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berté » ; « La foi » ; « La vie chrétienne » ; « Nos cousins » ; « Les familiers de la bassecour » ; « Prêtre et religieuse » ; « Le courage »; « Le devoir »; « Ozanam »; « Rayons de soleil » ; « A l’usine » ; « La Saint-Nicolas », etc. Parmi les publications périodiques auxquelles collabore M. Van T., nous citerons les Annales de la Société scientifique de Bruxelles, la Revue des questions scientifiques , les Précis historiques , le Magasin littéraire et scientifique.
Yârgolici (Étienne-G.), homme de lettres roumain, licencié ès-lettres, ancien élève de l’école normale supérieure de Paris, professeur des littératures néo-latines, et spécialement de la littérature française à l’Université de Jassy (Roumanie), membre correspondant de l’Académie roumaine de Bucharest. Né, le 13-25 octobre 1843, dans un hameau (Borlesti) du district de Niamtzo (Moldavie). Il fit ses premières classes à Piatra, chef-lieu du district, et ses humanités à Jassy, alors capitale de la Moldavie. A la suite d’un concours, il fut envoyé en 1864, par le gouvernement roumain, d’abord à Madrid, puis, l’année suivante, à Paris, où il resta jusqu’en 1870. Il passa ensuite à Berlin, où il se perfectionna dans la langue allemande et apprit l’anglais. Rentré dans son pays, en 1871, il s’engagea comme professeur de grec et de latin dans un lycée privé de Jassy, et l’année suivante il obtint par concours la chaire de langue française à l’Ecole militaire de la même ville. Nommé en 1875 professeur suppléant de langue et de littérature française à l’Université, il fut, l’année d’après, confirmé comme titulaire de cette même chaire qu’il occupe actuellement, et qui a été depuis transformée en chaire des littératures néo-latines. Membre de la Société littéraire de Jassy Junimea , avant même son retour de l’étranger il a publié dans la revue Convorbiri literare) plusieurs études sur la littérature espagnole, et particulièrement sur le théâtre espagnol, sur la littérature grecque et autres différentes critiques, favorablement accueillies par le public. Il y a publié aussi des poésies, mais surtout des traductions en vers des plus grands poètes, anciens et modernes: « Le prisonnier de Chillon »; « Parisina »; « Le Siège de Corinthe » de Byron; etc., « L’hymne de la cloche » de Schiller; « La promenade », etc., de Lamartine, André Chenier, Alfred de Musset, François Coppée, etc. Il a traduit aussi en vers presque toutes les odes qui nous sont parvenues sous le nom d’Anacréon, des élégies d’Ovide, et dans les derniers temps un grand nombre de poésies populaires espagnoles. En ce moment, il poursuit activement la traduction du « Don Quichotte », de Cervantes, en cours de publication dans les Convorbiri. En dehors de ces travaux, il a fait imprimer, en deux parties, une « Grammaire
latine », la première écrite en langue roumaine, faite d’après la nouvelle méthode comparative, inaugurée par Curtius en Allemagne.
Yarrentrapp (Conrad), historien allomand, né, en 1844, à Brunswick, fit ses études aux Universités de Gœttingue, Bonn et Berlin, devint docteur en philosophie en 1865, professeur libre à Bonn en 1868, et professeur extraordinaire à l’Université de cette ville en 1873. Depuis 1874, il est professeur ordinaire d’histoire à l’Université de Marbourg, et a publié : « Christian I von Mainz », Berlin, 1867; « Beitrâge zur Geschichte der Kurkôlnischen Universitât Bonn », Bonn, 1868; « Hermann von Wied und seine Reformationsversuch in Kôln », Leipzig, 1878 ; « Joh. Schulz und das hôhere Unterx-ichtswesen Preussens in seiner Zeit », 1889. Il a fourni plusieurs mémoires aux Forsckungen zur deutschen Geschichte , aux Preuss. Jahrbücher et particulièrement à la SybeVs Hist. Zeitschr. On lui doit en outre la publication des Dahlman’s Pleine Schriften und Reden , Tubingue, 1886.
