DAW
iFuisKa lagarna for kapital-bilclningen », 1878; |« Bklrag till jordrânte-teoriens historia », 1880, ilans VAnn^tah-e de V Université d'Upsal.
Daviu (Albert), écrivain français, lieutenant ie vaisseau, né, à Tarbes, le 13 février 1846. n a collaboré à la Revue Lihêrale, à la Revue du Cercle Militaire, et, depuis 1882, sous le pseudonyme d'ALBEET DE Chenclos, au Correspondant ; ses articles techniques sont fort apprébiés dans le monde militaire. Parmi ses ouvrages publiés séparément, on doit signaler : « 50,000 milles dans l'Océan Pacifique », illustré de 10 gravures, d'après les dessins de l'auteur, Paris, Pion et Nourrit, couronné par le prix iMontyon de l'Académie française ; « Noirs et iiaunes, paysages, cérémonies, traités », illustré le 16 gravures, d'après les dessins de l'auteur, Paris, Perrin et C'«, 1888.
DaTis (Edw. Hamilton), médecin et archéologue américain, né, le 22 janvier 1811, dans l:e Comté de Ross, état de l'Ohio ; il fut reçu îîocteur, en 1837, à Cincinnati ; il exerça la méjlecine jusqu'en 1850 à Chillirothe, et de là il 'ut appelé au Collège de Médecine de New- York. On lui doit surtout les « Monuments of phe Mississipi Valley », 1848.
I D.iToli (François), écrivain italien, curé de ja paroisse des SS. Pierre et Prospère à Reg- Ijio (Emilia), né, à Pieve di Bagnolo in Piano, j;n 1835. On lui doit, entr'autres, la « Vita llella grande contessa Matilde di Canossa, scritta a versi eroici da Donizone, prête e monaco beledettino, e volgarizzata per la prima volta », ■leggio nell'Emilia, tip. degli Artigianelli, 1888.
Davond pacha, homme d'état de la Turquie, du •ite chrétien, arménien, né en 1816. Il fit ses itndes à Berlin, et il enseigna, pendant quelques innées , les langues modernes dans le Collège nilitaire Ottoman de Constantinople. Il entra msuite dans la carrière diplomatique , d'abord ;omme attaché à Berlin , à Vienne et à Paris , insuite comme chargé d'affaires à Berlin. Nous e trouvons ensuite directeur-général des télégraphes, et pendant la guerre des Druses et '.es Maronites, gouverneur-général du Liban ; à ion retour ministre des travaux publics, charge |ii'il résigna, pour cause de santé, en 1871. Il îarle le turc, l'arménien, le grec, l'italien, l'alemand, l'anglais et le français ; il publia, en Tançais, une « Histoire de la guerre des Sept ins ».
DaTTklus (Guillaume-Boyd), géologue et oséologue anglais, né, le 26 décembre 1838, dans |e comté de Montgommery ; il fit ses études à Oxford; en 1869, il fut nommé curateur du mu- |;é6 de Manchester ; en 1870, lecteur de géolo- !;ie dans le collège Owen ; en 1874, professeur l^t président de la Société géologique de Manchester. En 1875, il fit le tour de monde par l'Australie et la Nouvelle-Zélande ; on lui doit liurtout un ouvrage remarquable : « On early
DEA
Man in Britain and his place in the Tertiary Period » ; des explorations sur les côtes de l'Angleterre et de la France, comme membre du comité scientifique pour le projet de tunnel sous la Manche (1882), dont il donna, en 1883-84, le rapport ; en 1885, il explora les antiquités de l'Ile de Man, et, la même année, il fut nommé examinateur à l'Université de Londres.
De Amicis (Edmond), un des plus illustres et le plus brillant écrivain de l'Italie contemporaine, dont le nom est actuellement aussi populaire à l'étranger qu'en Italie, grâce aux nombreuses traductions de ses ouvrages dans presque toutes les langues européennes et dans plusieurs dialectes. Il est né, en 1846, à Oneille, d'une famille d'origine génoise. Il a fait ses études littéraires et scientifiques au Lycée de Coni en Piémont; ensuite il passa à l'Institut Candellero de Turin et à l'Ecole militaire de Modène, d'où il sortit sous -lieutenant en 1865. Il prend part, en 1866, à la bataille de Custoza et à la campagne qui en fut la suite ; en 1867, il dirige à Florence Yltalia Militare ; en 1870, il quitte définitivement le service militaire, pour se vouer entièrement à la littérature, s'étant déjà révélé comme écrivain de grand talent dans les « Bozzetti délia vita militare », insérés d'abord dans Vltalia Militare et ensuite réédités plusieurs fois avec un succès colossal. Cet ouvrage a eu une portée sérieuse sur le système disciplinaire de notre jeune armée, système qui répond mieux que dans le passé aux exigences de la civilisation et du progrès social. Suivirent des nouvelles : « Novelle » ; des esquisses : « Nuovi Bozzetti » et les « Ricordi di Roma », 1870-71. Ayant bientôt reconnu que son talent était surtout descriptif, il lui fallut de nouveaux paysages; il commença donc à voyager à l'étranger, il visita l'Espagne, le Maroc, la Hollande, Londres, Paris, Constantinople, l'Amérique du Sud. Chaque pays nouvellement visité lui fournit l'occasion d'écrii-e un livre bi-illant ; la « Spagna », le « Marocco », r« Olanda », « Costantinopoli » se signalent par la finesse des observations, le respect de l'art, la fidélité et la vivacité des peintures, l'éclat de la forme, le charme du style, par toutes les hautes qualités de coloriste hors-ligne; malheureusement M. De A. ne s'y révèle un penseur qu'à de rares intervalles, défaut dont il a tâché de se corriger et il y a réussi en partie dans ses derniers livres : « Pagine sparse » ; « Le porte d'Italia », nouvelles historiques ; « Gli Amici », pages sceptiques, où l'on montre que l'amitié se fonde surtout sur la communauté d'intérêts; « Cuore », livre destiné à la première jeunesse, l'un des plus grands succès de plume et d'argent de la littérature italienne moderne. Cet ouvrage très répandu dans nos écoles exerce une influence excellente, ce dont il faut tenir compte à l'auteur; enfin le tout dernier volume: « Sull' Oceano »
(1889), montre un talent tout à fait mûri et dans la plénitude de ses forces. M. De A. s'est essayé à la rime par un volume de poésies, où se révèle toujours son talent d'artiste ; mais nous n'hésitons pas à dire que sa prose colorée et inspirée est meilleure que ses vers.
De Angeli (Félix), écrivain italien, né, à Trioste, le 5 avril 1834. Il suivit les cours du Lycée à Milan et les cours d'Université en Allemagne. Professeur au Collège Longoui (1854) et au Lycée Calchi-Taeggi à Milan, de 1860 à 1865, institueur privé dans une pension fondée à ses frais, professeur de pédagogie et directeur de l'École normale pour jeunes filles à Trévise (1871) ; professeur d'histoire et de géographie à Lodi (1874) ; directeur des Ecoles primaires pour les jeunes filles à Lodi (1876), il a publié: « Versioni dal tedesco (con note) délia Storia Universale di Costantino Hôfler », 3 vol., Milan, 1868-60 ; « Dell'origine del dominio tedesco in Italia, con documenti inediti », id., 1861, cinquième édition du même ouvrage, en 1879 ; « Compendio di Storia Universale antica per i ginnasi » ; « Compendio délia Storia d'Italia da Carlo Magno a Napoleone I », Lodi, 1878 ; « Compendio di geografia per le scuole medie », Milan, 1874; « Monografia artistica di Lodi », ouvrage en collaboration avec l'abbé Timolati, Milan, 1878 ; « L'Italia nelle sue principali vicende storiche. Compendio ad uso délie scuole », deux éditions, Lodi, 1882 ; « Compendio di Storia Universale », ô'"" édition, entièrement refondue. Milan, 1883 ; « Storia popolare d'Italia dalle origini ai giorni nostri », illustrée par Sanesi, Carrara, Milan, 1884, plusieurs brochures et essais, ainsi que des articles d'histoire et de géographie à VEncidopedia Popolare de Vallardi, dont il eut pendant quelque temps la haute direction.
Dean Howells (Guillaume). Ved. Howells.
