‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 270 sur 496 · SIN · texte numérisé non relu

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Simoni (Joseph), médecin et historiographe italien, né, à Medicina, le 16 février 1816, fit ses premières études dans sa ville natale, piit son doctorat à l’Université de Bologne. Après avoir exercé la médecine dans les Romagnes et les Marches (1842-47), il fut nommé médecin primaire dans son pays, et en 1874, s’étant retiré à la vie privée, s’adonna aux études historiques. En dehors de plusieurs pamphlets de caractère administratif et des ouvrages encore inédits, tels que : « Memorie dei Castelli antichi delle Valli del Sillaro »; « Gli uomini îllustri délia terra di Medicina » ; « Memorie storiche sulla Partecipanza di Medicina », nous avons de lui en librairie: « Sunto storico del Consorzio dei Partecipanti di Medicina e Ganzanigo » ; « Cronistoria del Comune di Medicina » ; « Patrimonio dei poveri délia Terra di Medicina »; « Cenni biografici d’illustri medicmesi » ; « Monumenti cristiani délia Terra di Medicina »; « Proposta d’affrancazione délia Partecipanza di Medicina ».

Simonnet (François-Ursin-Marcellin), homme politique français, né, à Hérisson (Allier), le 20 avril 1824. Après avoir fait ses études médicales à Paris, il retourna dans son pays natal. En 1868, il fonda V Impartial du Centre , journal d’opposition démocratique. Devenu maire de Hérisson et conseiller général de l’Ailier, M. S. fut élu député dans la 2™ circonscription de Montluçon le 21 août 1881. Il est inscrit à la gauche radicale, dont il fait encore partie. Réélu le 18 octobre 1883, il a voté l’expulsion des princes. M. S. appartient à la Société des droits de 1 homme. Il a beaucoup travaillé à groupBr les forces républicaines dans l’Ailier. Dans la Chambre actuelle, il est président de la Commission chargée d’étudier un projet de loi sur l’exercice de la pharmacie.

Simoiioff (le docteur Léonidas), savant écrivain russe, né, en 1838, dans un village du gouvernement de Chernikoff. Ayant perdu son père a 1 âge de quatorze ans, il resta sans ressources et c est à force de sacrifices et de privations qu’il put fréquenter l’Université de Charkoff, où il fut reçu docteur en 1861. Docteur en médecine près de 1 Academie de Saint-Pétersbourg en 1864, éditeur en 1865 d’un Meditzieski No- ’wosti , professeur de médecine aux l’Universités de Charkoff et de Kasan, il fonda en 1869 un établissement pneumatique qui a été imité à l’étranger. M. S. a habité Paris de 1868 à 1874. C’est là qu’il inventa son photomètre optique et c’est là qu’il commença son grand « Dictionnaire illustre des connaissances pratiques », édité en russe et unique en son genre, dont la publication n’est pas encore terminée.

Sinodiuo (Panagiotti), poète grec, né, le 16 mars 1836, à Patras. D’une fécondité remarquable, il a publié douze volumes de « Poésies », et en a toujours un grand nombre d’inédites.

Amoureux de sa patrie, M. S. la chante en tous ses vers qui sont très populaires en Grèce.

Sûmes (le Marco (Pilar), femme-auteur espagnole qui a produit plus de deux cents volumes. Ses romans, très moraux, sont destinés aux familles. Les œuvres sont surtout très répandues dans l’Amérique du Sud, où elle est populaire. Ses ouvrages lui ont fait une jolie fortune. Mme S. est née à Saragosse; elle est d’une bonne famille bourgeoise.

Siraud (Pierre-Marie), chef de division à la Préfecture de Saône-et-Loire, à Mâcon, né, à Saint-Point (Saône-et-Loire), le 19 novembre 1843. Élève de l’École normale de Mâcon, de 1861 à 1864, il en est sorti avec le brevet supérieur; instituteur, de 1865 à 1869; employé, puis chef de bureau de la Préfecture, de 1870 à 1877 ; nommé le 1er janvier 1878 chef de la division du secrétariat, de l’administration générale et des affaires militaires, poste qu’il occupe depuis lors. On a de lui : « Les administrateurs et les Préfets de Saône-et-Loire », Mâcon, 1886; « Le Conseil général et les Conseillers généraux de Saône-et-Loire », en collaboration avec M. Lex, id., 1888; « Annuaire historique, administratif et commercial du département de Saône-et-Loire », éditions de 1878, 1879, 1882, 1884, 1886 et 1888.

