla liberazione del Veneto per mezzo deir alleanza italo-prussiana » , Milan , 1868 ; Suivirent: « Sulle opère pubbliche in Italia nei loro rapporti collo Stato » ; « Sulle condizioni della cosa pubblica in Italia dopo il 1870 », lettre aux Electeurs de Terni, où il montre que l'Italie légale ne représente aucunement l'Italie réelle; « Discorso inaugurale dell'Esposizione régionale di Reggio Emilia, pronunziato dal sonatoro Jacini in qualità di présidente della medesima, ai 3 settembre 1876 » ; « Un po" di commenti sul Trattato di Berlino », 1878; « Discorso al Senato sulla politica estera », 1879 ; « I Conservatori e l'Evoluzione naturale dei

partiti politici in Italia », 1879. Citons encore « Progetto di legge per concedere al Governo la facoltà di prender parte ad un consorzio internazionale per promuovere l'esecuzione di uca ferrovia attraverso al S. Gottardo, e documenti giustificativi », présenté au Parlement italien en 1866. M. J. a le plus grande mérite dans l'exi-cution de cette grande œuvre internationale si utile au commerce de trois états et à la civilisation ; « Discorso pronunziato dal senatore Jacini nella tornata del 23 gennaio 1871 contio il trasferimento della capitale a Roma » ; « Procmio deirinchiesta Agraria del suo presidenfe conte Stefano Jacini », 1881 ; « Relazione d ' conte S. Jacini sull'inchiesta nelle Proviu' Lombarde », 1882; « Relazione finale sui rit- i tati deirinchiesta Agraria nel Reguo d'Ital: i del suo présidente conte S. Jacini », 1884; « Interpellanza nella tornata del 27 aprile 1885 del Senato del senatore S. Jacini sugli intendimenti del Governo circa aile conseguenze che emergono dalla Inchiesta Agraria » ; « La questione del Papato e l'Italia, studio di S. Jacini su! principio della neutralità internazionale applicato alla Santa Sede », 1888 ; et enfin son dernier livre sur la dernière évolution de la politique italienne, qu'il accuse de mégalomanie. Le bon sens, la profondeur des connaissances, la longue expérience, la sincérité et l'élévation dts idées font du comte J. un des premiers hommes d'état italiens, qu'on est bien étonné de ne pas voir à la tête du gouvernement : mais malheureusement pour l'Italie, non seulement le comte J. n'ambitionne point le pouvoir, l'évite.

Jack La Boliua (nom de plume à'Augusto- Vittorio Vecchj; voir ce nom).

Jackson (Abraham-Revers), médecin américain, né, le 17 juin 1827, à Philadelphie, ancien médecin à Strondsbourg, et depuis plusieurs années à Cliicago, où il a fondé un hôpital célèbre pour les femmes. On lui doit, entr'autres: « Removal of large uretro-vesicale calculus »; « Successfal removal of both ovaries » ; « Nonovarion menstruation »; « Vesico-vaginal fistula » ; « Treatment of utérine fibroids by the use of ergotine », etc.

Jackson (James), écrivain français, archivistebibliothécaire de la Société de Géographie, né, en 1843, à Assailly (Loire), a publié : « Liste provisoire de bibliographies spéciales », Paris, 1881, et un curieux « Tableau de diverses vitesses », depuis la croissance du bambou et la progression maximum de la Mer de Glace, d'i près Tjmdall, jusqu'à la vitesse de la lumière

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électrique; les vitesses sont exprimées en mètres par seconde.

Jacob (Alfred), érudit français, archiviste du département de la Meuse, conservateur du Musée de Bar-le-Duc, né, le 21 août 1841, à Thionville (Moselle), a fait ses études à Sedan, et pris part comme volontaire aux campagnes d'Algérie, de 1860 à 1870, et à la guerre de 1870-71; on lui doit: « Cartulaire de rabba3'e de Sainte Hoîlde », d'après le manuscrit original de la Bibliothèque Nationale, Bar-le-Duc, 1882 ; « Catalogue du Musée de Bar-le-Duc », 1881; des notices biographiques et bibliographiques sur M. Francis de Chanteau, sur l'amiral Didelot, etc.

Jacob (Antoine), écrivain allemand, directeur de l'École Technique de Kronach, né, le 21 août 1851, à Breitenbrunn, a fait ses études à Kempten et Munich, et publié : « Lehrbuch der mathematischen Géographie fur Real- und Handelschulen », 1879; « Unsere Erde », 1883;

< Weltkunde », 1886.

Jacob (Ernest-Hy.), médecin anglais, né, en 1849, dans l'Hampshire, élevé à Winchester- Collège et à l'Université de Oxford, résidant à Leeds, membre de plusieurs sociétés savantes, a publié: « Reports on the Treatment of Rheumatism by Salicin in Leeds Gen. Infirm. », 1877- 79; « Simple Dilatation of the Stomach and its Treatment », 1879, en coUab. avec le D' Clifford Allbutt » ; « The Administration of Ether and Chloroform and the Mortality from Ansesthetics », 1879-80-86; « Electrioity in diseases of the Larynx », 1885; « Treatment of Laryng. Phtysis », 1887.