Debaus (Camille), écrivain français, résidant à Neuilly près Paris, né à Canderan, près Bordeaux, en 1833. Son premier ouvrage a paru dans la Revue Internationale, dirigée par. M. C. Derade; il y publia: « Sous Clef », 1862; « Échaalé », épisode d'un voyage au Sénégal, 1864. Suivirent une comédie en un acte et deux tableaux en vers: « La Liberté des Théâtres », jouée sur le théâtre de Bordeaux ; « Octave Kellner », roman, 1866 ; « Les drames à toute vapeur », 1869, réimprimés chez Pion, en 1880; « Le Capitaine Marche ou Crève », roman d'aventures, Paris, Dentu, 1877 ; « La peau du mort », id., 1880 ; « Le baron Jean », 2 vol., id., id., 1881 ; « Histoire de dix-huits prétendus », id., Pion, id. ; « Histoire de tous les diables », id., Dentu, 1883 ; « La cabanette », id., Ollendorf, 1884 ; « Le malheur de Jean Bull », id., Marpon et Flammarion, 1884 ; « Les pudeurs de Martha», id., Dentu, 1885; « Les duels de Roland », 1886; « Au coin du bois », id.,
Quantin, 1887 ; des articles au Figaro, au Pètit Bloniteur, à la Revue de France, où a paru son essai sur « Les grands éditeurs de France ».
De Banzole (Ottone), pseudonyme de M. Alfredo Oriani, romancier italien, né, à Faenzsj le 27 juillet 1852. Élève des RR. Pères Ba». nabites de Bologne, il se signala de bonne heure comme coryphée des systèmes chers à l'école réaliste. On a de lui: « Memorie inutili », roman, Sonzogno, Milan, 1876 ; « Al di là », id., Galli e Omodei, 1877 ; « Monotonia »; « Gramigna », vers, Zanichelli, Bologna, 1879 ; « No », roman, G. Galli, Milan, 1882; « Quartette », id. , id. 1883 ; « Matrimonio », Barbera, Florence, 1886 Intelligence vigoureuse, esprit cultivé, M. Oriani est un travailleur infatigable, mais peu fécond. Son style est incisif, mais un peu ampoulé.
De Bary (Henri-Antoine), botaniste alla mand, professeur de botanique à l'Université de Strassbourg, depuis 1872 ; rédacteur de la Botan. Zeitung, depuis 1866; né, le 26 janviei 1831, à Francfort ; les champignons et les micromycètes forment sa spécialité. Au nombre de ses publications, nous citerons : « Beitrag zur Kenntniss der Achlya proliféra », Berlin. 1872 ; « Untersuchungen ùber die Brandpilze und die durch sie verursachten Krankheitendt Pflanzen », Berlin, 1853 ; « Untersuchunge ûber die Famille der Conjugaten », Leipzig, 1858; « Die Mycetozoen », id., 2'"° éd., 1859, 1864 ; « Recherches sur le développement de quelques champignons parasites », Paris, 1863; « Die gegenvârtig herrschende Kartoffelkrank heit, ihre Ursache und Verhûtung », Leipzig 1861 ; « Ueber die Fruchtentwicklung der Askomyceten », id., 1863 ; « Beitrâge zur Mor phologie u. Physiologie der Pilze », Frankfurt 1864-1882 ; « Ueber Schimmel und Hefe » 2" éd., Berlin, 1869-1874 ; « Mikrophotographiei nach botanischen Pràparaten », 1878 ; « Ver gleichende Morphologie und Biologie der pilz Mycetozoen u. Bakterien », Leipzig, 1884; « Vor lesungen ùber Bakterien », id., 1885, etc
Debanre (Alphonse-Alexis), ingénieur fran çais, né aux Mureaux près Meulan (Seine Oise), le 10 août 1845, a publié en vingt livrai sons, de 1871 à 1881, un « Manuel de l'ingénien des ponts et chaussées », qui est une véritabli encyclopédie de l'art de l'ingénieur ; « Proc dés et matériaux de constructions », 2 vol. 1885, avec figures et atlas, Dunod éditeur « Guide du conducteur des ponts et chaussées e du garde-mines », 2 vol. 1880, chez le mêa éditeur.
De Benedetti (Salvator), homme de lettres i orientaliste italien, professeur d'hébreu à l'UiH versité de Pise, né, en 1820, à Novare (Piémont) fit ses premières études à Verceil au CoUè Israélite institué par M. Élie Foa. On a de lui entr'autres: « Canzoniere Sacro di Giuda lev" ta », traduit et précédé d'une introduction, Pisè
1871; « Storia di Rabbi Giosuè, figlio di Levi », Florence, 1871 ; « La leggenda ebraica dei dieci martiri », id., 1873 ; « La perdonanza », id., id. ; « Vita e morte di Mosè. Leggende ebraiche tradotte e comparate », Pise, 1878.
De Beuedictis (Emmanuel), homme de lettres italien, né, à Syracuse, le 11 janvier 1820. Il collabora dès 1843 à plusieurs journaux littéraires de Catane, de Syracuse, de Modica et d'autres ' villes de la Sicile, en y publiant des critiques I d'art et de littérature fort appréciées et visant surtout à la diffusion des idées libéraj les. Malgré que la réaction de 1849 eût forcé M. Chiudemi, dont M. De Benedictis était le i disciple fervent et qui avait été le fondateur de la presse littéraire sicilienne, à s'expatrier, j M. De B. continua en tant que cela se pouvait i l'œuvre de son maître dans le Papiro, organe I des aspirations vers l'unité nationale et dans I VArefnsa, fondée à Syracuse en 1878. M. De B. I est maintenant directeur des Archives de l'État pour la province de Syracuse et membre corresj pondant de plusieurs Académies littéraires ita- ! tiennes.
! De Biasi (Spiridion), écrivain gréco-italien, I professeur de grec, de français et d'italien, à 1 Zante, où il dirige aussi la bibliothèque Fo- I scolo, fondée dans la maison même où l'illustre I poète a vu le jour. M. De Biasi est né, à Corfou, d'un père italien, en 1854; mais il dut quit- I ter son île natale et se réfugier à Zante, pour I avoir osé nier un miracle attribué à Saintj Spiridion dans une brochure publiée à l'occasion ! des noces Kefalinos-Skauros. Il débuta dans la ' littérature à l'âge de quinze ans, par une tra- I duction de l'Avare de Molière. Suivirent, en ita- I lien, les « Vite de'Corciresi chiari in letteratu- I ra, belle arti, politica, dal 1453, fine a noi », I 1877 ; « Poésie italiane e gi-eche di Dionigi Solomos édite ed inédite, con note e prolegomeni », Zante, 1880; « Poésie di A. Cristopulo, con prolegomeni », id., 1880; « Poésie di A. Calbo », l'ami de Foscolo. id., 1881; « Poésie di A. Martelào », id., 1881 ; « Poésie di S. Tricupis », id., 1881; « Poésie di C. Roma », id., 1882; « Poésie e prose di A. Matessi », id., 1882; dissertations, brochures, mémoires, articles dispersés dans les revues et les journaux ou publiés séparément, concernant l'histoire et la littérature des Iles Ioniennes. Citons entr'autres : < La Coltura Jonia » ; « I Serra a Zante »; « I Padovani a Corfù »; « I Minotti a i Zante » ; « La Peste a Zante nel 1728 » ; « Le Società bibliche uelle Isole Jonie »; « Zante sotto i Veneti » ; « Dei parenti di Ugo Foscolo » • « Lettere inédite di Ugo Foscolo » ; « La casa di Ugo Foscolo a Zante ». Derniè- ! rement, il a publié : « Documenti foscoliani ine- I diti », Zante, 1888, et il dirige une revue in- I titulée: L'Alvenre. On lui doit un grand nombre ] de biographies; citons: « D. Guseli-Mignati,
G. Tipaldo, S. Rodostamo, G. Stamatello, N. Candunis, G. Candunis, D. Arliotti, N. Cutusis, G. La Guindara, S. Zambelis, A. R. Rangabès, D. Bichela, D. Leondarachis, G. Terzetis, E. Stamatiadès, P. Sinodinô, D. Paparigopoulos, Riga, Perrèo, Angelica Palli, S. Basiliadès, A. Lascarato, P. Mataranga, D. Bernardakis, A. Valaoritis, Fr. De-Sanctis, G. Grassetti, S. Fogacci, 0. F. Mossotti », etc. Depuis longtemps il travaille à une Histoire des Italiens dans les Iles-Ioniennes, et il garde dans son portefeuille une Histoire de la littérature grecque du moyen âge jusqu'à nos jours. M. De Biasi est un excellent médiateur littéraire entre l'Italie et les Iles-Ioniennes.