Siraud (Marins), fils du précédent, médecin français, né, à Bourguilain (Saône-et-Loire), le 11 juillet 1865. Pendant qu’il était externe à l’hôpital de Lyon, il a publié : « L’anatomie des centres nerveux », traduit de l’allemand de Louis Edinger, Paris, 1889.

Sirven (Alfred), romancier français, né, à Toulouse, le 28 mai 1838. Il est un descendant de la famille défendue par Voltaire; il a été, après le 4 septembre, nommé sous-préfet de Dreux, fonctions qu’il remplit jusqu’au 30 octobre de la même année. 11 a beaucoup écrit, en collaboration avec M. Verdies; nous citerons: « Le Démon de la Chair » ; « Le Jésuite rouge » ; « Madame La Vertu » ; « La Fille de Nana », roman de mœurs parisiennes, précédé d’une lettre-préface à Émile Zola ; « Un drame au couvent » ; « Une dette de sang ». 11 a donné seul : « Histoire des prisons politiques » ; « Sainte-Pélagie, la Conciergerie et Mazas », etc. A plusieurs reprises, ses écrits lui ont valu des condamnations à l’amende et a la prison.

Sittl (Charles), homme de lettres bavarois,né, le 13 février 1862, à Passau, fit ses études à Munich et fut licencié docteur en philosophie en 1882. Il est depuis 1884 privat-Docent de philologie classique à l’Université de Munich. Nous avons de lui : « Die Wiederholungen in der Odyssee », Munich, 1882 ; « Die lokalen Verschiedenheiten der lateinischen Sprache », Erlangen, 1883 ; « Geschichte der griechischen Literatur bis auf Alexander den Grossen » ,

3 vol., Munich, 1883-87; « Der Adler und die Weltkugel als Attribute des Zeus », Leipzig, 1884 ; « IlatoSou xà airavxa », Athènes, 1889 ; des études dans les Actes de l’Académie bavaroise et dans VArchiv fur lateinische Lexicographie.

Skeat (le rév. Walter W.), professeur d’anglo-saxon à l’Université de Cambridge, né, à Londres, en 1835. Après des honneurs scolaires remarquables, il fut ordonné prêtre en 1861 et nommé professeur à Cambridge en 1868. Nous avons de lui beaucoup d’ouvrages très importants, dont nous donnons la liste complète :

« The songs and ballads of Uhland », Londres, Williams et Norgate, 1864; « Lancelot of the laik : a Scottish Metrical Romance. Re-edited, with an Introduction, Notes, and Glossary », id., Trübner et Cie, 1865; « Parallel Extracts from 29 MSS, of Piers the Plowman », id., id., 1866 ; « The Romance of Paternay, or, The Taie of Melusine; from a MS. in the library of Trin. Coll., Cambridge », (E. E. T. S.) id., id., id. ; « A Taie of Ludlow Castle », id. Bell et Daldy, id.; « The Vision of William concerning Piers the Plowman, by Wn. Langland (E. E. T. S.) id., Trübner, 1867; « Pierce the Plowman’s Crede ; with God Spede the plough » (E. E. T. S.), id., id., id. ; « The Romance of William of Palerne, or William and the Werwolf; with a fragment of an Alliterative Romance of Alisaunder » (E. E. T. S.) id., id., id. ; « The Lay of Havelok the Dane » (É. E. T. S.), id., id., 1868 ; « A Mœso-Gothic Glossary ; with Grammar », etc. » ( Philulogical Society ), id., Asher et Cie, id. ; « The Vision of William concerning Piers the Plowman » ( Clarendon Press), 1869; 2™ éd., 1874; 3™ éd., 1879; II partie, 1869; III partie, 1873; « The Bruce; hj*- John Barbour », partie I (E. E. T. S.), id., Trübner, 1870 ; partie II, 1874 ; partie III, 1877 ; « Joseph of Arimathie , or , the Holy Grail with an Appendix, containing The Life of Joseph Arimathea, etc. » (E. E. T. S.), id., id., 1871; « The Poems of Thomas Chatterton; with an Essay on the Rowley Poems by the Editor, and a Memoir by E. Bell », Bell et Daldy, id.; « Specimens of English, from Robert of Gloucester to Gower; A. D. 1298-1393; part. II, By Dr Morris and the Rev. W. W. Skeat » ( Clarendon Press), Oxford, 1872 et 1873; « Chaucer’s Treatise on the Astrolabe » (E. E. T. S., Extra Sériés, No. XVI ; and Chaucer Society), Londres, Trübner, 1872 ; « Questions for Examination in English Literature, with an Introduction on the Study of English », Bell et Daldy, 1873 ; « Seven Reprinted Glossaries » (English Dialect Society ), Trübner, id. ; « The Gospel According to St. Luke » (Pitt Press), Cambridge, 1874 ; « Chaucer : The Prioressos Taie, Sir Thopas, The Monkes Taie, The Clerkes Taie, The Squieres Taie, etc. », (Clarendon Press), Oxford, 1874, 2me éd., 1877 ; « Seven

