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exp. Path. und Pharmcol.), ici. ; « Ueber das Vorkornmen und die diagnostische Bedeutung einer Zone ektasirter feinster Hautgefâsse in dir Nàhe der unteren Lungengrenze » ( Corre spondenzll. f. Schweiz. Aerze ), 1885 ; « Ueber ein automatisches Regulator fur Brutôfen mit Petroleumbeizung » ( lllust . Monatsch. d. Arztl. Plytechnik), 1886, et une foule d’autres articles publiés dans les revues médicales allemandes et dans les autres journaux spéciaux.
Saint- Àrroman (Raoul-Blaise de), nouvelliste fiançais, né, à Bordeaux, le 8 octobre 1849, a fait ses études à Saint-Médard (Gironde) sous son père, homme de beaucoup de talent. A 18 aus, le jeune M. de S. fit de la critique dramatique au Journal de Bordeaux , et donna en même temps au théâtre une pièce qui fut sifflée. Après avoir fait la campagne d’abord à l’armée de la Loire, puis à l’armee de 1 Est, il fonda en 1871 un petit journal le Bordeaux- Gazette. De Bordeaux, il passa à la fin de 1873 au Ministère de l’Instruction publique. Nous avons de lui, en dehors d’etudes et variétés aux journaux, les nouvelles suivantes: « Histoiie d une femme de lettres » ; « Jean »; « Le petit pied » ; « Le bonheur ».
Sainte- Agathe (Jean-Marie- Joseph de), paléographe et archiviste français, ancien avocat à la Cour d’appel de Paris, issu d’une famille originaire de Messine (Sicile), est ne, à Besançon, le 18 mai 1854. En dehors de sa thèse présentée à la sortie de l’École des Chartes: « Les origines du jus en Franche— Comte et son organisation au XIIIe siècle ». M. S.-A. a publié :
« Les fêtes publiques en Franche-Comté avant la révolution », discours de réception à l’Académie des Sciences, Belles— Lettres et Arts de Besançon, 1888 ; « L’Académie de Besançon et le Comité des travaux historiques », 1887; « Un officier de fortune comtois à la fin du XVIIIe siècle », 1888; deux mémoires couronnés par l’Académie de Besançon: « La famille des Cheflet en Franche-Comté » et « Les associations syndicales entre patrons et ouvriers »,
Saint-Ferréol (Pierre-Ignace-Amédée Martinon de), publiciste et homme politique français, député de la Haute-Loire, est ne, à Brioude, le 29 juillet 1810. Il appartient à une ancienne famille de cette ville. Proprietaire et 1 un des chefs du parti républicain dans la Haute- Loire, sous la monarchie de juillet, il fut élu, le deuxième sur six, représentant du peuple à l’Assemblée législative de 1849, et siegea sur les bancs de la Montagne. Il prit part aux résistances contre le coup d’État du 2 décembre 1851, signa la proclamation de Victor Hugo, réussit à échapper au mandat d’arrestation lancé contre lui, et se réfugia à Bruxelles, où il vécut dans la retraite jusqu’à la chûte de l’Empire. Rentré en France après la révolution du