Jacob (Nathan), nouvelliste et auteur dramatique de Berlin, où il est né le 25 avril 1835 ; il a débuté comme relieur de livres ; mais ses premiers succès littéraires l'ont décidé à se vouer entièrement à la littérature. On lui doit des esquisses, des nouvelles, des pièces de théâtre. Citons parmi ses succès : « Dietricb und Brechstange », joué au théâtre Meysel de Berlin ; « Starker Sabak », remaniement d'après Jacobson; « Die schone Helena », di-ame; « Nur ein Berlin » ; « Famille Hagedorn » ; « Hammer und Ambos » ; « Vater Zahn » ; € Im Dienst »; « Er sucht seine Frau »;

< Léo », cantique; « Drei Mark »; « Das Reich der Illusionen » ; « Schatten » ; « Sein eigen Blut »; « Zwei Jahre Zuchthaus », nouvelle; « Der Kandidat » ; « Aus Rache », id.; « Sein Modell »; « Todfeinde », id.; « Aus bewegter Zeit »; « Unser altes Berlin ».

Jacobi (Abraham), médecin américain, d'origine allemande, professeur au Médical Collège, et au New-York Collège of Physicians and Surgeons, président de la State Médical Society dans l'État de New-York, né, le 6 mai 1830, à Hartum en Westphalie, a fait ses études à Greifswald, à Goettingne et à Bonn. Mêlé au procès des Communards, il fut prisonnier d'état à Co-

logne et à Berlin de 1851 à 1853. Remis en liberté, il passa en Angleterre et de là en Amérique. On lui doit entr'autres: « Contributions of obstetrics aU'l utérine and infantile pathology in 1858 », New-York, 1859 ; « Dentition and its dérangements »; « The raising and éducation of abandoned children in Europe ». Il a fourni des contributions nombreuses a V American Journal of obstetrics und diseases of women and Children.

Jacobi (Hermann-George), orientaliste allemand, ancien professeur à Munster et à Kief, professeur de sanscrit et de grammaire comparée à l'Université de Bonn depuis cette année, né, à Cologne, le 11 février 1850, a fait ses études à Berlin et à Bonn, visité l'Angleterre et l'Inde (1873-74). En dehors d'une série d'essais importants insérés dans les Indische Studien de Berlin, dans la Zeitschrift der Deutschen Morgenldndischen Gesellschaft, dans la Wiener Zeitschrift fiir die Kunde des Morgenlandes, dans V Indian Antiquary de Bombay, dans la Zeitschrift fiir Vergleichenden Sprachforschung, dans les Goëttinger Gelehrten Aneeigen, on lui doit : « De astrologiœ indicse Horâ appellatse originibus, accedunt Lagu Jâtaki capita inedita », Bonn, 1872; « The Kalpasûtra of Bhâdrabâhu », Leipzig, 1872; « Sthavîràvalîcharita or Pariçishtaparvan by Hemachandra », Calcutta, quatre livr. ; « Gaina Sûtras translated from the Prâkrit ; Pari I. Akârânga Sûtra ; Kalpa Sûtra », Oxford, 1884 (fait partie des Sacred Texts of the East) ; « Ausgewàhlte Erzàhlungen in Mâhârâshtrî », Leipzig, 1886.

Jacobi (Justus), écrivain allemand, professeur d'histoire de l'église à l'Université de Halle, né en 1815. On lui doit : « Die kirckliche Lehre von der tradition und heil. Schrift », Berlin, 1848, première partie ; « Lehrbuch der Kirchengeschichte », premier vol., id., 1850; « Abàlard und Heloise », conférence, id., id. ; « Basilidis philosophi gnostici sententias ex Hippolj'ti libre y.atà -^acrwv •/ij.îiiMv nuper reperto illustr. », id. 1852; « Die Lehre der Irvingiten », id., 1853, 2n'e éd., 1868 ; « Die Zeitalter der Kirche », conférence, id., 1857; « Die Jesuiten », trois conférences, Halle, 1862; « Der pàpstliohe Nuntius in Berlin », 1868 ; « Professer Schlottmann », Halle, 1881, 2">« éd.; « Erinnerungen an den baron Ernst von Kottwitz >, id., 1882 ; « Erinnerungen an August Neander », id., id. ; « Streiflichter auf Religion, Politik und Universitâten der Oentrumspartei », 1883.