Debidour (Élie-Louis-Marie-Marc-Antoine , dit Antonin), historien français, doyen de la faculté des lettres de Nancy, professeur d'histoire à la même Faculté, membre du Conseil municipal de Nancy, président de la Société de Géographie de l'Est, président du cercle nancéien de la Ligue de l'enseignement, vice-président de l'Alliance républicaine de Nancy, vice-président de l'Alliance française (section de l'Est), est né, à Nontron (Dordogne), le 31 janvier 1847 ; il a pris part, comme volontaire, à la guerre de 1870-71. On lui doit : « La Fronde Angevine », ouvrage couronné par l'Académie française, Paris, Thorin, 1877; « De Theodora, Justiniani Augusti uxore », thèse, id., id., id. ; « Précis de l'histoire de l'Anjou », id., Delagrave, 1878 ; « Histoire de Duguesclin », id., Hachette, 1880; « Le général Bigarré », id., Berger-Lévrault, id., « L'Impératrice Theodora », id., Dentu, 1885; « Études critiques sur la Révolution, l'Empire et la période contemporaine », id., Charpentier, 1886; « Les Chroniqueurs », id., 1888, 2 vol.; plusieurs discours d'inauguration , brochures , conférences, articles, essais, etc.
De Bisogiio (Edouard), médecin italien, professeur de pathologie spéciale médicale à l'Université de Naples. Né dans cette ville le 27 septembre 1838; reçu docteur (1860), il a publié trois brochures, à savoir : « La partizione dei moti dei cuore » ; « Su d'una nevrosi dei nervo diaframmatico » ; « Sopra gli studii di flessimetria cardiaca dei prof. Marcello Sagliano di Napoli ».
De Bonis (Théodore), médecin calabrais, professeur à l'Université de Naples, né, en 1847 ; docteur en 1872. Nombreuses brochures : « Manuale di Patologia générale », 1867 ; « Elementi di patologia délia circolazione, délia respirazione e delle secrezioni », Napoli, 1869 ; « Ricerche sperimeutali sulla proliferazione dei nuclei proprii delle paroti dei vasi, etc. etc. », Naples, 1870; « Contribuzione alla dottrina della patogenesi dei calcoli », 1875 ; « Institnzioni di patologia générale e sperimentale », 1878-79, etc.
De Borchgrave (Émile-Jacques-Yvon-Marie), érudit et diplomate belge, né, à Gand, le 29
décembre 1837, ancien consul-général k Belgrade (Serbie), aujourd'hui envoj'é extraordinaire et ministre plénipotentiaire du Roi des Belges près de la Sublime-Porte. M. De B., dont l'Académie Royale de Belgique avait successivement couronné « L'Histoire des colonies belges qui s'établirent en Allemagne pendant le XII'^ et le XIII« siècle », Bruxelles, 1865 ; « L'Histoire des rapports de droit public qui existèrent entre les provinces belges et l'empire d'Allemagne depuis la dissolution de l'empire carlovingien jusqu'à la révolution française >, id., 1870 et « L'Essai historique sur les colonies belges qui s'établirent en Hongrie et en Transylvanie pendant les XI», XIP et XIII« siècles », id., 1871, fut appelé par la savante compagnie à faire partie de la classe des lettres. Il a donné d'intéressantes comunications au Bulletin et à VÀnnuaire Académique, ainsi qu'aux Annales de philosophie chrétienne, aux Annales de la Société des beaux-arts et de littérature de Gand, au Messager des sciences historiques, à la Reime belge et étrangère, à la Revue générale, au Héraut d'armes, au Bulletin de l'Académie archéologique de Belgique, etc. Mentionnons encore parmi ses publications: « Scènes intimes », Paris, 1862 ; « Nouvelles historiques de l'ancienne Flandre », Tournai, 18G4, et une traduction du livre de M. 0. Klopp : « Frédéric II roi de Prusse et la nation allemande », Bruxelles, 1866-68.
De BorcLgrare (Jules), avocat belge, né, à Olsène, le 11 janvier 1850. M. de B., qui collabore au Journal de Bruxelles et à la Revue générale, les deux plus importants organes du parti catholique, a fait paraître : « A travers l'Afrique », Bruxelles, 1877, et « Le manifeste de la Fédération libérale contre le projet de loi sur l'enseignement primaire », Bruxelles, 1870. Elu membre de la chambre des représentants, il a pris une part considérable à l'élaboration et à la discussion du projet de loi, destiné à garantir la propriété littéraire et artistique, et qui est devenue la loi Belge du 22 mars 1886 sur les droits d'auteur. Son rapport sur le projet a les dimensions et l'importance d'un traité complet sur la matière.
De ISraudner (Émile-Charles- François Ghislain), jurisconsulte belge, né à Bruxelles le 8 août 1826, aujourd'hui conseiller à la Cour d'appel de sa ville natale. Directeur du Journal de l'enregistrement et collaborateur de la Belgique judiciaire, M. De Brandner a dressé un « Répertoire général des décisions judiciaires et administratives rendues en Belgique en matière d'enregistrement, de timbres, etc. » Bruxelles, 1861 à 1884-1887; il a continué depuis 1858 le « Bulletin usuel des lois et arrêtés » fondé par A. Delebecque, et depuis 1872, avec Demeur, la « Pasicrisie belge »; il a fait paraître un « Code pénal belge » (Bruxelles 1867) très-ésti-
DEC mé et plusieurs fois réimprimé avec les modifications rendues nécessaires par les progrès de la législation.
Debrit (Marc), publiciste suisse, directeur d Journal de Genève, né, à Genève, le 14 févri. 1831; fit ses études à l'Académie de sa vil! natale et publia dès 1857, en collaboration avr M. Ernest Naville, les œuvi-es inédites du pL; losophe Maine-de-Biran; inséra beaucoup d';\r ticles à la Bibliothèque Universelle, à la Revue r'théologie de Strasbourg, à la Revue Chrétienvn . à la Revue Nationale de Charpentier. Après d.voyages en Italie, en France et en Orient, : entra (1845) à la rédaction du Journal de (, nève, dont il est, depuis quatre ans, le directeur et auquel il fournit plusieurs articles importants de politique et de littérature. Nous lui devoiiles volumes suivants : « Histoire des doctrin. philosophiques dans l'Italie contemporaine ? 1859 ; « Laura ou l'Italie contemporaine », Pari- Charpentier, 1862; « La guerre de 1870, not^ du jour le jour par un neutre », Genève, Pi: chard, 1876 ; « La Suisse et la politique im] riale », id., Cherbuliez, 1860; « Croquis à 1 plume », id., 1876.
Decaisne (E.), savant français, médecin à Paris, lauréat de la l'Institut, rédacteur scientifique de la France, né, à Guise (Aisne), en 1826; outre une foule de mémoires insérés dans les Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, et dans le Bulletin de l' Académie de Médecine, depuis 1864, et dans les Actes de la Société Médecine publique, dans le Congrès des Sociétés Savantes de l'année 1888 (où se trouve son essai sur la « Dipsomanie chez la femme »), d; Bulletin de la Société française de Tempérance (1873-1889), et une foule d'articles dans la Frartr ce, dans le Français, dans le Figaro, dans l'Univers illustré, dans le Correspondant, dans le Petit Journal, dans la Revue des cours scientifiques, il a publié séparément: « L'Hygiène des écoles de Virchow » (traduction) ; « La machine à coudre et la santé des ouvrières » ; « Les eaux de Versailles » ; < Les eaux de puirs »; « La Théorie tellurique de la contagion du choléra »; « Le Bilan de l'alcoolisme » ; « Dictionnaire élémentaire de médecine », deux éditions.
De Cara (Padre Cesare) , écrivain italien. membre de la Compagnie de Jésus, l'un des plus doctes collaborateurs de la Civilth Cattolica , né, le 13 novembre 1835, à Reggio di Caiabria. , Ayant fait ses études chez les Jésuites, il tra lui-même dans l'illustre compagnie à Ni pies, en 1851. Destiné de bonne heure seignement, il professa tour-à-tour dans li collèges de Bari, de Lecce, de Lucera ; à suite des événements de l'année 1860, il pas en France et en Belgique et s'y livra aux des théologiques, pendant quatre ans, tantôt Laval sur Maj'enne, tantôt à Louvain, et e: fin, pendant trois ans, sur la colline de To
,rière.s, près Lyon, où il fut consacré par le carjclinal de Bonald. Revenu en Italie, il enseigna !la rhétorique dans le Collège de Tivoli et dans 'les Séminaires d'Alatri, de Napies, de Monaco [près de Nice ; ce n'est qu'en 1881 qu'il passa à [riorence comme rédacteur de la Civiltà Cattoj/îca, qu'il n'a plus quittée, et où il a gagné sa 'réputation d'écrivain, par une série d'études remarquables. Il avait débuté par deux tragéidies: « San Pietro », Turin, Marietti ; « Clodoaldo principe di Dania. Tragedia lirica », Rome, Monaldi, et par une oraison académique ; « De prfestantia littéral um, Oratio habita in Aula Seminarii Alatrini », Napies, 1879 ; mais ses vrais succès d'auteur ont commencé le jour loù il entra à faire partie de la Chilfà Cattolica, Iqu'il a suivie dans sa dernière étape à Rome, jet où il fait paraître (1889) sa grande monojgraphie : « Degli Hyksos o Re Pastori di Egit- |to ». Outre une foule de petites notices bibliographiques, le père De Cara a inséré dans la Civilth Cattolica différentes séries d'articles, réunis à part sous ces titres : « Errori mitologici del professore Angelo De Gubernatis. Saggio Icritico », Prato, Giachetti, 1883 (l'auteur y loxamine, à son point de vue, avec une vivacité itûute méridionale, les ouvrages du mythologue iitalien ; ce qu'il y a de trop personnel dans ses [attaques est tombé de soi-même; ce qui lui a été 'dicté par le simple amour de la vérité a non iseulement plu à son adversaire, mais lui en a gagné les sympathies et l'amitié) ; « Esame oritico del sistema filologico e linguistico applicato alla mitologia e alla scienza délie religioni », Prato, Giachetti, 1884; « Notizia dei lavori di egittologia e di lingue scientifiche pubblicati in Italia in questi ultimi decennii », id., 1886 ; Del présente stato degli studii linguistici. critico », id., 1887.