Yarnliagen (Hermann), philologue allemand, professeur ordinaire de langues modernes à l’Université d’Erlangen, né, en 1850, à Arols (principauté de Waldeck). Il fit ses premières études au gymnase de Korbach (principauté de Waldeck), qu’il quitta en 1870, pour entrer dans l’armée. La guerre contre la France finie, il étudia la philologie anglaise et la philologie romane aux Universités de Tubingue, Genève, Berlin et Gœttingue. En 1878, il s’habilita à l’Université de Greifswald, où il fut nommé plus tard professeur extraordinaire de philologie anglaise, et, en 1881, il fut appelé comme professeur ordinaire de langues modernes à l’Université d’Erlangen. On a de lui : « An Inquiry into the origin and different meaning of the English Particle but », Gœttingue, Peppmüller, 1876; « Systematisches Verzeichniss der auf die neueren Sprachen bezüglichen Programmabhandlungen, Dissertationem und Habilitationschriften », Leipzig, Koch, 1877 ; « Eine italienische Prosaversion der sieben Weisen nach einer Londoner Handschrift zum ersten Male herausgegeben », Berlin, Weidmann, 1881; « Ein indisches Mârchen auf seiner "Wanderung durch die asiatischen und europâischen Litteraturen », Berlin, Weidmann, 1882; « Longfellows Taies of a Wayoide Inn und ihre Quellen », id., id., 1884; « Longfellows Taies of a Wayoide Inn, mit erklârenden Anmerkungen », Leipzig, Tauchnitz, 1888; « Der verwandelte Kônig, ein Schauspiel von Rudolf Schmidt. Aus dem Dànischeu übersetzt », Erlangen u. Leipzig, Deichert, 1889. Des articles dans des revues scientifiques. Il est le directeur des Erlanger Beitrâge zur englischen Philologie , Erlangen und Leipzig, que Deichert publie depuis 1889.
Yasconccllos ( Caroline-Wilhelmine-Michæ-
lis de), femme-auteur germano-portugais, née, à Berlin, le 15 mars 1851, autodidacte pour les langues classiques, romanes, sémitiques et slaves. Avant son mariage, elle occupa la charge d’interprete officiel de langue espagnole près du Ministère prussien des affaires étrangères: en 1876, ayant épousé l’archéologue Joachim de V., elle résidé en Portugal. Nous avons d’elle : « Erlàuterungen zu Herders Cid », Leipzig, 1868; « Très Flores del Teatro antiguo espanol », 1870; « .Romancero del Cid», 1871; « Fiori délia poesia italiana », id. ; « Antologia espaîiola », 1876; « Studien zur romanischen Wortforschung », id. ; « Ein portugiesisches Weihnachtsauto », 1881 ; « Versuch über den Ritterroman Palmerim de Inglaterra », 1883; « Poesias de Sâ de Miranda », 1885 ; « Studien zur hispanischen Wortdeutung », id. Et une longue sérié d’études sur les langues et les littératures de la péninsule ibérique publiées dans VArchiv de Ilerrig, le Magazin für die Litteratur des In und Auslandes , le Jahrbuch] la Romania , la Zeitschrift der Groeber , la Revista da Sociedade de Insbruççâo, la Revista Lusitana, le Shakespeare Jahrbuch, etc., etc.
Yasconcellos-Abreu (G.), indianiste portugais, professeur de sanscrit à Lisbonne, a étudié à Paris et à Munich et a donné à la publicité les ouvrages suivants : « Questions Védiques », Paris, 1877 ; « Sobre a séde originaria da gente Arica », Coimbra, 1878 ; « Investigaçao sobre o caracter da Civilisiçao Arya-hindu », Lisbonne, id.; « Importancia capital do sâoskrito como base da Glottologia ârica e da Glottologia ârica no ensino superior das lettras e da historia », id., id.; « Contribuiçoes mythologicas », Porto; « O reconhecimento de Chakuntalâ (testo devanàgrico e traduçao portuguesa do Acto I do célébré drama de Xacuntalâ do poeta Calidaça, segundo a recensâo Bengali) », Lisbonne, 1878; « Grammatica da lingua sâoskrita: Phonologia », id., 1879; « Fragmentos de uma tentativa de Estudo Scoliastico da Epopea Portugueza »,
1880- 84 ; « Manual para o Estudo do Sâoskrito classico. Tomo I, Resumo Grammatical », id.,
1881- 82 ; « De l’origine probable des Touhkâres et leurs migrations à travers l’Asie », Louvain-Lisbonne (Mémoire sur les origines des Teucros, présente au Congres anthropologique de Lisbonne en 1880) ; « A literatura e a relijiâo dos Arias na India. Primeira parte », Paris, 1885; « O critério nomolôjico », Lisbonne, 1887 ; « Bases da Ortografia Portuguesa », en collaboration avec M. R. Gonçalves Vianna, Lisbonne, 1885; « Programa para o estudo do sâmscrito », id., 1887. 11 a pris part au Congrès des Orientalistes de Stockholm, en 1889, comme délégué du gouvernement portugais.