Jacobi (Victor-Frédéric-Léopold), professeur d'agronomie et de science camérale à l'Université de Leipzig, senior docentium, né, en 1809 à Pempelfort, faubourg de Dusseldorf, il a fait ses études dans sa ville natale, à Wiesbaden, à Jena, à Bonn et à Leipzig, a publié : « De rcbus rusticis veterum Gerraanorum », Leipzig, 1833 ; « Nachrichteu ûber das Gowerbeschul-

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wesen in Preussen nnd Saclisen », id., 1842 ; « Die Nationalangelegenbeit zunâchst der deutschen Landwirthe: Thaers Denkmal », id., 1843; « rorschungen ûber das Agrarwesen des altenburg. Osterlandos », id., 1845 ; « Land wirtbschaftliche und national ôkonom. Studien in der niederrbein. Heimat », id., 1854: < Die Bedentnng der bôhmiachen Dorfnamen flir Sprachund Weltgeschichte », id., 1856; « S) aven- nnd Teutschthum in cultur nord agrarbistor. Studien », Hanovre, id. ; « Ortsnamen um Potsdam », Leipzig, 1889; « Freihen von Liebig als iinberecbtigt zu entscheidendem Urtheil liber Praxis und Unterrichtswesen in der Landwirtsebaft », id., 1861, 2'"<' éd., 1863; « Das rohe Leipzig cnltivirt », id., 1864.

Jacobson (Edouard), auteur dramatique allemand, né, le 10 novembre 1833, à Grosstrelitz dans la Haute-Silésie, a étudié la médecine à Berlin, où il fixa son domicile. Il débuta en 1856 avec une pièce intitulée: « Faust und Gretcben ». En 1886, on comptait déjà plus de cent pièces de lui. Moser, Kneifel, Girndt et Rosen ont souvent été ses collaborateurs. Parmi ses pièces les plus applaudies, citons : « Bei Wassor und Brot » ; « Beckers Gescbicbte » ; « Singvogelcben » ; « 500,000 Teufel » ; « Der Postillon von Miincheberg » ; « Die Galoscbon des Glûckes » ; « Das Màdel ohne Geld » ; « Ebbe und Flut » ; « Die Lachtraube » ; « Der jiingste Loutnant » ; « Der Mann im Monde » ; « Ein gemacbter Mann ».

Jacobstlial (Jean-Édouard) , écrivain d'art , professeur d'ornementation à l'École Supérieure Technique de Berlin, né en 1839 ; on lui doit, entr'autres : « Grammatik der Ornamente », Berlin, 1874, S^e éd., 1880; « Sûditalieniscbe Fliesen- Ornamente », id., 1885; « Araceenfermen in der Flora des Ornaments », id., 1886.

Jacobus (Dom), l'un des pseudonymes du célèbre écrivain belge Charles Potviu (voir ce nom). Il signa notamment ainsi les lettres sur « L'Église et la Morale », parues d'abord dans Le National de Bruxelles (1856-57), réunies en brochures, puis en volumes, et dont un éditeur de Milan commença une traduction (« Roma e la Famiglia »), datée de Genève, mais qui resta malheureusement inachevée. La même signature figure au titre des « Tablettes d'un libre-penseur », Bruxelles, 1880, ouvrage dans lequel M. Potvin a réuni les principaux articles qu'il avait donnés aux journaux depuis 1850.

Jacoby (Charles-Jean-Herman) , théologien allemand, professeur de théologie et prédicateur à l'Université de Konigsberg depuis 1868, né, le 30 décembre 1836, à Berlin, où il a fait ses études. On lui doit, en dehors de plusieurs essais épars : « Die Liturgik der Reformatoren », Gotha , 1871 ; « Allgemeine Paedagogik auf Grund der christlichen Ethik », id., 18P3; « Luthers vori-oformatoriscbe Predigte », Konigs-

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.sberg, id. ; « Beitrage zu Christlicher Erkenntniss in Predigten », Gùtersloh, 1871 ; « Christliche Tugenden », Gotha, 1883.