De Carlos (Joseph), publiciste espagnol, est le directeur et propriétaire de V Illustration espagnole et américaine, fondée par son père Dor Abelardo De Carlos.
De Castro (Jean), littérateur et polygraphe italien, fils du littérateur et éducateur Vincent ,D. C, né, à Padoue, en 1837, mais demeurant à JMilan depuis sa plus tendre jeunesse. Il entra dans le journalisme humoristique avant 1859 ; mais le quitta, en 1860, pour la presse politique; collabora au Momento, au Pmigolo, à la Gente latîna, au Politecnieo de Carlo Cattaneo (de 1861 à 1866). Il entra alors dans l'enseignement secondaire aux lycées Calchi-Taeggi et à l'Académie Royale des Beaux- Arts, plus tard à l'École Supérieure des femmes. Écrivain d'une fécondité remarquable, nous choisissons dans le nombre ses meilleurs ouvrages, à savoir : « Foglie d'autunno »; « Ugo Poscolo », Turin, 1861 ; « I Processi di Mantova, con documenti inediti », 1864; « L'Europa contemporanea », id., ; Storia d'un cannone », id., 1866; « Il
Brennero. Note », id., 1867; « Ire giovanili » id., 1871 ; « Il libre del soldato », id., 1861, qui mérita les éloges du ministère de la guerre ; « I benefattori deU'umanità », id., 1871 ; « La morale dell'operaio », id., 1873. Il publia aussi deux nouvelles : « Anime sorelle », id., 1866 et « Tempeste del cuore », id., 1869 sous le nom de plume à^Aldo ; un de ses ouvrages de jeunesse (1861) fut publié en anglais, sous le titre : « The secret societies of ail âges and couutries », London ,. Bentley, 1875. Depuis 1873, il consacre aux études historiques son énergie exubérante: « Storia di casa nostra », Milan, 1873 ; « Arnaldo da Brescia e la Rivoluzione romana del XII secolo », Livourne, 1875 ; « Eulvio Testi e le corti italiane nella prima meta del XVII secolo, con documenti inediti », Milan, id. ; « I popoli dell'antico Oriente », 2 vol., id., 1878 ; « La storia délia poesia popolare milanese », id., id., 1879 ; « Milano e la Repubblica Cisalpina giusta le poésie, le caricature ed altre testimonianze dei tempi », id., id., id. ; « Milano durante la dominazione Napoleonica giusta le poésie, le caricature, etc. », id., 1880 ; « La caduta del Regno Italico, narrazione descritta da testimonianze contemporauee e da documenti inediti etc. », id., id.; « Storia d'Italia dal 1799 al 1814 », id., 1881; « Milano nel 1700, giusta le poésie, gli opuscoli ed altre testimonianze », id., 1888 ; « Giorni senza tramonto », id., id. Ce dernier ouvrage a remporté un prix. Nous ajoutons encore que M. De <J. a traité la question sociale, notamment en ce qui regarde les paysans de la Lombardie, dans !a Rivista Europea.
De Castro (Salvator-Angelo), homme de lettres italien né, à Oristano (Sardaigne), en 1817. Docteur en droit (1837) ; ordonné prêtre (1842) ; professeur de droit canon (1842) à l'Université de Cagliari. Il a été le rédacteur en chef (1843 à 1846) d'une feuille littéraire, La Meteora. En suite de tracasseries du gouvernement, il quitta la chaire (1845) et devint chanoine ; en 1848, les électeurs d'Oristano le nommèrent député au Parlement de Turin : il siégea jusqu'à 1857. Lorsque les chanoines furent exclus de la Chambre basse, il. entra dans l'enseignement comme directeur du Collège National et ensuite du Lycée de Cagliari ; de là il fut promu proviseur aux études pour la province de Sassari, et passa au cadre de retraite en 1878. On a de lui quelques pièces de vers, deux oraisons funèbres, et « Nuovi Codici d'Arborea », traduction du latin, avec préface, Oristano, Corrias; « Il professore Mommsen e le Carte d'Arborea » ; « I primi abitatori délia Sardegna », ouvrages où il se déclare admirateur d'Éléonore d'Arborea, la législatrice de son île natale.
Décembre-Alonuier (Joseph ; Décembre est sou nom de guerre), littérateur français, né, à Metz, le 21 novembre 1836, a publié : « La Bo-
hême littéraire : un journaliste de province », Paris, 1862 ; « Ce qu'il y a derrière un testament », id.. 1863 ; « Typographes et gens de lettres », id., id. ; « Dictionnaire populaire illustré d'histoire, de géographie, de biographie, do technologie, etc. », id., 1865 ; « Buffon populaire illustré », id., 1866; « Dictionnaire de la Révolution française », id., 1866-68; « Les merveilles du nouveau Paris », id., 1867 ; « Histoire des Conseils de guerre de 1852 », id., 1869, deux éditions ; « Grandes figures de la Révolution française », id., 1873.
De Cesare (Raphaël), publiciste, né, à Spinazzola (Pouille), en 1845 : docteur en droit et ès-scienco3 morales et politiques à l'Université de Naples (1865) ; fit ses premières armes comme journaliste à la Patria, à la Nuova Patria, et à VUnifà Nazionah de M. Bonghi ; collabora à Rome à VEconomista d'Ifalia, au Fanfulla, à la Libéria, à la liassfgna settimanale, au Giornale degli Economisti. Les Lettere Vaticanc, signées Simmaco, au Fanfulla, et Fra Pacomio, au Carrière délia Sera de Milan, ont eu du retentissement. Des connaissances profondes en fait d'économie politique ont valu à M. R. de C. d'être nommé membre du jury aux Expositions internationales de Vienne (1873), de Paris (1879), d'Anvers (1885) et à celles nationales de Milan et de Turin (1881 et 1884), ainsi qu'à plusieurs expositions provinciales. Il doit à ces titres d'être membre du Conseil supérieur de l'agriculture et de la Commission des douanes. Parmi ses écrits, nous devons citer: « Le classi operaie in Italia », Naples, 1868; « Relazioni su gli olii d'oliva quali sono rappresentati all'Esposizione Universale di Vienna », Rome, 1874 ; « Caci, burro, strutto, uova, olii all'Esposizione di Parigi del 1878 », id., 1880; « Gli olii all'Esposizione di Milano del 1881 », id., 1882 ; « La morale dell'Esposizione di Anversa. Lettere alla Rassegna », Rome, 1885. Mais l'ouvrage qui a mis le sceau à la célébrité d'ailleurs fort méritée de M. R. de C. est : « Il Conclave di Leone XIII », Lapi, Città di Castello, 1887, dont il fit une nouvelle édition revue et corrigée l'année suivante. En 1887, il publia dans la Revue Internationale de Rome : « L'Évolution historique de la Papauté et l'Italie ». Cet article très-brillant n'est au fonds qu'une sort de préface à < 11 futuro conclave », id., id., 1888, ouvrage qui a attiré l'attention de l'Italie et de l'étranger, dont nous avons trois éditions italiennes et que l'on a traduit en allemand, en français et en anglais. Selon M. de C, une conciliation entre le Vatican et le Quirinal, sur le terrain des concessions mutuelles, qu'il faut demander au temps, est inévitable ; mais l'indépendance de ses vues, taxées comme anticonstutionnelles, lui ont valu tout récemment l'honneur et les délices d'un procès provoqué par le gouvernement libéral de M. Crispi.
