SAH
fication à l’Académie militaire de Turin, né, à Canale (Piémont), le 5 avril 1821; en 1840, il fut diplômé ingénieur à l’Université de Turin et prit du service l’année suivante au corps du génie. De 1854 à 1865, il enseigna l’art militaire aux jeunes princes Humbert et Amédée. Nous avons de lui : « Corso di fortificazione permanente d’attacco e difesa delle piazze forti », Turin, 1861, avec atlas ; « Studii sulla stabilité dell’armatura dei tetti », id., 1864; « La guerra degli assedii » de Maurice Brunner, traduction de l’allemand, id., 1873, avec atlas ; « Intorno al perforamento delle piastre e corazze » (traduction de l’allemand), inséré en 1885 à la Rivista d’ artiglieria e genio. Le général S. a commandé pendant 18 ans les écoles d’artillerie et du génie et pendant deux ans l'Académie militaire.
Sadik (Mohammed pacha), né, au Caire, en 1828 ; élève de la Mission Égyptienne instituée à Paris par Mohammed-Ali, où il se trouva avoir pour camarades l’ex-Khedivè Ismaïl, Nubar, Cherif, Mahmoud le célèbre astronome et tous les personnages qui ont joué depuis un rôle important dans l’Égypte moderne. Rentré au Caire, il suivit la carrière militaire, devenant en 1874 colonel de l’État-major général, dirigé alors par le général américain C.-P. Stone. Dans cette qualité, il fut chargé d’accompagner le Tapis Sacré à la Mecque et les pèlerins à Medine, comme porteur du trésor sacré (tribut payé par l’Égypte aux villes saintes). Etant bon photographe, il eut le courage d’affronter les préjugés et de prendre, non sans quelque danger, des vues et des détails, avec lesquels il forma un Album qui obtint la grande médaille d’or à l’Exposition géographique de Venise en 1881. Sadik-Pacha publia, en outre, deux ouvrages sur les pèlerinages qui sont d’un intérêt capital sortant de la plume d’un musulman : « Machâl-et-Mahmal (le flambeau du tapis sacré) », dans lequel il décrit l’itinéraire par terre de Suez à la Mecque et à Médine et les grandes cérémonies du pèlerinage, Caire, 1881 ; « Kawkab-el-Hadji (astre du pèlerin), id., 1885, qui est un guide pour les pèlerins, leur route et leurs devoirs religieux.
Sailli (Hermann), médecin suisse, directeur de la clinique médicale et professeur de médecine interne à l’Université de Berne, fit ses études à Berne, Leipzig, Paris, Londres et Vienne; il est habilité à l’enseignement depuis 1884 comme professeur libre, et depuis 1888 il a été nommé professeur ordinaire. Nous lui devons : « Die topographische Percussion im Kindesalter », Berne, 1882 (traduite en russe) ; « Die Percussion des kindlichen Herzens », 1881 ; « Zur Lehre von den Spinalen Localisationen » (Deutschen Arch. Klin. Med.), 1883 ; « Beitrâge zur Klinischen Geschichte der Anâmie der Gotthardtunnelarbeiter » (id.), id. ; « Zur Pathologie und Thérapie des Lungenôdems » (Arch. f.