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vrault, 1890. Il a publié un grand nombre de mémoires sur plusieurs branches des mathématiques pures et appliquées, répandus dans les comptes-rendus des Académies et dans les journaux scientifiques. Nous citerons : « Sur un problème de mécanique céleste », 1878;

« Sur le problème des trois corps », 1874 (Comptes— rendus de l’ Académie des sciences de Paris ) ; « Intorno ad una trasformazione delle forme quadratiche », 1872; « Del moto per una linea piana e per una linea gobba », 1879 ;

* Un nuovo metodo per determinare la resistenza dell aria sui projetti », 1877 ; « Sul pendolo di Leone Foucault », 1878 (Atti e Memorie délia R. Accademia delle Scienze di Torino );

« Sulla rotazione de’corpi », 1877 ; « Sulle quaterne statiche », 1882 ( Memorie délia Società Italiana delle scienze) ; « Un teorema sulla rotazione de’corpi », 1879; « Teorema fondamentale sulle equazioni canoniche del moto », 1881;

« Sugli angoli di massima gittata », 1887;

« Sulle forze atte a produrre eguali spostamenti », 1889, Atti délia R. Accademia de'Lincei. On pourrait citer au point de vue littéraire :

« Commemorazione del general Cavalli » ; « Commemorazione di Angelo Oenocchi » ; « Commemorazione del conte Paul de Saint-Robert ». Les deux premières dans les Mémoires de Turin, la dernière dans les Atti dell’ Accademia dei iAncei. La première de ces commémorations eut 1 honneur d’être louée par M. Edmond de Amicis. Dans la Rivista Militare et dans la Rivista d’artiglieria e genio, M. S. a aussi publié un grand nombre de mémoires militaires, dont plusieurs ont ete reproduits dans les journaux militaires etrangers, et l’un d’eux: « Nuovo metodo per risolvere i problemi del tiro », 1880, traduit dans toutes les langues d’Europe, devint bientôt la base de tous les nouveaux cours de balistique, et il a ete adopté par sa simplicité et son exactitude par toutes les artilleries d’Europe et d’Amérique. En 1866, M. S. fut envoyé au Parlement par le I collège de Rome, où il fut réélu deux autres fois.' Il a aussi plusieurs relations de lois, plusieurs discours sur la guerre et l’instruction publique.

Sicliler (Léon), artiste peintre, écrivain et traducteur français, né, en 1858, à Saint-Pétersbourg, où il commença ses études classiques qu’il acheva en France. Membre de la Société des artistes français, de la Société des amis des monuments parisiens, etc., exposant au Salon annuel de peinture (1885-89), M. S. se consacre à la Russie qu’il aime passionnément et dont il connaît parfaitement la langue. Il s’adonne particulièrement à l’étude des traditions populaires de ce pays. Au début de sa carrière littéraire, il publia dans la Mosaïque, en 1881, une traduction littérale ët elegante de « La nuit de mai », de Gogol ; en 1882, une notice et des « Poésies », choisies et traduites par lui de 1

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Hoelty, poète allemand, et trois « Contes populaires russes », qu’on retrouve dans un volume que M. S. fit paraître en 1886, E. Leroux edit., intitule « Contes russes » , traduits et illustrés. La presse accueillit très favorablement cette œuvre littéraire et artistique qui rangea M. S. parmi les folk-loristes et les illustrateurs les plus distingués. Ce travail lui valut, entr’autres, un compte-rendu dans « Mélusine », tome III, n. 3, par M. Dragomanoff, et décida l’auteur à continuer ses recherches sur les traditions populaires russes. En 1886, M. S. fut un des premiers fondateurs en France de la Société des traditions populaires, et publia une « Histoire de la littérature russe », A. Dupret, 2e éd., épuisé, simple manuel de vulgarisation. L’auteur le remaniera entièrement s’il en fait une nouvelle édition. M. S. collabore à la Revue des traditions populaires , depuis sa fondation, et à la Tradition , où il a donné des contes, proverbes, images populaires russes, avec notices et dessins. En 1886, il a publie a la Revue de l’histoire des religions plusieurs versions russes de « La Fille aux bras coupés ». En 1888, il fut appelé à collaborer à une petite feuille éphémère: La Vie Franco-russe , où, sous le titre général « Le peuple russe », il fit, avec des croquis en couleur, des articles sur « Les veillées et les jeux; le carnaval; les divinations; les conjurations; l’hospitalité; la femme; l’homme du peuple; le moujik et la terre; le soldat; Saint-Nicolas ». Ce sont les jalons et les titres d’une prochaine publication de M. S. Il va faire paraître une traduction complété d’une rareté bibliographique, les « Légendes russes » d’Aphanassief. Il prépare les ouvrages suivants : « L’imagerie populaire russe », avec fac-similés ; « La poésie russe », poesie orale, notices biographiques, fragments traduits, vignettes; « Récits russes », d’auteurs contemporaines traduits et illustrés; « Les Beaux-arts en Russie », avec dessins, etc.

Siciliauo (Jean), écrivain politique et critique d’art italien très distingué, naquit à Païenne le 15 octobre 1848. On le destina au barreau. Il entra à l’Université et y acheva ses études, mais son inclination l’éloigna des tribunaux. Il n’était pas ambitieux, et il serait peut-être reste toute sa vie dans l’obscurité, sans une occasion qui le fit connaître. Ayant publié dans une journal une satire contre un médecin, un vrai charlatan, qui, chargé par un gouvernement insouciant d’enseigner la médecine à l’Université de Palerme, ne débitait, de sa chaire, que des sottises, il fut tellement vexé par un fils du charlatan, qu’il quitta Palerme et se fixa à Florence, où il collabora à la Nazione, organe du parti de la droite. Après la mort de M. Celestino Bianchij qui avait une grande estime de ses talents, il serait resté à la direction de la Nazione s’il n’avait quelques

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