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Reprinted Glossaries », Londres, Trübner, 1874;

« Ray’s Collection of Englisk Words not generally used. Reprinted (with re-arrangement and additions) from the édition of 1691 », id., id., id. ; « The Two Noble Kinsmen ; by Shakespeare and Fletcher » ( Pitt Press), Cambridge, 1875 ; « Shakespeare’s Plutarch ; being a Sélection from the Lives in Nortk’s Plutarch which illustrate Shakespeare’s Plays » ( Macmillan ), Londres, id. ; « Five Original Provincial Glossaries », id., Trübner, 1876 ; « A List of Englisk Words, the etymology of which is illustrated by a comparison with Icelandic; being an Appendix to Cleasby and Vigfusson’s Icelandic Dictionary » ( Clarendon Press), Oxford, id. ;

« Chaucer ; The Taie of the Man of Lawe; The Pardoneres Taie; The Second Nonnes Taie; The Chanouns Yemannes Taie » (id.), id., 1877 : 2me éd., 1879 ; « Bibliographical List of the Works illustrative of the various Dialects of English. By the Rev. W. W. Skeat and J. H. Nodal »

( English Dialect Society), par. I, 1873 ; par. II, 1875; par. III, 1877, Londres, Trübner; « Notes on Piers the Plowman », par. IV, id., id,,

1877 ; « The Gospel According to St. John » (Pitt Press), Cambridge, 1878; « Alexander and Dindimus ; being a second fragment of the alliterative Romance of Alexander » (E. E. T. S., Extra Sériés, No. XXXI), Londres, Trübner,

1878 ; « Five Reprinted Glossaries » (E. D. S., No. 23), id., id., 1870; « An Etymological Dictionary of the english Language, par. I, A- Dor. ; par. II, Dor.-Lit. ; par. J II, Lit.-Red.; par. IV (fin de l’ouvrage) » (Clarendon Press), Oxford, 1879, 1880, 1882 ; « Ælfric’s lives of Saints. Par. I (E. E. T. S., No. 76) », Londres, Trübner, 1881 ; « A Concise Etymological Dictionary of the English Language » (Clarendon Press), Oxford, 1882; « The Gospel of Saint Mark in Moeso-Gothic » (id.), id., id. ; « Fitzherbert’s Book of Husbandry », A. D., 1534 » (E. D. S. No. 37), • Londres, Trübner, 1883;

« The Taie of Gamelyn », Oxford, 1884; « The Kingis Quair; by James I. of Scotland » (Scottish text. Soc. not.), Edimbourg, id. ; « Ælfric’s Lives of Saints », par. II (E. E. T. S.) Londres, Trübner, 1885 ; « Piers the Plowman and Richard the Redeless », Oxford, 1886; « The Gospel according to St. Matthew; in Anglo-Saxon and Northumbrian Versions », Cambridge, 1887 ; « Principles of English Etymology », Oxford, id. ; « A Concise Middle-English Dictionary; by A. L. Mayhew and W. W. Skeat », id., 1888 ; « Chaucer’s Minor Poems », id., id.

