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tenant le rédacteur en chef. Il débuta en librairie par un volume de poésie : « Myne eerste Zangen », Anvers, 1848, puis il publia, toujours en langue néerlandaise (et sans parler d’œuvres de circonstance), un nombre extrêmement considérable de romans, de nouvelles, de récits historiques, où l’on trouve de l’intérêt et du sentiment. Ces romans, ces nouvelles, ces récits ont été réunis récemment en une série de vingt volumes, et une seconde série est déjà commencée. D’excellentes pages de M. S. ont ete traduites en français ; nous recommandons à ceux qui voudront avoir une idée du talent de l’auteur les traductions suivantes, dues à G. Lebrocquy « Dans la Campine », Tournai, 1865; « Les sans-culottes en Belgique », Bruxelles, 1872; « La petite sœur des pauvres », id., 1873; « Au bagne », id., 1877. M. S. fait partie de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique et de l’Académie royale flamande. Il n© faut pas le confondre avec son frère, le docteur Renier Snieders (1812-1888), lui aussi romancier hollandais qui a également vécu en Belgique, mais dont les productions ont un caractère plus ultramontain.
Suoilsky (comte Charles-Jean-Gustave), poète suédois, ancien chef de division au Département de division des Affaires Étrangères, membre de l’Académie suédoise des XVIII, né, en 1841, le 8 septembre. Il étudia à l’Université d’Upsal, entra dans la diplomatie suédoise en 1865, quitta le service en 1879, pour se vouer entièrement à la littérature. Nous avons de lui: « Dikter », poésies, lre éd. 1869, et plusieurs autres depuis; « Nya Dikter», nouvelles poésies, 1881; « Dikter III », poésies, troisième vol., 1883; < Dikter IV », id., quatrième vol., 1887. En outre: « Sonnets », 1871; « Ballades de Goethe », traduction, 1876; « Svenska bilder », (récits poétiques tirés de l’histoire de Suède), 1886.
Sobotka (Primus), écrivain tchèque, directeur du journal illustré Svetozor, polyglotte éminent, né, en 1831, étudia la philosophie à l’Université de Prague, a été précepteur des fils du baron Dobrensky et du chevalier Neuberg; il traduisit de l’anglais le « Tom Jones » de Fielding; 1’ « Enoch Arden » de Tennyson, l’« Evangeline » de Longfellow; les « Fables » de Bulwer; « L’intelligence des animaux » de George Romanes ; il publia : « Vyklady prostonârodni », 1882 ; « Kratochvilnâ historié mest a mest », recueil d’anectodes amusantes concernant les villes et villages de la Bohême, Moravie et Silésie, 1884 ; et un ouvrage intitulé :
« Les plantes et leur signification dans les chants, dans les contes et dans les mythes des peuples slaves ». M. S. travaille à une « Mythologie zoologique », et à une « Mythologie du monde inanimé ».