Jacolliot (Louis), fécond et brillant écrivaii français, dont les livres o<St fait du bruit qui que décriés et condamnés, en partie, par l savants, à cause de certaines erreurs en tau de religion, qu'ils ont contribué à divulguer, ancien président du tribunal de Chandernagnr (Indes Orientales) et de Taïti (Océanie), né. Charolles (Saône-et-Loire) , en 1837. On 1 doit: « La Bible dans l'Inde. Vie de Jezoï Cristna », 1868; « La Devadasî (bayadère), c médie en quatre parties, traduite du taraoul id. ; « La vériré sur Taïti, affaire de la Ri cière », 1869; « Le fils de Dieu », 1875; « L mœurs et les femmes de l'extrême Orient. V yage au pays des perles », 1874; « Histoir,. des vierges. Les peuples et les continents disparus », id. ; « Christna et le Christ. Lingaiii. Nara. Spiritus Sauctus. Phallus. Priape. Le ( ' gne de Loda. La Colombe de Marie », id.; « ! Spiritisme dans le Monde. L'Initiation et 1 sciences occultes dans l'Inde et chez tous 1 peuples de l'antiquité », 1875; « Fétichisn, Polythéisme, Monothéisme; la Genèse de l'il manité », id.; « Voyage aux ruines de Golcomli et à la Cité des Morts (Indoust.an), id. ; « L.i Côte d'ébène. Le dernier des négriers », ISTil: « Le Pariah dans l'umanité », id. ; « L'Afrii]! mystérieuse », 1877 ; « La Cité des Sables id. ; « La Côte d'ivoire. L'homme des désert.s id. ; « Rois, prêtres et castes », id. ; « Les traditions indo-asiatiques », 1876 ; « Voyage au pays des éléphants », 1877 ; « Second voyayo au pays des éléphants », 1878; < Voyage au pays de la liberté. La Vie communale aux États-Unis », 1876; « Taïti, le crime de Piicairn, souvenirs de voyages en Océanie », 187H: « Voyage au pays des Brahmes », id. ; Y' « yage aux rives du Niger, au Bénin et da le Borgou », id. ; « Voyage aux pays my^^i rieux : Yébou, Borgou, Niger », 1879; « \' yage au pays des fakirs charmeurs », ISM': « Les mouches de coche » ; « L'Olympe brahmanique ; la Mythologie de Manou », 1881: « Les pécheurs de nacre ; voyage et aventures au centre de l'Afrique », 1883 ; « Voyage au pays du hatschisch », id. ; « Voyage a. pays des singes », id. ; « Voyage humoris que paj^s des kangourous », 1884; « Voy:r dans le buisson australien », id. ; « Histoi naturelle et sociale de l'humanité » (les' d> premiers volumes de cet ouvrage, qui en ju mettait 25, ont paru en 1884) ; « Les Anima sauvages, récits d'histoire naturelle, de chas et de voyages », id. ; « La Femme dans l'Iiul La Femme aux temps védiques , aux temps brahmaniques et dans l'Inde de la décadence », 1887. La plupart des livres de M. J. a été publiée par la librairie Marpon et Flammarion.

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Jacottet (Henri), publiciste français, né, à Neuchâtel (Suisse), le 12 mars 1856; il a fait ses études en Suisse, en Allemagne et en Angleterre ; il a pris à Heidelberg le titre de docteur en droit. A Paris, en 1879, il est devenu collaborateur au Dictionnaire de géographie universelle de Viviers-Saint-AIartin et Rousselet; il est encore le secrétaire de la rédaction de ce dictionnaire. En même temps, M. J. a donné des articles d'histoire, de littérature au Parlement, à la Revue Scientifique, au Magasin Pittoresque, au Journal de la Jeunesse, etc., a publié, en 1887, un volume de la Bibliothèque des Merveilles, intitulé : « Les Grands Fleuves ». — En Suisse, il a coUaboré dM Journal de Genh-e et à la Bibliothèque Universelle et Revue suisse, où il a fait quelques articles littéraires.

Jacquemart (Eugène- Alfred), écrivain, professeur et homme politique français, né, à la NeuviUe-aux-Tourneurs (Ardennes), le 3 octobre 1836. Professeur, puis inspecteur de l'enseignement primaire, depuis onze ans, M. J. vint à Paris à la fin de 1861 après avoir étudié les sciences physiques à Strasbourg. Pendant plusieurs années, il fit des conférences scientifiques à la Salle du Boulevard des Capucines, au théâtre de Passy, au Grand-Orient, à la Salle Gerson, à la Société d'Instruction élémentaire, à l'association des Élèves de l'École normale de la Seine, à Evreux, à Charleville, à Sedan, à Mezières et à l'Exposition de 1878, notamment sur le froid artificiel. Il fit connaître le téléphone à Paris dans deux conférences à huit jours d'intervalle et une troisième au Théâtre-Français. M. J. a publié une brochure sur « L'Alchimie » ; il a fait tous les articles de chimie du grand dictionnaire de pédagogie publié par Hachette ; il est collaborateur de la Grande Encyclopédie moderne, il a publié beaucoup de livres classiques et « Le Petit Cosmos », extraits annotés et commentés des plus magnifiques morceaux des grands écrivains scientifiques. C'est la description de l'Univers par des extraits des savants célèbres depuis d'Alembert jusqu'à Reclus, à Pasteur, etc.