Skutsch (Félix), médecin allemand, profesfeur de l’art des accouchements et de gynécologie à l’Université de Iéna, né, le 14 janvier 1861, à Konigshütte (Haute-Silésie), étudia aux Universités de Breslau, Leipzig et Fribourg, et publia plusieurs articles dans les journaux spéciaux allemands. Parmi ces articles, nous aimons !

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à citer: « Die Lacerationen des Cervix uteri, ihre Bedeutung und operative Behandlung » (Berl. Klin. Wochenschr.), 1885; « Zur Frage über den Effect der Schultze’schen Schwingungen für (lie Wiederbelebung scheintodter Neugeborner » (Deutsch. Med. Zeit.) , 1886; « Kaiserschnitt mit Uterusnaht » (Arrh. f. Gyneck, XXVIII) ; « Bericht über die Thàtigkeit in der gynakolog. Klinik zu Jena, 1885 » (Corresp. Bl. d. Allg. anztl. Ver. v. Thüringen ), 1886; « Die Beckenmessung an der lebenden Frau », Iéna, 1887 ; « Weiterer Beitrag zur Lehre vom Kaiserschnitt nach conservirender Méthode » (Arch. f. Gynak., XXXIX), etc., etc.

Skylitzès (Jean), poète héllène, né, à Smyrne, en 1819. Il a traduit du français les « Janissaires », d’Alphonse Royer; « Leone Leoni », de George Sand; les « Mystères de Paris » ; « Joseph Balsamo »; « Ange Pitou »; « Don Quichotte » ; « Les Misérables » ; « Le Misanthrope » et « L’Avare ». En 1850, il fonda le Journal de Smyrne (en langue grecque), et il s’occupe d’un ouvrage de longue haleine, intitulé: « La passion et la résurrection de la langue héllénique ». Nous avons aussi de lui un recueil de vers intitulé: « Huipa » (Les moments), ainsi que des « Chants Érotiques ».

Sladek (Joseph V.), éditeur du journal Lumir, poète de la Bohème, né, en 1845, à Szbirof, étudia à l’Université de Prague, traduisit le chant de « Hiawatha » de Longfellow ; plusieurs « Nouvelles » de Bret-Harte ; des « Drames » d’Ibsen, quelques poésies de Tennyson et de Longfellow, et contribua à la littérature de son pays par les ouvrages suivants : « Par la voie lumineuse » ; « De la vie » ; « Au seuil du Paradis » ; « Le doré mois de Mai » ; « Soleil et Ombre »; « Le Chant de l’Alouette ».

Sleeckx (Jean-Lambert-Damien), fécond publiciste belge de langue néerlandaise, né, à Anvers, le 2 février 1818. D’abord clerc de notaire, puis instituteur, M. S. a parcouru toute la carrière de l’enseignement public ; il a été attaché à la rédaction de nombreux journaux libéraux, a fourni des articles à plusieurs revues, et a donné des conférences, dont la plupart ont paru en brochures. Depuis ses « Kronyken der straten van Antwerpen », Anvers, 1843, il a fait paraître des romans et des nouvelles dont nous ne pouvons songer à donner ici une liste même abrégée ; des pièces de théâtre dont l’une, un drame en quatre époques : « Grétry », Gand, 1862, a obtenu le prix biennal de littérature dramatique flamande institué par le gouvernement belge; des livres classiques, parmi lesquels il faut citer ses dictionnaires destinés à l’étude de la langue néerlandaise; des ouvrages populaires comme ceux qu’il a consacrés à l’histoire de son pays durant la fin du XVIIIe siècle, et qui ont été publiés sous le patronage du Willemsfonds, la grande société flamande;

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des opuscules sur les questions à l’ordre du jour, etc., etc. La librairie Ad. Hoste a donné récemment à Gand une édition de ses oeuvres complètes, qui comprend un grand nombre de volumes. — Plusieurs des productions de M. S. ont été traduites en français ou en allemand.

Sloot ( Nicoline- Marie -Christine ) , connue sous le pseudonyme de Melati van Java , femmeauteur javanaise, né, le 18 janvier 1853, à Samarang (Indes-Orientales Néerlandaises, île de Java). Mme S. passa en Europe, et réside à Amsterdam. Voici les titres de ses principaux romans : « De Jonkoromo van Groessorodo » 1873 (traduction en allemand et danois) ; « De familie van den résident Dorenzathe » (traduction en allemand) ; « Nathalie » (trad. en anglais) ; « Fernand » (trad. en allemand) ; « La Renzoni » (trad. en allemand) ; « De gesluierde schildery » (trad. en allemand) ; « Euphrosyne » (trad. en allemand et en anglais) ; « Hermelyn ».