DEC De Cenlcneer (Adolphe), archéologue belge, né, à Termonde, le 22 février 1849, professeur i, l'Université de Gand. Son œuvre principale est un « Essai sur la vie et le règne de Septime Sévère », couronné par l'Académie Royale de Belgique, Bruxelles, 1880. Il a fait paraître encore: « Etudes sur l'origine des communes belges »,, Anvers, 1871; « Ypres et ses monuments », Bnt ges, 1872 ; une brochure flamande sur « Le beatt" dans l'art », Louvain, 1874, et, en collaboration' avec Ch. Dumercy, une autre brochure sur la rfc forme de l'enseignement supérieur en Belgique, Louvain, 1876. Mais il faut aller chercher ses notices archéologiques et ses autres travaux dans le Bulletin de l'Académie, dans V Athenaeum helgty dans le Journal des heaux-arts, dans la Revttt des questions historiques et le Polyhiblion de Pa^ ris, etc. Quelques unes de ces communications ont été livrées à part notamment : « Le Portugal. Notes d'art et d'archéologie », Anvers,
Decharme (Paul), brillant et savant écrivain français, entre les années 1872 et 1886, professeur de grec à la Faculté de Nancy, dont il a été le doyen entre les années 1883-86, actuellement (depuis 1887) chargé du cours de poésie gi-ecque à la Faculté des Lettres de Paris, est né, à Beaune dans la Côte-d'or, le 15 décembre 1839. Il a collaboré activement & la Revue critique, à la Revue de l'histoire des religions, au Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, où a été remarqué sa monographie sur la déesse Cj^bèle. Citons encore: « Recueil d'Inscriptions inédites de la Béotie », Paris, 1868; « Notice sur les Ruines du Sanctuaire des Muses dans l'Hélicon » (dans le quatrième tome, 2'"" série des Archives des Glissions scicntifiques); « Des Thebanis artificibus », th 1869; « Les Muses », thèse, 1869; « Extraits d'un lexique manuscrit latin-grec ancien et greomoderne » ; mais son chef-d'œuvre est la « Mythologie de la Grèce antique », 1879, ouvrage classique, couronné par l'Académie Française et par l'Association pour l'encouragement des études grecques en France, revu par l'auteur, corrigé et réimprimé en 1886.
Dechastelus (Maurice), médecin et homme de lettres français, résidant tantôt à Paris, tantôt à Roanne, où, malgré son grand âge, il continue à écrire des vers et des contes, est né à Saint-Maurice sur Loire près de Roanne, le 21 septembre 1795. Ses nombreux écrits sont épars dans les journaux et dans les revues ; son pr^ mier ouvrage avait pour titre : « Croquis dis l'histoire de France, ou les oscillations de l'eflprit humain ». Suivirent: « Le duel du curé » qui a eu beaucoup de succès et plusieurs éditions ; « Voyage dans les hautes contrées de la Loire ». Le Bulletin mensuel de la Société des Gens de lettres contient plusieurs nouvelles de ce vénérable écrivain, toujours vert et actif.
DEC Kt'ckeu (Auguste von der), fomme-aviteur allemande, née, le 30 novembre 1828, à Bleckede, niais demeurant d'habitude à Haunovre ; on lui doit : « Junker Ludolfs Gedenkbûchlein », 1878 ; « Chronika eines fahreuden Sohûlers », 1880; « Die Nicklinger », 1881; « Liineburger Geschichten », 1883 ; « Der Bûrgermeisterthurm », 1885 ; « Dornrôschen », 1886 ; « Souveriin »,
j id. ; « Briider Meienburg », 1881; « Auf der
I Hindu », 1884; « Heliandssânger », id.; « Um
1 ein Grafenschloss », 1887.
I De Cobelli (Roger), médecin italien résidant à Rovereto, né dans cotte ville en 1836. Il a publié: « Gli ortotteri genuini del Trentino », Rovereto, 1886 ; « Elenco sistematico degli Ime-
I no-disco-gastero-mikomiceti trovati nella valle
1 Lagarina », id., 1885.
De Coppet (Louis-Auguste), historien et théologien protestant français né, à Paris, le 4 février 1846; fit ses études à l'école préparatoire de Batignolles et à la Faculté de Moiitauban, de 1860 à 1863, fut nommé professeur de littérature française au Collège Royal de Noorthey, où il comptait parmi ses élèves S. A. R. le Prince d'Orange. M. D., qui appartient à la fraction modérée, de l'Evangélisme, a exercé les fonctions de pasteur à Alais, en 1864, et à Paris, en 1869. Nous avons de lui: « Histoire-Sainte », 1869; deux vol. en collaboration avec M. Bonnefon son collègue d'Alais : « Catéchisme élémentaire dans les termes mêmes de l'Ecriture Sainte », 1875; « Paris protestant (ses églises, ses pasteurs, ses corps constitués, ses écoles, etc.) », 1876; « Sermons », 1 vol., 1876; « Sermons pour les enfants », traduits en anglais, en hongrois, en danois, trois vol., 1880-81-86; « Méditations pratiques à l'usage domestique et des églises sans pasteurs », 2 vol. 1887; « Les grandes scènes de l'Apocalypse », poème biblique, 1884; « Les grandes voix », poème, 1885. De Coppet (Marie), femme du précédent, auteur de romans pour la jeunesse: « Ce que disent les fleurs » ; « Le petit château » ; « Marguerite ». M"ie D., née Puaux, est la fille du célèbre controversiste et historien populaire de la Réforme.
Deconrdemanche (Jean-Adolphe), orientaliste et publiciste français, membre de la Société Asiatique de Paris et rédacteur financier du journal Le Globe, né, à Paris, en 1844 ; il a tra-
I duit du turc « Le livre des femmes [Zenannameh) » de Fazil-Bey; « Les plaisanteries
j de Nasr-ed-din Hodja », avec notes, 1876; les
j « Mille et un proverbes turcs », 1878; le « Sottisier de Nasr-Eddin-Hodja bouffon de Tamerlan, suivi d'autres facéties turques », 1878,
! Bruxelles, Gayet Doncéj; les « Fables Tur-
j ques », Paris, Leroux, 1882.
I De Cresceuzio (César), professeur de philoso-
I phie au lycée de Syracuse, né dans les Pouilles ;
I entra dans l'ordre de Saint-Dominique, qu'il
quitta de bonne heure pour se consacrer à l'enseignement libre. Admirateur de Saint- Thomas d'Aquin, mais non jusqu'à l'idolâtrie que professe pour lui l'ordre de Saint-Dominique, M. D. C. eut à souffrir quelque chicane de la part de ses anciens confrères, ce qui l'obligea à sortir de son couvent. Nous avons de lui: « De cognitione », Assisi, 1860; « De intellectu », Florence, 1863; « Istituzioni di metafisica », id., 1866; « Prolegomeni allô studio délia filosofia », id., 1866; « Instituzioni di chimica », id., 1869; « Immortalità dell'anima umana e dialoghi », id., 1869; « Problemi di filosofia e sua storia », id., 1869-70; « La filosofia dei romani giureoonsulti », Rome, 1872; « M. Tullii Ciceronis naturalis philosophia in usum scholarum », Catanzaro, 1877; « I fondamenti del dovere e del diritto », Syracuse, 1880; « Discussioni di filosofia », Syracuse, 1881 ; « Il Papato nel Diritto costituzionale », Rome, typ. romana, 1881; « I radicali e i depretini », Naples, 1886.
De Crescenzio (Nicolas), jurisconsulte, né, à Molfetta (Pouilles), le 17 mai 1832. Élève au Séminaire de sa ville natale, puis docteur en droit à l'Université de Naples (1866), il poursuivit ses études aux Universités de Leipzig et de Heidelberg à ses frais. Revenu dans son paj's (1862), il fut nommé professeur libre de droit romain à Naples (1862-72) ; professeur extraordinaire de la même branche d'enseignement à l'Université de Rome (1873), et ensuite promu professeur ordinaire de Pandectes (1876). Transféré à Naples sur sa demande, il y occupe la chaire de droit romain (1878). M. de C. est, depuis 1887, membre ordinaire résident de l'Académie Poutaniana de Naples ; il a aussi occupé des charges non rétribuées près de l'Administration municipale et provinciale. M. de C. est membre de l'Académie des sciences (Section des sciences morales et politiques). Il a publié: « Sistema del diritto civile romano », 2 éd., Napoli, 1868-73 ; « La liberatio », Napoli, 1876; « Délia indivisibilità del canone enfiteutico »,Rome, 1876; « Trattato sulle obbligazioni secondo il diritto romano e secondo il codice civile italiano », publié dans V Encîdojxdia italiana; « Dell'accessione secondo il diritto romano, il diritto intermedio e il diritto civile italiano », publié dans VEncidopedia giuridica ; « Del riconoscimeuto délia ratifica degli atti nulli per vizi di forma secondo gli art. 1310 e 1311 del codice civile italiano » ; « Trattato délie successioni secondo il diritto romano », sous presse dans le Digesto italiano ; « I Brefotrofi e la esposizione dei bambini » ; « Corso di diritto romano. Diritti reali », Naples, 1883.