Jacquet (Augustin), littérateur, professeur et publiciste français, né, à Paris, en 1833, ancien élève de l'École Normale Supérieure, s'est fait d'abord connaître par quelques ouvrages classiques qui furent adoptés par le Conseil de l'instruction publique (traductions d'auteurs grecs, traités de rhétorique, etc.). Nommé professeur de rhétorique au Lycée de Metz en 1864, il prit une part active au mouvement libéral qui agitait les esprits, et publia dans la presse locale un grand nombre d'articles où il soutenait avec talent et conviction les principes démocratiques. Au commencement de la campagne de 1870, M. A. CoUignon ayant créé le Journal de Metz, éloquent organe des^entiments patrio-

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tiques et républicains qui animaient la population, M. J. fut un des collaborateurs assidus de cette feuille qui obtint un très grand succès. Le Journal de Metz, poursuivit intrépidement sa carrière jusqu'au jour de la capitulation de la ville, et l'autorité prussienne, en le supprimant, lui rendit un hommage que justifiait sa fière altitude. Les Messins offrirent à M. J. un siège à l'Assemblée Nationale, en 1871 ; mais il refusa, croyant que les protestations des provinces menacées d'annexion à l'Allemagne devaient être portées à la tribune par des représentants originaires de ces provinces. Nommé professeur a Paris en 1871, il partagea son temps entre ses occupations professionnelles et des travaux littéraires. En 1887, il publia (chez Garnier) une « Étude sur la vie littéraire dans une ville de province au 17">8 siècle », ouvrage qui occupa la presse pendant plusieurs mois et qui valut à l'auteur le titre de docteur ès-lettres, que la Sorbonne lui accorda à l'unanimité. La Sorbonne n'accueillit pas avec moins de faveur un autre livre de M. J. sur « Jean Bodin et la critique historique au 16™« siècle ». M. J. est aujourd'hui professeur au Licée Henri IV. Jacquier (Jean-Louis), publiciste et homme politique français, actuellement député du Rhône, est né, à Beltort, le 26 octobre 1835. Collaborateur des journaux d'opposition démocratique, il fut l'un des organisateurs de la fameuse manifestation de l'Alcazar (à Lyon), du 24 février 1870. Au début de la guerre, il organisa et commanda la garde nationale de la Mulatière et fut élu maire de la commune de Saint-Foile-Lyon. M. J. a collaboré au Défenseur des droits de l'homme, à la République républicaine, à la France républicaine, au Peuple lyonnais, au Petit lyonnais, au Progrès de Lyon. En 1871, le procureur de la République Andrieux le poursuivit pour des articles relatifs à la Commune et publiés dans le Vergeur; sous le préfet Ducrot, il fut obligé de quitter Lyon, où il revint en 1876, après avoir dirigé, pendant trois ans, l'imprimerie du Républicain de la Loire, à Saint- Étienne. Dès 1865, M. L. J. avait débuté dans la politique d'opposition et avait collaboré aux feuilles littéraires qui firent à Lyon, sous une forme satirique, une guerre d'escarmouches aux hommes et aux choses de l'Empire. Il a recueilli et publié en un volume sous le titre de « La politique de Guignol, Grafon et C''= », un certain nombre de ses articles en prose, vers et patois lyonnais, parus dans ces divers organes, de 1865 à 1872. A cette date, le préfet Ducrot ayant, à Lyon, supprimé tous les journaux républicains dans lesquels il écrivait, M. J. fonda avec son ami Lagrange, aujourd'hui député du Rhône, une feuille hebdomadaire, la Gazzette de Guignol, dont ils furent tous deux les seuls rédacteurs. Élu député du Rhône au scrutin du 18 octobre 1885, M. L. J. prit place à la gau-

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che radicale. Il a voté l'expulsion des princes et toutes les réformes démocratiques proposées à la Cbambre.

Jadart (Charles-Henri), érudit français, né, à Réthal, en 1847, conservateur-adjoint de la Bibliothèque et du Musée de Reims, secrétaire général de l'Académie de cette ville. Il a publié, depuis 1877, notamment dans les Travaux (le l'Académie de Reims, un certain nombre d'études et de recherches sur l'histoire, l'archéologie, les beaux-arts et la statistique du pays rémois et des Ardennes. Parmi les travaux tirés à part nous citerons: « Robert de Sorbon, essai sur son origine, sa vie et ses écrits », 1877; « Dom Jean Mabillon, étude sur sa vie et ses œuvres », 1879 ; « Jean de Gersoy, son origine et sa famille », 1881 ; « Emond du Boullaj', historiographe et poète du XVI<= siècle » ; « J.-B. Buridan, jurisconsulte et commentateur des coutumes de Vermandois », 1884; « Louis XIII et Richelieu à Reims », 1885 ; « Jeanne d'Arc à Reims », id. ; « Notice sur l'ancienne abbaye de Saint-Remi de Reims », id. ; « Répertoire archéologique de l'arrondissement de Reims », 1"'^ fascicule, 1887. Il a donné dans plusieurs congrès scientifiques des communications relatives à la question de la population dans les arrondissements de Réthel (Ardennes) et de Reims (Marne). On lui doit aussi les Tables méthodiques et alphabétiques des Travaux de l'Académie de Reims, des Almanachs historiques de Reims et de VAnmiaire Matot-Braine publié en cette ville depuis trente ans. Enfin il prépare la publication des « Portraits historiques du Musée de Reims », avec notices et documents inédits sur un grand nombre de personnages rémois.