Sluys (Alexis), pédagogiste belge, né, à Saint- Gilles, près de Bruxelles, en 1849. Depuis longtemps membre du conseil général de la Ligue de l’enseignement et aujourd’hui directeur de l’Ecole normale de la ville de Bruxelles, il a publié: « La gymnastique pédagogique », Bruxelles, 1873; « Exercices préparatoires de géographie intuitive », id., 1877 ; « Traité élémentaire de cosmographie », Namur, 1882 ; « Les deux langues nationales, méthode pour enseigner le néerlandais aux Wallons et le français aux Flamands », Gand, 1881, en collaboration avec M. Kesler ; cette méthode a paru simultanément en langue française et en langue néerlandaise ; « Méthode analytique-synthétique de lecture », Namur, 1886; « Lectures belges choisies et annotées », id., 1887 ; et un excellent livre que nous avons réservé pour la fin « L’enseignement des travaux manuels dans les écoles primaires de garçons », Verviers, 1885 ; on trouvera en outre de nombreux articles de M. S. dans le Bulletin de la Ligue de V enseignement , Y Avenir, la Revue pédagogique belge, etc.

Smal-Stocki (Stéphan), littérateur, philologue et écrivain gallicien, né, le 21 janvier 1859, étudia aux Universités de Czernowiz et Vienne, a été, de 1884 à 1885, professeur de philologie slave à l’Université de cette ville et, depuis 1885, il est professeur de langue et littérature ruthène à l’Université de Czernowitz. On lui doit : « Ueber die Wirkungen der Analogie in der Déclination des Kleinrussischen » ( Arch . für slav. Phil.), Berlin, 1885-86; « Ueber den Inhalt des Codex Hankensteinianus », Sitzungsb. d. Ak. d. Wiss., Vienne, 1886; « Minoritàtsvotum in der vom K. K. Bnkowmer Landesschulrathe behufs Regelung in der ruthenischen Schulorthographie eingesetzen Commission », 1887, en collaboration avec le docteur Théodore Gartner. Ainsi que plusieurs articles littéraires dans des revues ruthènes. M. S. est rédacteur de la revue de pédago-

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gie scientifique qui paraît en langue ruthène sous le titre Ruska Szkota.

Smend (Hermann-Rodolphe), exégète allemand-suisse, né, le 8 novembre 1851, à Lengerich (Westphalie), étudia, de 1870 à 1874, aux Universités de Goettingue, de Berlin et de Bonn les langues sémitiques et la philologie orientale, prit, en 1874, à Bonn, son grade de docteur en philologie, en 1875, à Halle, sa licence en théologie et débuta la même année, dans la dernière de ces villes, comme privat-Docent pour l’exégèse de l’Ancien Testament. Appelé, en 1880, par l’Université de Bâle, comme professeur extraordinaire et nommé, en 1881, professeur ordinaire, M. S. vient d’être choisi, en 1888, par l’Université de Goettingue pour le successeur de Bertheau. L’Université de Giessen l’avait, en 1885, nommé docteur en théologie honoris causa. M. S. a pris une part active à la rédaction de l’excellent commentaire publié par la librairie Werdemann de Leipzig sous le titre de : « Kurzgefasstes ezetisches Handbuch zum alten Testament », et s’y est occupé du prophète Ezéchiel (tome VIII, 2e éd., 1880). Nous possédons encore de lui une brochure de polémique ecclésiastique : « Un exemple de zélotisme dans les affaires de l’union protestante »9 Munster, 1873, différents mémoires : « De Dsur Rymma poeta arabico et carminé ejus comm. », Bonn, 1874; « Les listes généalogiques des livres d’Esdras et de Nehemie », Bâle, 1881; « L’inscription du roi Mesa de Moab », en collaboration avec le professeur Albert Socin de Tubingue, Fribourg en Brisgau, 1886. De nombreux articles dans les Studien und Kritiken et la Revue de Strade pour la connaissance de l'ancien testament.