Decroos (Pierre), jurisconsulte franco-belge, ancien magistrat, né, à Tournechem (Pas-de- Calais), en 1838. On lui doit: « Ancien Droit belgique. Histoire du Droit criminel et pénal dans le^comté de Flandre, depuis les temps
DED
les plus reculés jusqu'à la fin du XVII" siècle », Bruxelles, 1878; « Code rural. Régime du sol. Police rurale. Régime des eaux », 2 vol., Paris, Pedone Lauriel, 1881 ; « Code des tutelles et des conseils de famille », 2 vol., id.,
Décrue de Stontz (Francis), historien français, professeur d'histoire à la Taculté des lettres de Poitiers, né, en 1854, à Genève. Outre ses articles dans la Revue Critique^ dans la Revue Historique, dans le Journal de Genève et dans la Bibliothcque Universelle, ont paru séparément: « Anne de Montmorency », Paris, Pion, 1885, ouvrage couronné par l'Académie Française »; « De Consiliis régis Francise! I », id. ; « Les Idées politiques de Mirabeau », ouvrage couronné par l'Université de Genève, 1883 ; « La Cour de France et la Société au XVI" siècle », Paris, Didot, 1888.
De Decker^ (Pierre-Jean-François), publlciste et homme d'État belge, né, le 25 janvier 1812, à Zèle (Flandre orientale) ; il étudia le droit à Paris et à Gand. Député en 1839, il appartient au parti catholique modéré, et en 1855 il entra comme Ministre de l'Intérieur dans le cabinet Vilain XIV. En 1871, sous l'administration du baron d'Anethan, il fut nommé gouverneur du Limbourg. Nous avons de lui plusieurs ouvrages remarquables : « Religion et amour », Bruxelles, 1835-36 ; « Du pétitionnement en faveur de la langue flamande », id., 1840, dans lequel il se déclara partisan convaincu du mouvement créé par Henri Conscience pour la vieille langue flamande ; « De l'influence du clergé en Belgique », id., 1843 ; « Etudes historiques et critiques sur les monts-de-piété en Belgique », id., 1844; « Quinze ans (1830-1845) », id., 1845; « L'esprit de parti et l'esprit national », id., 1852 ; « Etude politique sur le vîcomte Charles Vilain XIV », id., 1879 ; « Les missions catholiques », id., id. Membre de l'Académie Royale de Belgique depuis 1846, M. De D. a inséré une quantité d'études remarquables dans VAnnuaire, le Bulletin et les Mémoires de la savante compagnie. Nous signalons dans les Mémoires, l'essai intitulé : « De l'influence du libre arbitre de l'homme sur les faits sociaux », 1868. M. De D. a collaboré aussi au Messager des Sciences de Gand et à la Revue générale de Bruxelles. Il a fondé dans sa jeunesse une Revue de Bruxelles, disparue en 1837. Son dernier ouvrage est de 1887, sous le titre : « L'église et l'ordre social chrétien ».
Dedeurotli (Eugène-Hermann von), écrivain allemand, né, le 15 mars 1829, à Saarlouis, résidant actuellement à Kotzschenbroda près Dresde, après avoir servi dans l'armée jusqu'en 1873. On lui doit: « Die Schôpfung », 1855; « Glanz and Flitter », 1856; « Der grosse Kurfurst », 1857; « Des Kaisers Polizei », 1858; « Deutsche Révolution », 1850; « Gesam-
nielte Novellen », id. ; « Boudoir und Salon », 1863; « Mànner des Volkes », 1864; « Die ersto Liebe Augustus des Starken », 1865; « Diu Grafeu Hardeck », id. ; « Marie Stuart », id. ; « Fi-iedrich der Grosse », 1868; « Louis Napoléon », id. ; « Wilhelm Tell », 1869 ; « Der Hiindler von Wachod », 1870, etc.
De Domiiiicis (Xavier-Faust), philosophe itaflien, né, à Buonalbergo (prov. de Bénéven% en 1846, professeur de pédagogie à l'Uuiveî^ site de Pavie. Ancien élève de l'école Supérieure normale de Pise, professeur de philosophie successivement aux lycées de Crémone, de Venise et de Bari (1877). On lui doit plusieurs ouvrages, dont les meilleurs sont : « La pedagogia e il Darwinisme », Bari, 1877, et Naples, 1879-; « La dottrina dell'evoluzione », Naples, 1879-80; « I seminarii e la concorrenza cléricale neU'istruzione pubblica », Turin, typ. Reale, 1881. M; D. D. y prône un éclectisme où les théories systématiques de Spencer et de Littré se donnent le main.
De Douato Giannini (Pierre), poète italien, né à Turi (Pouilles). Il entra, en 1867, dans l'enseignement lycéal; il est auteur d'une « Vità documentata del marchese Gualterio », de deux discours: « Giusti »; « D'Azeglio », Bologne, Zanichelli, 1879, et d'une « Vita di Massimo D'Azeglio »; ainsi que de deux volumes de vers: « Odi e Canti », Bologne, Zanichelli, 1879, qui ont eu deux éditions.
De Ecolier (Albert), professeur de physique à Florence, né, à Mezzolombardo (Trentino), en 1842. Il est aussi un tireur de première force au pistolet et à la carabine. On a de lui: « Esperienze sopra l'elettrotomo », Pise, 1868;' « Nota sulla trasformazione del lavoro meccanico in elettricità e calore », Florence, 1871 ; « Notizie d'acustica », id., id. ; « Osservazioni sopra la memoria del prof. Cantoni sull'elettroforo e la polarizzazione elettrostatica », id., id,f et Pise, 1872 ; « Nota sopra la risposta del prof. Cantoni », Florence, 1872 ; « Sulla teorià' dell'elettrotomo nei nervi », id., 1877 ; « Sullà fluorescenza del petrolio », id., id., ecc.
De Felice (Paul), théologue français, fils duprofesseur et prédicateur Guillaume De Felice, né, en 1847, à Montauban ; y fit ses études théologiques, et y prit son baccalauréat, sa licence, son doctorat, et pour l'obtention de ces grades, il présenta successivement trois thèses, la première sur : « Saint-Cyprien et l'unité de l'Église », 1871; la deuxième sur l'« Octavius d^ Minutius Félix »; la troisième sur « Lambert Dai. neau de Beaugency sur Loire, pasteur en théoh gie, 1530-1595, sa vie, ses ouvrages, ses lettri inédites », 1882. Il entra dans le ministère ac et remplit les fonctions pastorales d'abord à M( dans l'Orléanais, puis à Chartres où il réside encore aujourd'hui. Nous sommes redevables à ce jeune et vaillant érudit, outre sa thèse de.
DEP
.uoùcoi'at, de plusieurs travaux estimés sur l'hig- Itoire de la Réforme française : « Denis Paipiu (1879) » ; « Mer (Loire et Cher), son église 'réformée : établissement, vie intérieure, décadence, rétablissement », 1885; « La réforme dans Ile Blaisois », documents inédits, 1885. M. De Pelice a édité, en 1882, une pièce des plus rares et des plus curieuses pour la controverse huguenote: « Réponse de M. Chayssac ci-devant prêtre romain, forçat pour la foi, à, un missionaire de Marseille » et traduit de l'allemand: « Pierre Daniel d'Orléans, étude littéraire et historique », par le prof. Hagen de Berne, 1876; de l'anglais: « L'Eglise primitive jusqu'à la mort de Constantin », par Blackhouse et Taylor, 1885.
De Felice (François), polygraphe italien, né, jàCatane, en 1821. Se lia d'amitié avec Massimo iD'Azeglio; eu 1848, député de Catane au Parllement Sicilien; à la restaiiration fut incarcéré ;pour opinions politiques; mis en liberté après quelques années, travailla pour préparer une nouvelle insurrection; Garibaldi, en 1860, le nomma chef de bataillon. En 1862, il quitta l'épée pour une chaire de philosophie ; il a publié « Lezioni di letteratura italiana », 1866; « Discorsi ipedagogici », 1870; « Tesi di filosofia per gli esami di licenza liceale », 1877. Proviseur aux I études pour la prov. de Sj'racuse (1881), il de- Imanda sa retraite trois ans après, et publia ses !« Conferenze pedagogiche », SjTacuse, 1883. Il a maintenant terminé un ouvrage intitulé: « Il Ipassato, il présente e l'avvenire délia pubblica istruzione in Italia », qu'il compte faire imprimer à Florence. M. D. P. a été lié avec Manzoni, Guerrazzi, C. Cantù, Prati, Emiliani-Giudici et Lambruschini.
