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1883. En 1881, il fut un des promoteurs et membres du comité de la fête de V. Hugo. Il a publié des romans et des nouvelles dans le Temps , la Revue bleue , le Voltaire, le Paris. « Le château tragique », chez Calmann-Lévy ; « Madame Carvalho » ; « Conseils à une amie », et les « Matinées du roi de Prusse », à la librairie des bibliophiles.
Springer (Antoine), homme de lettres autrichien, professeur d’histoire des arts aux Universités d’Allemagne, maintenant à Leipzig, né, le 13 juillet 1825, à Prague en Bohême. Il débuta comme rédacteur d’un journal politique (1848- 1850) ; il émigra en Allemagne, vers 1852, et fut professeur aux Universités de Bonne et de Strasbourg. Publications principales : « Histoire d’Autriche depuis 1809 », 1869; « F. J. Dahlmann », biographie, id. ; « Raphaël et Michelangelo », 1883 ; « Essais sur l’histoire des arts », 1867 ; « Manuel d’histoire des arts », 1888.
Spuller (Eugène), publiciste et homme politique français, né, à Seurre (Côte-d’Or), le 8 décembre 1835, fit ses études au College de Dijon, y suivit les cours de la faculté de droit et s’inscrivit au barreau de Paris, ou il se lia avec M. Gambetta. Entré dans le journalisme, depuis 1863, il collabora à V Europe de Francfort, et au Nain Jaune, au Journal de Paris, à la Revue politique de Paris, et, en 1871, il prit part à la création de la République française. Nous ne suivrons pas M. S. dans sa vie politique, où il entra depuis 1876, date de sa première élection. En dehors de la collaboration aux journaux, il a publié en librairie : « L’Allemagne, du grand interrègne à la bataille de Sadowa (1272-1866) », extrait de Y Encyclopédie générale] « Petite histoire du second Empire utile à lire avant le plébiscite », 1870 ; « Ignace de Loyola et la Compagnie de Jésus », 1876; « Michelet, sa vie et ses œuvres », id. ; « Conférences », 1879, etc.
Spyri (Jeanne), romancier suisse, née, le 12 juin 1827, dans le petit village de Hetzel, près de Zurich, fut élevée par une mère pieuse et remarquablement douée sous le rapport littéraire, poète même à ses heures, Meta Heusser, et reçut par les soins de son père, medécin des plus actifs et des plus énergiques, le Dr Heusser, une forte éducation scientifique. Sa jeunesse tout entière se passa à la campagne, elle établit sa résidence dans la cité de la Limmat, en 1852, lors de son mariage avec l’avocat et secrétaire d’État Spyri. Sa vocation d’écrivain ne se révéla qu’assez tard, pendant la guerre franco-allemande et en faveur d’une œuvre charitable. L’accueil sympathique fait à ce premier essai encouragea dans sa production Mme S., regardée aujourd’hui et à juste titre l’un des meilleurs auteurs pour la jeunesse que possède l’Allemagne. Ses récits simples et grâcieux, puisés dans la vie quotidienne mais ennoblis par
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une douce et généreuse philosophie, aussi remarquables par la fraîcheur des descriptions que par la finesse de l’analyse psychologique, ne captivent pas seulement les enfants, mais charment les lecteurs d’âge mûr. En voici la série chronologique : « Une feuille sur la tombe de Vrony », 1871; « Sans patrie »; « De près et de loin » ; « Heidi » ; « Les années d’instruction et de voyage », son oeuvre, selon nous, la plus parfaite ; « Hors de notre pays » ; « Comment Heidi peut employer ce qu’elle a appris » ; « La maison de campagne de l’oncle Titus » ; « Courtes histoires » ; « Où sont allés les enfants de Gritli? » ; « Les enfants de Gritli sont plus loin encore », 9 vol., parus de 1879 à 1884, et réunis sous le titre commun : « Histoires pour les enfants et ceux qui les aiment » ; « Dans la vallée du Rhône », 1880; « Arthur et Squirel », 1881 ; « Un dimanche », id. ; « Disparu mais non perdu », 1882; « Qu’adviendra-t-il de lui? », 1883. Deux récits populaires, 1884. Plusieurs des nouvelles de Me S., entr’autres : « Les enfants de Gritli » ; « Sina » ; « Heidi », ont été fort bien traduites en français par Mlle C. Vidart.
Sraffa (Ange), jurisconsulte italien, né, à Pise, en 1865, fit ses études lycéales et universitaires dans sa ville natale, et y fut licencié en droit. Rédacteur de la revue 11 Diritto commerciale , il a inséré plusieurs articles et mémoires à Y Archivio giuridico du prof. Serafini. Voici les titres des écrits de ce jeune savant: « Gli alimenti alla vedova indotata durante l’anno del lutto », dans la Rivista Universale di Giurisprudenza , de Rome ; « La vendita di cose altrui nel diritto commerciale italiano », dans Y Archivio giuridico ; « La liquidazione delle société commerciali », id. ; « Se i creditori di una Société in nome collettivo debbano escutere la société prima di far valere le proprie ragioni contro i soci », dans le Diritto commerciale ; « Le Société irregolari e il diritto accordato ai soci dall’articolo 99 del Codice di commercio », id. ;
« La prescrizione quinquennale e le société irregolari », id.; « Se nelle assicurazioni contro i danni délia vita si applichi la prescrizione annuale all’azione dell’assicuratore pel pagamento del premio », dans Y Annuario critico du professeur Cogliolo ; « Quali spese la Société assicuratrice deve rimborsare all’armatore che tentô salvare la nave assicurata », id. ; « Surrogazione nell’indennité per la nave assicurata e perduta », id.; « Se i liquidatori di société commerciali possano concedere ipoteche », id., etc.
Sreckovicli (Pantaléon), historien serbe, né en 1834, étudia é l’Université de Kiew, et revenu dans sa patrie, il obtint tout-de-suite une chaire d’histoire générale au lycée de la capitale. En 1864, sur son instance, le ministère lui fonda une chaire séparée d’histoire nationale, dont il fut le titulaire. M. S. a écrit en russe et en