‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 272 sur 496 · SOC · texte numérisé non relu

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Socin (Adolphe), philologue suisse, né, le 27 janvier 1859, à Wohlenschwyl en Argovie, appartient à une branche cadette de la célèbre famille d’origine italienne, qu’illustrent encore aujourd’hui l’orientaliste Albert et le chirurgien Auguste Socin. 8es études, de préférence tournées vers la philologie germanique, se firent de 1877 à 1881, à l’Académie de Neuchâtel, aux Universités de Strasbourg et de Bâle, sous la direction d’Ern. Martin et de Maurice Heyne. Le grade de docteur en philologie lui fut conféré, en 1882, par l’Université de Bâle, à laquelle il est attaché, depuis 1887, en qualité de privat- Docent. Nous possédons de lui: « La langue tudesque en Alsace au VIIIme et IXrae siècle », Bâle, 1882; « Le dialecte allémanique », id., id. ;

« La langue écrite et les patois en Allemagne », Heilbronn, 1888. M. Socin, en dehors de ses travaux universitaires, s’est beaucoup occupé do sténographie, la professa avec succès soit dans sa ville d’origine, soit à l’étranger, et a pendant 9 années fait part de ses expériences dans un journal spécial.

Socin (Albert), érudit suisse, professeur des langues sémitiques à l’Université de Tubingue (Wurtemberg), né, en 1844, à Bâle (Suisse), fit ses études aux universités de Gœttingue, Berlin et Leipzig; en 1869-70 et en 1878, il entreprit des voyages en Orient, et après son retour (1876), il fut nommé professeur à Tubingue. Nous lui devons : « Die Gedichte des Alkama Alfahl », Leipzig, 1867 ; « Bûcher Verzeichniss von Cari J. Trübner in Strassburg XI arab. pers. und türk. Drucke » , Strasbourg, 1874 ; « Die Echtheit der moabitischen Alterthümer geprüft », en collaboration avec Kautzsch, id., 1876 ; « Arabische Sprichwôrter und Redensarten », Tubingue, 1878; « Der neu- aramâische Dialect des Tûr’Abdîn », 2 parties (avec Prym), Gœttingue, 1881; « Die neu- aramâische Dialecte von Urmia bis Mosul », texte et version, Tubingue, 1882; « Arabie Grammar », 2me éd., Karlsruhe, 1889, édition anglaise et allemande ; « Die Inschrift des Kônigs Mesa v. Moab. » (avec Smend), Fribourg, 1886; « Bâdeker, Palestina und Syrien », Leipzig, 1875, éd. anglaise, 1876 ; française, 1881 ; « Wissenschaftliche Jahresber. liber die Morgenlànd. Studien », 1876, 1877 », en collab. avec Kuhn, Leipzig, 1879 ; « Die Genesis mit âusserer Unterscheidung der Quellenschriften übersetzl. », en collab. avec Kautzsch, Fribourg, 1888; « Kurdische Sammlungen », I partie, Pétersbourg, dans YAkademie d. TF., 1888, en collab. avec Prym.

Socin (Auguste), médecin suisse, professeur de clinique chirurgicale à l’Université de Bâle (Suisse), chirurgien en chef à 1 hôpital de cette ville, né, le 21 février 1837, à Yévey (Canton de Vaud, Suisse), a fait ses études à Bâle, Prague, Wurzbourg, Vienne, Paris et Londres, prit ses grades en 1857, et fut élu profes-

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seur en 1862. En dehors d’un grand nombro d’articles dispersés dans le Correspond ’enzbJalt für SchweizerÜrz. dans la Deutsche Zeitschr. j . Chirurg., daus la Revue de Chirurgie, dans le Langenbech’s Arch., concernant surtout la chirurgie antiseptique, la cure radicale des hernies, etc., il a publié: « Kriegschirurg. Erfahrungen », Leipzig, 1872 ; « Die Krankheiten der Prostata », Stuttgart, 1874 ; « Beitrag zur Lehre von den Sehstôrungen bei Meningitis » (D. Arch. f. Klin, med.), 1871. Depuis 1870, il publie toutes les années un volume de Statistique chirugicale sous le titre: « Jahresbericht der chirurgischen Abtheilung des Spitals in Basel ».

Socin (Constantin-Salvator) , homme de lettres et professeur tyrolien, professeur au lycée I. et R. de Roveredo (Trentin), né, à Sarmonico, le 27 février 1837. Il fit son gymnase à Meran, son lycée à Trente, passa en 1859 à l’Université de Vienne et après avoir parfait des cours de théologie au Séminaire épiscopal de Trento, il acheva ses études à l’Université d’Innsbruch et fut nommé professeur de langues classiques, de mathématiques et de philosophie au lycée de Roveredo. Nous avons de lui: « Vita, carattere, opéré e filosofia di Orazio Flacco », Roveredo, 1867 ; « De tonna et præstantia Ciceronis pro Milone orationis », id., 1870; « Il XXV canto dell’Odissea, volgarizzato in versi dal tedesco ed illustrato », id., 1878 ; « Il cimitero », versi, id. 1880 ; « I sepolcri di U. Foscolo », commentaire », id., 1881 ; « Mimismo nel regno animale », id., 1887 ; et plusieurs articles et poésies d’occasion dans les journaux.

Soderwal (Knut-Frédéric), homme de lettres suédois, né, le 1er janvier 1849, dans la province d’Aland (Suède); fit ses études à l’Université de Lund , et y tut reçu docteur en philosophie, en 1865 ; professeur agrégé des langues Scandinaves à l’Université de Luud la même année ; professeur adjoint en 1872, professeur extraordinaire en 1886. On a de lui: « Om verbets relection i fornsvenskan » (Sur le régime du verbe dans l’ancien suédois), 1865; « Nagra anmôrkuigar ôfver de svenska kasusformerna under medeltiden » (Quelques remarques sur les désinences casuelles dans la langue suédoise au moyen-âge), 1866. « Om fràmmande ords beandling i fornsvenskau » (Sur les changements que subissent les mots étrangers dans l’ancien suédois), 1867 ; « Hufondepokerna af svenska sprakets ut bildning » (Les principales époques du développement de la langue suédoise), 1870 ; « Studier ôfver Konungastyrelsen » (Etudes sur l’ancien livre suédois intitulé: Um stirilise kununga ok kôofdhinga), 1880; « Ordhok ôfver svenska medeltidsspraket » (Dictionnaire de la langue suédoise au moyen-âge), 1884-87 ; cet ouvrage n’est pas encore achevé. Quelques articles dans les journaux littéraires. 11 a pré-

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