Saiilari (Alexandre), né, à San Paolo Albanes (Basilicata), en 1832. En 1860, il était magistrat et prit part à la révolution. Nous avons de lui: « Rapsodie Albanesi », 1857; « Costumi Albanesi », Potenza, 1858; « Pensieri sul corso e ricorso », id. ; « Pensieri sulle scienze del diritto civile in Italia », Cosenza, 1870 ; « Trattato sul domicilio civile », Trani, 1887.

Smiles (Samuel), publiciste écossais, né, à Haddington, en 1816, fit ses études médicales et s’établit à Leeds, mais il abandonna bientôt la pratique de la médecine pour entrer dans les bureaux de divers chemins de fer, et devint secrétaire du South-Eastern-Railway. Il prit sa retraite en 1864. Directeur du Leeds Times, et collaborateur du Quarterly Review, M. S. s’est livré avec succès aux travaux les plus divers qui lui valurent, en 1878, le titre de docteur honoris causa, de l’Université d’Edimbourg. Nous ' avons de lui: « Physic Education », 1837; « Histoire de l’Irlande » , 1845 ; « Railway property, its conditions and prospects », 1849 ; « Life of G. Stephenson », 1858, traduit en français en 1868; « Self-Help », 1860; « Lives

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of Engineers », 1862; « Biographie industrielle », 1868 ; « Histoire de quatre ouvriers anglais », 1868; « Les Huguenots, leurs colonies, églises et industries en Angleterre et en Irlande », 1869 ; « Les Huguenots de France après la révocation de l’édit de Nantes », 1874; « Voyage d’un jeune garçon autour du monde », 1875; « George Moore marchand et philantrophe », 1878; « Vie de Robert Dick », id.; « Duty, with illustrations of courage, patience and endurance », 1880; « Autobiography of James Nasmyth, Engineer », 1883; « Men of inventions and Industries », 1884; « Life and Labour », 1887.

Smirnow ( Wassily-Dmitriewitch), docteur en philologie orientale et professeur de langue et de littérature turque-osmanly à l’Université de Saint-Pétersbourg. Né à Astrackan, en 1846, il étudia les langues orientales à l’Université de cette ville. Ayant achevé ses études préparatoires et obtenu le grade de maître ès-sciences, il fit deux voyages à Constantinople pour faire des recherches scientifiques en littérature et se perfectionner dans la langue vivante des turcsosmanlys. Occupant une chaire de professeur, il a publié, en langue russe, quelques ouvrages spéciaux, parmi lesquels on peut faire mention d un article étendu sur les moeurs des turcs contemporains, intitulé : « Civilisation turque, ses écoles, softas, etc. » ; puis un ouvrage portant pour titre: « Kotschou bey de Geumurdjine et d’autres écrivains turcs du XVJIrae siècle sur la decadence de 1 empire ottoman », et nouvellement publié sous le titre: « Le Khanat de la Crimée sous la souveraineté de la Porte ottomane jusqu’au commencement du XVII rae siècle ».

Smith (Robert-Henri), ingénieur anglais, ancien professeur à l’Université impériale japonaise de Tokio et ensuite au Mason College de Birmingam, est né, à Edimbourg, en 1851; il y suivit les cours universitaires et après avoir travaillé comme ingénieur en Écosse, Angleterre, Allemagne et Italie, il fut appelé au "japon pour y enseigner son art. De là, il passa au Mason College. Nous avons de lui : « Cuttmg Tools worked by hand and machine », Cassell Petter Galpin and C., Londres, Paris et New-York, Ire éd. 1882, 2° éd. 1884; « Graphics, or the Art of Calculation by Drawing lines applied especially to mechanical Engineering with a separate Atlas of diagrams » , Longmans, Green, Londres et New-York, part. I, 1889. M. Smith a publie plusieurs mémoires dans les Annales de la Société Royale d1 Edimbourg , à la revue The Engineer , à l 'Art, à la Nature. Les articles « Lifts » et « Lubrificants », de 1 ’Encyclopedia Britannica sont de lui.

Snieders (Auguste), écrivain hollandais, né, à Bladel, le 8 mai 1825, mais dont toute la vie littéraire s’est passée en Belgique ; dès 1845, en effet, M. S. entrait à la rédaction du Handelsblad , un journal d’Anvers dont il est main-

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