Yasi (le rév. Louis), savant italien, né, à San Fratello, le 6 juillet 1829, entra dans les ordres on 1852, enseigna la philosophie et l’esthétique
dans le Séminaire de Patti jusqu’à 1862; professeur de sciences aux Gymnases de Sant’Angelo di Brolo (1863-66) et de San Fratello (1866-81), enfin dès 1881 vice-directeur au Collège Royal de Musique de Palerme. Comme prédicateur, le rév. V. s’est fait connaître par des sermons inspirés au patriotisme, notamment celui pour le roi Y ictor-Emmanuel. Pour son patriotisme, le rév. V. eut à souffrir des châtiments de la part des autorités ecclésiastiques et la suspension a divinis. Nous avons de cet auteur: « Panegirico di S. Agata V. e M. », Catane, 1859; « Panegirico di S. Benedetto abate », id., 1860; « Biografia di Antonio abate, con Memoriale al Governo italiano », Palerme, 1865; « Discorso intorno all’utilità morale e civile del Teatro », id., 1869; « Elogio funebre di Salvatore Ferrara », id., 1871; « Discorso sul dialetto sanfratellano », id., 1875; « Lettera al dottore Giuseppe Ricca— Salerno intorno al dialetto Sanfratellano » ( Rivista Europea ), Florence, 1876; « Delle origini e vicende di San Fi'atello » ( Archivio Storico Siciliano ), Palerme, 1882; « Osservazioni critiche alla Monografia Critica delle Colonie Lombardo— Sicule di Lionardo Vigo » (id. id.), 1884; « Notizie stonche e geografiche délia città e Valle di Demona » (id. id.), 1885; « Cenno Bibliografico di tre opuscoli sulla fonetica di San Fratello, pel dottore G. De Gregorio e il prof. G. Morosi » (id. id.), 1887.
T assallo (Charles), historien et pédagogiste italien, chanoine de la Cathédrale d’Asti et vicaire général du diocèse, en même temps président du Lycée Alfieri , est né, à Genola près de Saluces en Piémont, en 1828; il étudia au célèbre Collège Delle Province (1845-50), et en 1854 il s’agrégea à la Faculté de théologie de l’Université turinoise. Professeur d’italien au Lycée Alfieri pendant 24 années et de philosophie pendant 11 années, il occupa aussi la chaire de morale à l’Institut Supérieur des jeunes filles. Nous avons de lui des contributions à la Rivista Europea de Florence et à V Archivio Storico de la meme ville, au Propugnatore de Bologne et plusieurs discours d’inauguration, oraisons funèbres, etc. Mais ses ouvrages les plus importants sont: « Mityca atque symbolica sacri Codicis interpretatione » ; « De laudibus Caroli Aloisii Savii » ; « Une biographie de Pierre des Comtes de Savoie surnommé le petit Charlemagne »; « Délia Vita e delle Opéré di Carlo Witte » ; « Dante e le Belle Arti » ; des « Poésies »; « Carme sulla quercie di Sant Anna » ; une « Ode » sur le Codex Astensis; les traductions de Klopstock et de Pope;
« Commemorazione di G. B. Giuliani », Turin, 1884 (il prononça un nouveau discours sur le professeur Giuliani le 19 octobre 1890 à l’occasion de l’inauguration du buste qui lui a été érigé par la ville de Cannelli) ; « La diplomazia di una gentildonna piemonteso », id., 1885;