Jaeger (Émile-Frédéric-Oscar), historien allemand, né, le 2G octobre 1830, à Stuttgard, a fait ses études à Tubingue. Après avoir été successivement professeur à Freyimfelde, Stuttgard, Ulm, Wetzlar, Mors, il est depuis 1865 directeur du gymnase Friedrich-Vilhelm de Cologne. On lui doit, entr'autres : « John Wycliffe und seine Bedeutung fiir die Reformation », 1854; « Geschichte der Romer », 5ra<= éd., 1883; « Geschichte der Griechen », 5™ éd., 1887 ; « Proussen und Schwaben » ; « Die punischen Kriege », 1870; « Geschichte der neussten Zeit », 1882; « Ans der Praxis », 1883; « Weltgeschichte », en quatre vol. depuis 1887.

Jaeger (Gustave), naturaliste et hygiéniste allemand, ancien professeur au Polytechnique et à l'École de Zoojatrie de Stuttgard, de 18GG à 1884, retraité depuis 1884, directeur depuis 1881 de la revue mensuelle intitulée: « Prof. D"' Jâgers Monatsblatt », consacrée au développement et à l'apologie de ses doctrines, né, à Burg, dans le Wurtemberg, le 23 juin 1832, a publié, entr'autres : « Zoologische Briefe », Vienne, 18G4-76; « lu Sachen Darwina contra Wi-

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gand » ; « Die Darwinische Théorie und ilir<' Beziehung zu Moral und Religion » ; « Skizz. ans dem Thiergarten »; « Das Leben in "W ser »; « Die Wunder der unsichtbaren Welt ,, « Deutsohlands Thierwelt »; « Wanderungen durch das Thierreich » ; « Die menschliche Arbeitskraft »; « Die Normalkleidimg als Gesundheitschutz » ; « Entdeckung der Seese » ; « Lehrbuch der allgemeine Zoologie ».

Jaeger (Hermann), jardinier et écrivain allemand d'horticulture, jardinier de la cour à Eisenach et inspecteur des jardins, du Grand- Duché de Weimar, né le 7 octobre 1815, à Munchenbersdorf, collabore, depuis 1827, à la Gartenflora de Regel ; on lui doit une série de traités sur le jardinage, la floriculture, la coupe des arbres, etc. Il a voyagé en Italie, en France, en Belgique et en Angleterre.

Jaehns (Charles-Maximilien-Guillaume), historien et écrivain militaire, né, le 18 avril 1837, à Berlin. Entré au service militaire, pendant la guerre de 1870-71, il était commissaiid de l'infanterie à l'État-Major de Nancy. D 1872 à 1885 il a été professeur d'Histoire de l'art militaire à l'Académie piilitaiie de Berlin. Il est docteur honoris causa de l'Université de Heidelberg, et on lui doit: « Reinhart », poème populaire ; « Ein Jahr der Jugend », recuel lyrique, 1861 ; « Bilder aux dem 16 Jahthuadert », bonnets, 1860 ; « Aachen » ; « Die Kaiserstadt » ; « Julichsche Geschichten » ; 1861-62; « Geschichte des 2 Rhein. Inf. Régiments », 1865. Il a rédigé, pendant treize ans, le « Registrande des gr. Generalstabs ». Païuii ses grands ouvrages, citons: « Ross und Riiter in Leben, Sprache, Glauben und Geschicli der Deutschen » , Leipzig, 1872, deux vo < Das franzôsische Heer von der grossen Révolution bis zur Gegenwart », 1873; « Die Slacht von Koniggrâtz », 1876 ; « Handbuch einer Geschichte des Kriegswesens von der Urzeit bis zur Renaissance », 1880; « Heeresverfas sungen und Vôlkerleben », 1885. Depuis longtemps il travaille, pour le compte de la Commission historique de Munich, à une Histoire générale de la guerre en plusieurs volumes.

Jaenuike (J.-Frédéric), écrivain d'art et eutomologiste allemand, né, le 7 janvier 1831, à Francfort, attaché au service des chemins de fer à Mayence. On lui doit, entr'autres : « Han.lbuch der Aquarellen Malerei », Stuttgard, 2« éd.. 1877; « Handbuch der Oelmalerei », id., 187^; « Grundriss der Keramic », id., 1878-79 (IS livr.) ; « Uebersicht der gesamten Keramischeii Littëratur », id., 1882. Sous le pseudonyme de F. Montanus, il a publié: « Der Odenwald ».

