RUB
de 1000 planch. (color. à la main), 1881; «Portraits authentiques des Tsars Russes. Jean III et IV et Basile I », avec 48 pl., portraits et costumes, 1882 ; « Nicolas Orictkine », 1884 ; « Atlas » pour cet ouvrage, grand-aigle, 33 planches gravées, id. ; « Vues du monastère Solovetskoy », 51 planches gr. fol., id.; « Matériaux pour l’iconographie russe », portraits, pièces historiques, costumes et caricatures, 6 vol., gr. fol., 1884-87. Sous presse: les volumes 7 à 12 (complet) ; « Grand catalogue raisonné de portraits russes », 4 vol. lexic. 8°, avec 700 portraits phototypés , 1888 ; « Martow, sculpteur russe et son œuvre », fol., avec 50 pl., id.
Royer (Gabriel- Antoine), officier supérieur et homme politique français, est né le 1er octobre 1825, à Sey, commune dont son père a été maire sous la Restauration. Il fit ses études au lycée de Metz, entra à l’École militaire de Saint-Cyr, en 1845, et fut nommé sous-lieutenant au 8e régiment de ligne, en 1847. Lieutenant en 1850, capitaine en 1854, il passa, en 1867, avec le grade de chef de bataillon, au 34e régiment d’infanterie. Il prit sa retraite en 1875. M. R. débuta en Afrique, où il demeura de 1848 à 1853 et de 1867 à 1869. Il se distingua au siège de Zaatcha (1849), et fut cité à l’ordre du jour ; deux ans plus tard, il fut blessé en Kabylie. Il fit encore preuve de la plus éclatante bravoure pendant la campagne d’Italie. A la bataille de Solferino, il reçut une grave blessure. En quittant la carrière militaire, M. R. se retira à Spincourt (Meuse). 11 devint maire de Spincourt et conseiller général du Canton qu’il représenta jusqu’en 1880. Après la mort de M. Billy, il se porta candidat dans l’arrondissement de Montmédy, fut élu, le 2 février 1879, par 10,363 voix et prit place à gauche. M. R. fut réélu le 24 août 1881 dans l’arrondissement de Montmédy par 7253 voix, contre 6247 partagées entre deux autres candidats, l’un républicain et l’autre monarchiste. Il se fit inscrire à l’Union républicaine, il vota avec le groupe. Aux élections du 4 octobre 1885, M. R., porté par la réunion pleinière des délégués républicains sur la liste de l’Union républicaine, fut réélu au second tour par 38,246 voix sur 70,000 votants.
Ruberto (Louis), écrivain italien, né, à Frosolone (Molise), le 11 juillet 1858, docteur èslettres en 1881, professeur au Gymnase Victor Emmanuel à Naples, a publié les ouvrages suivants: « Niccolô III », essai critique, Salerne, 1876; « Sordello », id., Bologne, 1877; « Teodolinda Franceschi-Pignocchi », Naples, 1878; « Le Egloghe del Petrarca », Bologne, id. ; « Il Caracciolo e le farse Cavajole », Naples, 1879; « Amore e Poesia », Bologne, 1879; « Un saggio dello Zumbini sul Leopardi », Campobasso, id.; « Pensieri volanti », Naples, id.; « Un libro di filosofia sul Cartesio », id., id. ; « Alcuni