De Ferraris (Charles), poète italien, né, à jAversa, en 1821; il publia, en 1840, un volume de vers; un autre, en 1855; un troisième, en |l871; un quatrième, en 1879; « Il Colle di S. JErasmo », 2» édition augmentée. Ses ouvrages ien prose ont été réunis en un fort volume de 1850 pages par les soins de M. Emmanuel Rocco, isous le titre de « Prose varie », 1876. ■ Defert (Heni-y), jurisconsulte français, avocat au Conseil d'Etat et à la Corn- de Cassa- Jtion, né, à Paris, en 1851. On lui doit: < Code lannoté des faillites et banqueroutes » ; « Du [divorce, en Droit commun. Le Concordat de 1801 et les articles organiques, en Droit fran- Içais, thèse pour le doctorat », Paris, 1878; j« Procédure en fait de contrefaçon ».
j De Figueiretlo (Antonio-Candido), écrivain jportugais, né, à Lobâo, le 19 septembre 1846; inscrit au barreau de Lisbonne eu 1876, il fut nommé conservateur du Cadastre en 1877. Membre correspondant, depuis 1874, de VAcademia ■de Junsj)rudencia e Legislâçao de Madrid, de da Société Asiatique de Paris, depuis 1878, en 11876 il fonda, avec Lucien Cordeiro et autres, |la Sociedade de Geografia de Lisbonne. Il a pu-
blié: « Quadros cambiantes », premier recueil de vers, 1867; « Um anjo martir », poème I3'rique », Lisbonne, 1868; « Pirilampos », proses, Coimbre, 1868; « Generalisaçâo da historia de direito romano », Elvas, 1870; « Tasse », poème dramatique en sept chants, Lisbonne, 1870; « Parletarias », nouveau recueil devers, Lisbonne, 1870; « A liberdade da industria », Porto, 1872; « 0 municipio e a descentralisa- Çcào », Coimbre, 1872; « Introduçâo a sciencia das finanças », Coimbre, 1874; « Morte de Yag'nadatta », épisode traduit du Râmâyana, Coimbre, 1873; « Poema da miseria », id., 1874; « As escolas ruraes », Lisbonne, 1876; « Manual dos Jurados », id., 1876; « As crianças », petit poème, id., 1877; « Homens e letras, Galeria de Poetas contemporaneos », Lisbonne, 1881. Citons encore de lui les premiers chapitres de l'ouvrage : « A India antiga », 1873, traduits en français par Th. Blanc en 1876, les premiers chapitres des « Cartas de Coimbra », publiés en 1869, par Luiz de Lancastre, des traductions nombreuses du français, telles que les Duas vitivas, comédie de Mallefille, représentée en 1875 au Gj'mnase de Lisbonne; « Ultime Abencerragem », de Chateaubriand; « A Pomba », d'Alexandre Dumas ; « Os dois tamanquinhos »; 0 « Ramo de Lilaz », de Ouida. Collaborateur des revues Panorama, Revista de Portugal e Brazil, Occidente, Jornal da Noite, Correspoiidencia de Portugal, en 1867, il avait fondé, avec A. A. da Mota Peliz, la Gazeta de Beira, et en 1875, 0 Cenaculo, revue littéraire de Lisbonne.
De Filippis Delflco (marqiais Troiano), écrivain politique, né, à Teramo, en 1821. Conspirateur (1836-1848) ; soldat volontaire à l'armée (1848-49); forcé à s'expatrier (1849-1860) en Orient, où il donna des leçons de peinture et de musique; il reprit du service, en 1860: « Dei partiti in Italia », essai politique, Teramo, 1867; « Sulla questione sociale », considérations, Rome, 1878; « Sul progetto industriale-agricolocommerciale in Italia: studii economici », Teramo, Pomponi, 1884.
Defodon (Jacques-Charles), écrivain et pédagogiste français, rédacteur en chef, depuis 1865, du Manuel général de l'Instruction publique, ancien professeur de langue française à rÉcole normale des instituteurs de la Seine, bibliothécaire du Musée pédagogique depuis 1879, inspecteur primaire depuis 1885, né, à Rouen, le 14 mai 1832. On lui doit : « Promenade à l'Exposition scolaire de 1867 », 1868; « Les Expositions scolaires départementales de 1868- 1869 » ; « Cours de dictées », 1871; « Inspection des Ecoles primaires, ouvrage à l'usage des aspirants aux fonctions d'inspecteur primaire », 1881 ; « Manuel du certificat d'aptitude pédagogique », 1885, en collaboration, ainsi que l'ouvrage précédent, avec M. Brouard.
De Franceschi (Charles), publiciste italien, président de la Société Istrienne d'arcliéologie et d'histoire, né, à Moncalvo d'Istrie, en 1809. Il fit son droit à Gratz ; nommé assesseur de la Cour de justice, le gouvernement le mit à la retraite en 1854 pour raisons politiques. La Diète provinciale de ITstrie le nomma son secrétaire. Parmi ses ouvrages, on remarque : « L'Istria. Note storiche », Parenzo, Codua, 1880, gros volume de 508 pages ; « Studio critico sull'istrumento délia pretesa reambulazione di confini, del 5 maggio 1325, tra il Patriarca d'Aquileja Raimondo Délia Torre, il conte Alberto di Gorizia e d'Istria ed i Yeneziani ». Cette étude historique est insérée dans V Archéografo Triesfino de 1884.
De Fraiicesco (Jean), journaliste italien, propriétaire de VAvvenire di Sardegna, né, à Naples, en 1836; y fit son droit et partit pour l'exil ; prit part au mouvement libéral de la Sicile (1856) sous les ordres du baron Bentivegna ; servit ensuite ( 1860-66-67 ) sous le général Garibaldi ; est l'auteur de quelques pamphlets politiques sur l'incident Franco-Tunisien de 1881.
De Franqueville (Comte Charles), publiciste français, ancien maître des Requêtes au Conseil d'État, ancien membre du Comité des chemins de fer au Ministère des Travaux publics, élu membre de l'Académie des Sciences morales et politiques en remplacement de M. Batbie en janvier 1888, né, à Paris, on 1840. Il a publié : « Commentaire de la loi du 16 septembre 1807 sur le Dessèchement des Marais », 1860; « La Législation du commerce de la Boulangerie », 1862; « Etude sur les Sociétés de Secours mutuels en Angleterre », 1863; «Les Institutions politiques, judiciaires et administratives de l'Angleterre », Paris, Hachette, 1863; 2^ éd., en 1864; « Les vois navigables de l'Angleterre; les Associations syndicales en Angleterre; l'Enseignement professionnel eu Angleterre », trois rapports de missions adressés à M. le Ministre du Commerce et des Travaux publics », 1864; « Les écoles publiques en Angleterre », 1869; « Les chemins de fer en France et en Angleterre », 1873 ; « Du régime des travaux publics en Angleterre », 4 vol., Paris, Hachette, 1874; « De l'exploitation des chemins de fer anglais », 1875; « De la personnalité civile des diocèses », 1875; « Local Government en France », un vol. en anglais publié à Londres par le Cobden-Club, 1875; « L'Etat et les chemins de fer en Angleterre », 1881; « Le Gouvernement et le Parlement britanniques », 3 vol., Paris, Rothschild, 1887.
De Fnisseaux (Léon), homme politique et avocat belge, né, à Mons, le 17 décembre 1841. Docteur en Droit à l'Université de Bruxelles en 1861, il alla à Paris où, pendant deux ans, il fut secrétaire de Jules Favre. Revenu en 1863 à Bruxelles, il s'y fit inscrire au barreau.
DEG
Député de Mons à la Chambre des Représentant^^ en 1870, il siégea à l'extrême gauche jusqu'j 1881 ; découragé par l'inutilité de ses efforts, il donna sa démission, après avoir réclamé révision de la Constitution, voté un ordre d< blâme au Ministère lors de l'expulsion de Victc Hugo en 1871, et soutenu, malgré sa grand fortune et son origine bourgeoise, les revend cations ouvrières et la cause du suffrage \nâ versel. Il est actuellement à la tête des répubU cains, ce qui a donné lieu en 1884, à des pour suites, bientôt abandonnées pour complot contn la sûreté de l'État. M. de F. est obligé, à cause de sa santé chancellante, de vivre presque cons tamment à Nice, d'oii il dirige la Répuhliqut belge, feuille hebdomadaire. Pendant qu'il sié geait à la Chambre, il a fait paraître dans 1« journal La Chronique de piquants articles nymes, intitulés: « Miasmes politiques ». Ré cemment, il a publié un fort volume, extrême ment curieux au point de vue de l'histoire con temporaine: « Les hontes du suffrage censitai re », Bruxelles, 1884.