Jagitch (Vatroslav), philologue autrichien professeur de philologie slave à l'Université de Vienne, né, le 6 juillet 1838, à Varadin, a fait ses études à Vienne, enseigné de 1860 à 1870 au gymnase d'Agram, oit il a été, pondant quel-

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qnes années, secrétaire de l'Académie Sud-slave, voyagé, en 1871, en Allemagne et on Russie, et occupé successivement les chaires de philologie comparée à l'Université d'Odessa (1872), de langues slaves à l'Université de Berlin, et, en dernier lieu, celle de philologie slave. En dehors de aea nombreux essais dans plusieurs revues slaves, dans VArchi" de philologie slave, qu'il rédige avec Leskien et Nehring, dans le Knjezevnik dont il est aussi le rédacteur en chef dans les Actes des Académies, dont il est membre, a publié séparément: « Primjeri starohervatskoga jezika » (Exemples de l'ancienne langue croate), Agram, Grammatica hervatskoga j«

ka (Grammaire de la langue croate), id., 1864; « Hii storija knzizevnosti naroda hrvatskoga i srbskoga » (Histoire littéraire du peuple croate et serbe), id., 1867, avec supplément en 1868; plusieurs recueils de <n Pjesme », ou chants populaires slaves, 1869, 1870, 1871, 1873; « Das Leben der Wurzel de in den slavischen Sprachen », Vienne, 1871 ; « Quatuor Evangeliorum codex Giagoliticus », Berlin, 1769 ; « Zakon Vinodolski », Saint-Pétersbourg, 1880; « Specimina lingues palseoslovenicae », id., 1882; « Obrazey jazyka cerkvenoslavianskago », 1882 ; « Marijntkcje tchetveroje evangelije », id., 1883; « IV Evangel. versionis palaeoslav. cod. Marianus », Berlin, 1883 ; « Kritika paleografitcheskija statji », Saint-Pétersbourg, 1884 ; « Briefwechsel zwischen Dobrowsky und Kopitar », Berlin, 1885; « Menaea septembris, octobris, novembris », Saint-Pétersbourg, 1886. Il a aussi rédigé le premier volume des Scriptores croatici.

Jahn ( Albert-Charles-Rodolphe-Hermann ), ancien professeur à l'Ecole Technique de Seesen, directeur d'un Etablissement scolaire supérieur à Brunswick, né, le 29 août 1847, à Mittenwalde, a fait ses études à l'Université de Berlin, pris part à. la guerre de 1870 comme officier, et mérité la croix de fer. Après la guerre il a publié un recueil de chants militaires sous le titre : « Trinnerungsblàtter aus eiserner Zeit »; suivit, en 1847, un: « Liederbuch des Deutschen Kameraden », 2« éd. en 1885 ; « Wegewart », 1886; « Kriegserinnerungen », 1888. Jalm (Gustave-Guillaume), écrivain allemand, directeur d'un établissement de charité à Ziillchow, près Stettin, et directeur du Zilllchower Bote, né, le 23 février, à Sandersleben, ville, dont il fut le maire de 1852 à 1858. On lui doit: « Hohelied in Liedern », cinquième éd. en 1873; « Der Brautstand », 2« éd., 1860; « Neuer Fruhling », id., id. ; « Der Gratulant », 1850; « Erzàhlungen fur das Volk », 1850; « Das schone Luisle », nouvelle, 1870. — Son fils Ulrich-Gustave folk-loriste, né, le 15 avril 1861, à ZùUchow, professeur au Real-Gymnasium Friedrich de Berlin, a publié : « Die deutschen Opfergebrâuche bei Ackerbau und Viehzucht »: « Volkssage aus Pommern und Ru-

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gen » ; « Hexenwesen und Zauberei in Pommern », 1886; « Pômmerche Kinder- und Hausmàrchen », trois volumes.

Jaliu (Hans-Max), philosophe et chimiste allemand, professeur libre à l'Université de Graz depuis 1884, né, le 4 juillet 1B53, à Custrin en Prusse, a fait ses études à Berlin et à Heidelberg; de 1875 à 1878 il a été à la tête du laboratoire de chimie de l'Université d'Athènes. En dehors de nombreux essais dans les revues et dans les Actes de lAcadémie des Sciences de Vienne, on lui doit : « Die Grundsàtze der Thermochemie und ihre Beventung fur die theoretische Chemie », Vienne, 1882; « Die Elektrolyse und ihre Bedeutung fur die theoretische und angewandte Chemie », Vienne, 1883.

Jahn (Hegidius-Vratislav), écrivain et chimiste tchèque, ancien directeur de l'École de Pardoubitch et professeur de chimie, député au Parlement de Vienne depuis 1885, né en cette ville le 22 janvier 1838, a fait ses études à Prague, a débuté en littérature par sa collaboration au SlovniJc nautchny {Dictionnaire Scientifique), en 1855, par la direction du journal littéraire Ohrazy zivota (1863), par des vers : « Poèmes élegiaques », 1861 ; < Katerina z Pemskyna », tragédie en vers, 1861 ; « Poèmes lyriques », 1862 ; et par une esquisse biographique sur : « F. L. Rieger ». Suivirent différents livres de chimie : « Études de chimie », en collaboration avec son frère Zdeuek; « Essai élémentaire de Chimie générale », 1873 ; « Principes de chimie moderne », 1874; « Chimie élémentaire », 1876 ; « Études critiques sur différents ouvrages de chimie »; plusieurs mémoires sur l'histoire de la chimie, dans les Chemicke Listy ; une commémoration du célèbre géologue .Tan Krejci, dans la revue Osveta de l'année 1887 ; des poèmes, des prologues, des préfaces, des traductions.

