JAL
de Saint-Pétersbourg ; « Sur la statistique morale, étude historique sur la théorie de la sta tistique », 1871 ; « Études sur le mouvement de la population en Russie », 1872 ; « Statisti^ que comparée de la Russie », tom. I; « Territoire et population », tom. II, 1878; « Économie rurale », 1886; « Étude sur la situatiM des paysans en Russie avant et après 1861 1881 ; « Cours théorique et pratique de la ^• tistique », un gros vol. in-S", 1887; « Étu^i^ sur le commerce des céréales et l'état agricau sud-ouest de la Russie. Rapport sur une co! quête dirigée par l'auteur en 1868-69 », 2 vol , 1869-70.
Jakab (Edmond), écrivain hongrois, professeur aux écoles techniques, né, en 1854, à Vaduen Transylvanie, a publié : « Poésies »; « Sl venirs de jeunesse »; « Histoires siciliennes « Scènes de la vie de Marossey » ; « Le chem: de la ruine », roman; « Tôrôk Gyôrgyué », tr gédie do la vie du peuple, en trois actes.
JakubfiilTy de Jakabfalra (Jules), jurisconsulte hongrois, juge à la Cour d'appel de Budapest, ancien secrétaire du Congrès des Juristes hongrois, né, à Gagy-Bâtir, dans le comté de Abacy-Torna, en 1828. Il a pris part a la révolution de 1848 comme honvéd, dans l'artillerie hongroise, et y fut blessé ; il a fait ses études à Leutschau, à Késmark, à Eperj'es, à Sâros-Patak et à l'Université de Pest, où il reçut son diplôme d'avocat. Il a inséré plusieurs articles et essais politiques et juridiques dans les journaux et dans les revues. Citons surtout l'essai publié dans la Gazette des Tribunaux (Torvenyszéki esarnok) : < Sur notre codificacation » ; une étude dans la Revue de Jurisprttr dence {Jogtiidorndnyi szemle) : « Sur la question de la réforme de notre jurisdiction », des articles sur les juges de paix, sur la succession, sur le droit criminel. Mais en doit signaler surtout son beau livre sur « Xénophon comme économiste politique ». La maison de M. J. est une des plus hospitalières de Budapest, fréquentée par les hommes les plus marquants de la politique et de la littérature hongroise.
Jakovlew (Vladimir), écrivain et publiciste russe, s'est fait spécialement connaître par un livre sur « L'Italie », lettres écrites de Venise, de Rome et de Naples.
Jalabert (François-Philippe -Victor-Théophile), écrivain français, l'un des représentants les plus éminents du protestantisme français libéral, né, à Nîmes, le 17 août 1823. Il fut successivement avocat à la Cour d'Aix (1844), professeur à la Faculté de Droit d'Aix (1846), de Grenoble (1856), de Nancy (1864), où il fut délégué aux fonctions de doyen, et enfin professeur de Droit constitutionnel à la Faculté de Droit de Paris (1879). Il siégea au conseil de l'Église sectionnaire et au conseil presbytiral d'Aix (1846 à 1856), au consistoire de Ï'È-
JAM glise fie Mens (Isère) (1857 à 1864), au consistoire de l'Église de Nancy (1866 à 1877). Il fut délégué de l'Église Je Nîmes à l'Assemblée des délégués des Églises réformées do France, tenue à Paris en mai 1848, et secrétaire de l'Assemblée avec le pasteur Montandon; député de l'Église de Nîmes à l'Assemblée générale des députés des Églises réformées de France tenue à Paris en septembre 1848; dé. puté de la huitième circonscription au synode générale des Églises réformées de France tenu à Paris en juin 1872; membre du conseil central des Églises réformées de France (1879) ; membre de la délégation libérale des Églises ré' formées de France depuis 1873; secrétaire de" puis avril 1887. — M. J. a publié : « Mémoire et protestation de l'Église sectionnaire d'Aix non représentée au consistoire de Marseille », 1847; « Compte-rendu de l'assemblées des délégués des Églises réformées de France, tenue à Paris en mai 1848 » (en collaboration avec le pasteur Montandon) ; « Des bases du synode général », exposé des motifs delà délibération du consistoire de Nancy, 1868; « Des rapports de la morale et de la religion », 1868; « Consultation sur la légalité de la création de plusieurs églises consistoriales du culte réformé à Paris », 1868; « L'article 16 de la loi de germinal an X », deux lettres à M. Laurens, membre du consistoire de Saverdun, 1868 ; « Point de république neutre d'Alsace », lettre à M. le comte Agénor de Gasparin, 1870; « Mémoire à consulter sur le caractère du synode général de l'Église réformée » ; « Pourquoi refusonsnous d'obéir au synode? » par un chrétien réformé, 1875; « Les droits et les obligations des laïques dans l'Église protestante », conférence faite à Strasbourg dans l'église Saint- Nicolas, 1875; « Spoliation, partage équitable, union fraternelle, il faut choisir », appel aux chrétiens réformés, 1875.
Jamais (Emile), avocat, publiciste, homme politique français, député de Gard. M. É. J. est né, à Acques- Vives (Gard), en 1857. Suivant les cours de Droit de la Faculté de Paris, reçu docteur en Droit en 1881, il se fit inscrire comme avocat à la Cour d'appel de Paris. C'est lui qui fut chargé de prononcer le discours de rentrée (1880), à la Conférence des avocats. Il prit pour sujet: « L'Esprit libéral au barreau sous la Restauration »; « L'Armée et l'école »; « Étude sur les canaux dérivés du Rhône et sur la situation économique des départements intéressés », Paris, 1883; « Des droits et des garanties de l'inculpé pendant l'instruction préparatoire en Droit^ français et dans les législations étrangères. Étude des réformes à introduire et du projet de loi soumis aux Chambres », 1884. M. J. a fait à la salle du boulevard des Capucines une série de Conférences sur « La Politique étrangère et la situation politique des