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il a publié une traduction du Faust de Goethe, œuvre très estimée. On doit publier prochainement un poème épique intitulé : « Le Matelot maudit », ainsi que le recueil de ses poésies inédites.
Prudenznno (François), homme de lettres italien, né, à Manduria (Pouille), en 1823, étudia à Naples, et en 1848 lut persécuté par le gouvernement des Bourbons qui le plongea dans un cachot avec MM. Poerio, Settembrini et Spaventa. Il est maintenant bibliothécaire et professeur d’esthétique et de littérature italienne à l’Université de Naples. Nous avons de lui les ouvrages suivants : « Estetica » ; « Istituzioni d’arte poetica » ; « Storia délia letteratura italiana del secolo XIX » ; « Studii filoloffici » ; « Francesco d’Assisi e il suo secolo » ; « La Carità éducatrice » ; « Novelle cavalleresche » ; « Viscardo da Manfredonia »; « L’Amico Roberto ». Il commenta Boccacé, Fra Bartolommeo da San Concordio, la « Vita nuova » de Dante, et fit des notes aux « Lettere » d’Annibal Caro ; au « Scisma d’Inghilterra » de Davanzati ; au « Padre di famiglia », de L. B. Alberti ; et aux « Prose » de Leopardi, Fornaciari, Paravia et autres ; le « Francesco d’Assisi » et la « Carità e la patria », ont été traduits en français et publiés à Namur; « Novelle cavalleresche », Milan, 1888; « La fidanzata di Chamounix », id., 1889.
Pruclliomme (Sully), poète français, membre de l’Académie française, né, à Paris, eu 1839. Après ses études faites au Lycée Bonaparte, il se préparait à l’Ecole polytechnique, lorsque sa famille, croyant à un bel avenir pour lui dans l’industrie, le fit admettre dans les usines du Creusot; bientôt après, il revint à Paris prendre ses inscriptions de droit, et se fit clerc dans une étude de notaire. Mais cet amant d’une poésie à laquelle rien d’humain n’est étranger, ni les tendresses de l’amour, ni les curiosités de l’intelligence, n’était pas plus fait pour vivre dans le silence des casiers qu’au bruit des marteaux. Parti timidement du « Vase brisé », M. S. P. s’éleva en passant par l’« Idéal » et « l’Art » jusqu’aux sublimités de « La grande Ourse » et du « Zénith ». Ses vers possèdent un charme qui leur est particulier, celui d’exprimer ce que jusqu’ici on avait pu croire inexprimable. La manière dont il comprend l’art implique une foi robuste, bien faite pour nous consoler des rêveries sans but :
Le beau reste dans l’art ce qu’il est dans la vie:
A défaut des vieillards, les jeunes le diront.
En 1872, M. S. P. publia « Les solitudes »;
« Les Epreuves » ; « Croquis italiens ». Son poème: « La Justice » est l’effort, souvent heureux, d’un esprit supérieur. « Le Zénith » atteint la limite de ce que le poète a cherché dans « La Surface ». Ce poème contient des strophes d’un élan superbe.
1640 PRZ
Prutz (Ilans), historien allemand, né, à Jena, le 21 juin 1343, fit ses études dans sa ville natale et à Berlin, et fut répétiteur au gymnase de Danzig, puis aux Arts-et-Métiers de Berlin. Il prit ses grades en 1873, fut envoyé l’année suivante en mission en Syrie et a Tyr, et devint, en 1877, professeur ordinaire d’histoire à l’Université de Koenigsberg. On a de lui :
« Henri dit le Lion», Leipzig, 1865; « Kaiser Friedrich I », 1871-74; « Sources pour l’histoire des croisades », 1871 ; « De la Phénicie », 1876 ; « Les possessions de l’Ordre teutonique dans la Terre-Sainte », 1877.
Prym (Frédéric-Émile), célèbre mathématicien allemand, docteur en philosophie, professeur ordinaire de mathématiques à l’Université de Würzburg (Bavière), né, le 28 septembre 1841, à Dtiren (Prusse), fit ses études au gymnase de Düren et aux Universités de Berfin, Goettingue et Heidelberg; fut promu docteur en philosophie à l’Université de Berlin en 1863, et de 1865 à 1869 professeur au Polytechnique fédéral de Zurich. Le 1er avril 1869, il fit passage Würzburg en qualité de professeur ordinaire de mathématiques à l’Université de cette ville, et en 18 <2 il fut nommé membre correspondant de l’Académie des Sciences à Munich. Nous citons les ouvrages plus importants qu’on lui doit: « Theoria nova functionum ultraellipticarum », Berlin, 1863; « Neue Théorie der ultraëlliptischen Functionen » ( Denkschr . d. Wien. Ak.)} 1864; « Untersuchungen über die Rieinann’sche Thetaformel und die Riemann’sche Charakteristikentheorie » ( Tessbener ), Leipzig, 1882 ; « Zur Théorie der Functionen in einer zweiblâttigen Flache »
( Denkschr . d. Schweizer. Naturf. Gesell.), Zurich, 1866 ; « Zur Intégration der gleiehzeitigen Dif-
du ~ dv, du ~ — dv
ferentialgleichungen dy Si '
( Crelle’s Journal , vol. 70), Berlin, 1869 ; « Beweis zweier Satze der Functionentheorie » (id., vol. 71) ; « Ueber ein Randintegral » (id., id.) ; « Zur Intégration der Differentialgleichung
^ U -{- — 0 » (id., vol. 73) ; « Zur Théorie
d x dxf
der Gammafunction », (id., vol. 82) ; « Beweis eines Riemann’schen Satzes », (id., vol. 83); « Ivurze Ableitung der Riemann’schen Thetaformel », (id., vol. 93); « Ein neuer Beweis fur die Riemann’sche Thetaformel » ( Acta Math., vol. 3), Stockholm, 1883 ; « Ueber die Verallgemeinerung der Riemann’schen Thetaformel » (en collaboration avec M. Adolphe Krazen, insigne mathématicien à l’Université de Strassbourg) (id.) ; « Ableitung einer allgemeinen Thetaformel » (id.).
Przewalsky (Nicolas-Mikhaïlovitch), écrivain et voyageur russe, né le 31 mars 1839, a commencé son éducation au Collège de Smolensk.