Jahn (Henri-Albert), historien et archéologue suisse, professeur et bibliothécaire à Berne, ancien secrétaire au Département de l'Intérieur, ne, le 9 octobre 1811, à Berne; on lui doit, en dehors des nombreux écrits insérés dans les revues et de plusieurs éditions de textes grecs (entr'autres, Glyca, S. Méthode, Aristides Quintilianus, Grégoire Palaraas, Eustathius), les ouvrages suivants : « Symbolae ad emend. et illustr. Philostrat. de Vit. Soph. », Berne, 1837; «St. Basilius M. Plotinizans, supplementum editionis Plotini Creuzerianae », id., 1838 ; « Lesefrûchte altdeutscher Théologie und Philosophie », id., id., 1838; « Diss. Platonica, qua tum de causa et natura mythor. Platonicorum disputatur, tum mythus de Amoris ortu, sorte et indole, a Diotima in Convivio narratns, explicatur », id., 1839 ; « Diss. theol. qua disputatur ad quosnam pertineat promissi Spiritus S. secundum Novi Foederis doctrinam », Bâle, 1841; « Anim.id-

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versiotes in S. Basilii M. 0pp. supplementum editionis Garner », id., 1842, fasc. I; «S. Methodius Platonizanssive Platonismus ss. Patrum Ecclesise grecas S. Methodii esemplo illustratus », 3alle, 1845; « Hist. archaeol. Abhandlung ueber unteritalisch. kelt. Gefâsse in der Vasensammlung des bern. Mu3. Bern. », 1846; « Die in der Bieler Brunquell-Grotte im J. 184fi gef. rom. Kaisermiinzen antiquar. hist. beleuchtet », Berne, 1847; « Der Canton Bern, deutschen Theils, antiq. topogr. beschrieb », Berne 1850 ; « Chronik oder geschichtl. ortskundl. und statistische Bescbreibung des Cantons Bern alten Theils in alphab. Ordnung », id., 1857 ; « Die Pfahlbaualterthumer von Moosseecorf, im Canton Bern » (en collab. avec Uhlmann), id., 1857; « Die keltische Alterthûm der Sciweiz, zumal des Cantons Bern in Absicht auf Kunst und àsthet. Interesse dargestellt », Berne, 1860; « Emmenthaler Alterthiim und Sagen », id., 1865 ; « Bonaparte, Talleyrand et Stapfer 1800-1803 », Zurich, 1869; « Die Geschichte der BurgUndionen und Burgundiens bis z. Ende der I. Dynastie », deux vol., Halle, 1874; « Die kunde und Benutzung der Bongars Handschr. und Bûchersammlung der Stadtbibliothek in Berne », Berne, 1878 ; « Erinnerung an Rudolf Jahn », id., 1883. M. J. est doct. philos, honoris causa de l'Université de Berne, membre de l'Académie des Sciences de Munich. II a en préparation : « Aristides Quintilianus de Musica », la seconde partie, contenant un commentaire critique et exégètique; et « Dracula quae feruntur (Jhaldaica, olim Zoroastri falso adtributa ».

Jalin (Hermann), poète allemand, résidant depuis 1882 à Gohlis près Leipzig, né, le 18 août 1857, à Klein- Vielen (Mecklembourg), a publié : « Arbues de Epila » ; « Konig Erich », drame ; « Deutsche Lieder » ; « Im Bann der Venus » ; « Ich denke Dein » ; « Agnes Bernauer », drame; « Slaviua »; « Yerwchte Blàtter »; « Isuschka ».

Jalinsou (Jules-Edouard), économiste et statisticien russe, professeur de démographie à l'Université de Saint-Pétersbourg, membre de l'Institut International de Statistique, chef des travaux de la statistique municipale de Saint- Pétersbourg, membre de nombreuses sociétés d'économie et de statistique, né le 17 novembre 1835, à fait ses études à l'Université de Kiew. Ancien professeur d'économie politique à l'École Supérieure d'agriculture à Garky, reçu docteur en droit en 1872, élu professeur d'économie politique à l'Université de Saint-Pétersbourg en 1874, il a le premier en Russie olîert des cours spéciaux de démographie et ouvert un séminaire statistique à l'Université. On lui doit, en langue russe : « Cours d'économie politique », 1862 ; « Théorie de la rente foncière », 1864, ouvrage coui'onné par l'Université

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