De Fuisseaux (Alfred), frère du précédent D'abord élève à l'école des Arts et Manufactu res, puis avocat, M. D. avait conquis une dei premières places au barreau de Mons. Mais i dut quitter la robe dans des circonstances poule détail et l'appréciation desquelles, il n'y qu'à lire son ouvrage: « Mes procès », Bruxel les, 1885; et les « Hontes du suffrage cenci taire » de son frère Léon. Il publia alors !• « Catéchisme du peuple », Bruxelles, 1886, qu fut traduit en flamand ; suivi bientôt du « Grani catéchisme du peuple ». Frappé pour ces ( ouvrages de plusieurs condamnations publiques M. D. préfera s'exiler plutôt que de subir l'e prisonnement ; il alla demeurer en France, d'o' il a continué sa collaboration à la Répuhliqu belge, jusqu'en 1889, année où le journal a cess de paraître, son rédacteur-en-chef M. George D. F. neveu des frères Léon et Alfred, ayant et arrêté pour complot contre le sûreté de l'Étal
De Gantelmi d'IUe (Charles-Joseph-TancH de), écrivain provençal, oflScier de l'armée tei ritoriale, résidant tantôt au Château de Saint Clément par Voix (Basses-Alpes), tantôt à Ai de Provence, où il est né, le 21 avril 1847, de l'ancienne et noble famille Cantelma qt forma en Italie les branches des ducs de P< poli et de Sora chantées par l'Arioste, et qi remonte aux Croisades. Il est décoré des O) dres de Roumanie, d'Espagne et du Nischai Iftikar; nommé lieutenant au début de la guK re, il a commandé un corps de mobiles qui dt fendit Létif attaqué par les Arabes insurgés e 1871. On lui doit: Le Boa, journal littéraire de années 1867-68-69 ; « La trèz-véridique et pla} santé Chronicque de ce qu'il advint en la citt d'Aix, l'an MDCCCLXVIII » ; « Notes histor quos sur le 1'-"'' Bataillon de la mobile des Boi
DEG
iches-du- Rhône et sui- l'insuiTection arabe en J1871 »; « Félibrée de Saint-Clément », 1879; |« Jeux Floraux do Provence », Gap, 1883; :« Les Méridionaux et leurs œuvres »; « L'Abbaye de Voix et la chapelle romaine de N. D. jde Baulis »; « Dumas et Arbaud »; « De Ber- :luc-Pérussi8 », 1882; « W. Ch. Bonaparte Wyse », Aix, 1881; « M. Montagne », 1881; « Le jChanoine Michel », 1883; « Éloge de Joseph .-(Vial », 1888; des discours, des toasts, des rapj [ports divers.
)j De Garcia de la Vega (baron Désiré), publii ciste belge, docteur en Droit et ancien conseil- !:ler de légation, né, à Flostoy, le 19 septembre ' 1820. Il est connu surtout par le « Recueil des traités et conventions concernant le Royaume de Belgique », collection importante dont le premier volume a paru en 1850, et qui est maintenant complète; nous avons aussi de M. de G. un « Guide pratique des agents politiques du Ministère des affaires étrangères », Bruxelles, , 1852, ouvrage qui a eu plusieurs éditions ; « Les catholiques belges, le libéralisme et la Révolution », Bruxelles, 1863; « Étude sui- les premiers chapitres de la Genèse », Namur, 1875: plusieurs essais, brochures politiques, etc. etc. ])o Gasparls (Annibal), savant italien, sénateur du Royaume d'Italie, astronome, né, à Bugnara (prov. d'Aquila), en 1819. En 1864, il fut nommé directeur de l'observatoire de Naples : c'est à lui que la science doit la découverte de dix )ilanètes, à savoir: Hygeia (1849), Parthénope 1850), Egeria (id.), Irène (1851), Eunomia lia... Psyché (1852), Massalia (id.) , Themis (1S53), Ausonia (1861). Nous nous empressons de remarquer que pour la plupart de ces planètes, M. De G. est arrivé à la découverte par le calcul des éléments de leur éclictique et non pas par des observations au télescope. Les nombreux mémoires de M. de G. traitent de Mécanique Céleste, d'Analyse et de Géodésie. Ses « Ricercbe s al problema di Keplero » en sont l'ouvrago le plus saillant. M. De G. est un savant de premier ordre, et occupe à- l'Université de Naples la chaire d'Astronomie.
De Geer (Baron Louis-Gerhard), jurisconsulte et homme d'état suédois, ancien Ministre de la justice, président du Conseil d'état, actuellement retraité à Stockolm, né en 1818; on lui doit quelques mémoires juridiques et quelques monographies estimées sur l'histoire de la Suéde; citons : « Om den juridiska stilen », 1853 ; « Nàgra ord till forsvar for det hvilande re- ' presentationsforslaget », 1865; « Hjertklappnin- :geu pâ Dalvikr », 1841 ; « Cari XII's page », 1847 ; « Minnesteckningar ôfver A. M. Strinnholm », 1863 ; « Hans Jarta », 1874 ; « A. J. V. Hôpken », 1882.
De Gerando (Antonine), pédagogiste francohongi-oise des plus distinguées, directrice de l'école Supérieure des Jeunes Filles, à Ko-
DEG loszvar en Trans5'lvanie, est né
à Paris, le
13 lévrier 1845. Son père était M. Auguste De Gerando, sa mère la comtesse Emma Teleki. Élevée à Paris, ayant passé ses examens d'institutrice à l'Hôtel de Ville de Pari.s, elle publia une « Arithmétique à l'usage des écoles de jeunes filles » ; « Histoire du Travail » ; € Morale et code de conduite à l'usage des jeunes filles » ; « Pédagogie pour les écoles de jeunes filles » ; « Quelques mots aux parents pour élever les enfants ».
De Geyler (Jules), écrivain et poète flamand, né, à Leide, le 25 mai 1830. Couronné par l'État dès 1855, ses cantates ont continué jusqu'à ce jour à lui valoir de nombreux lauriers ; parmi les plus belles, nous citerons celle qu'il composa pour les fêtes qui eurent lieu à Anvers en 1877 à l'occasion du trois-centième anniversaire de la naissance de Rubens, et une cantate d'école, « De Wereld in » dont Peter Benoît à écrit la musique et qui, édité à Anvers en 1878, a eu d'innombrables éditions en Belgique et en Hollande. Son « Geuzenlied » (Chant des Gueux), Anvers, 1872, dont la musique est de A. Fernau, est plus populaire encore chez les Belges. Voici les principaux volumes de M. De G. : « Bloemen op een graf », Anvers, 1857 ; « Drie menschen », Anvers, 1861-1865 ; « Zuid Rederland Une halve eenw na Waterloo », Anvers, 1865, très souvent réimprimé à Anvers et à Amsterdam ; « Hendrick en Rosa », Amsterdam, 1868. Enfin il a publie une version en flamand moderne du fameux « Roman du Renard », Schiedam, 1874; il a écrit avec M. Benoit une pièce charmante « Joucfron Kateline », Anvers, 1880, et éditions postérieures ; et il a collaboré aux publications suivantes : Album der Sintlukasgilde, Nederduitsch Tydschrift, De Gids, de Tydspiegel, Nederlandsck Muséum.
De Giaxà (Vincent), médecin dalmate, né, à Zara, en 1848 ; il fit ses études à Vienne et à Prague ; il s'adonna spécialement à l'étude de l'hygiène, et il fonda, le premier à Trieste, un établissement pour la cure du lait sur le modèle d'établissements pareils de l' Allemagne. Outre ses articles et essais dans le Giornale délia Socîetà italiana d'igiene et la traduction du français du traité élémentaire: « Igiene ed educazione délia prima infanzia », publié par la Société d'hygiène de Paris, on lui doit deux livres remarquables : « Igiene pubblica », Milan, 1879 ; « Igiene délia scuola », id.
De Giorgi (Côme), naturaliste italien, né, à Lizzanello, le 9 février 1842. Il fit ses études universitaires à Naples, Pise et Florence ; docteur ès-scien^es naturelles (1866J, professeur à l'école technique et normale de Lecce (1870), puis à l'Institut Victor-Emmanuel pour jeunes filles ; en 1885 à l'Institut technique Oronzo Costa de la même ville. En 1874, il fonda à Lecce le premier observatoire météorologique