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VAU

« Discorso per un monumento al cardinal Guglielmo Massaia in Piovà », Asti, id. ; « Le mura délia città d’Asti », Turin, 1889 ; « Matteo Randone difensore d’Asti nel 1526 contro Fabrizio Maramaldo », id., id. ; « Fabrizio Maramaldo e gli Agostiniani in Asti », id., id. ; « Il B. Enrico Alfieri », Asti, 1890.

Yassallo (Louis-Arnaud), voir aux Additions , Gandolin.

Yattier (Victor), historien et philosophe français, né, à Lisieux (Calvados), le 19 août 1852, a publié: « Précis de philosophie et histoire de la philosophie », Paris, 1882; « John Wiclef, sa vie, ses oeuvres, sa doctrine », id., 1886, honoré d’une souscription du Ministère de l’Instruction publique; « Quæ fnerit philosophia mystica apud auctorem illius operis quod inscribitur de Imitatione Christi », 1886; « Éléments de psychologie scientifique », 1890. On annonce comme devant paraître bientôt: « La réforme anglaise en Allemagne, Wiclef, Jean Huss, Luther ».

Yauclier (Édouard), théologien français, né, le 17 juillet 1847, à Mulhouse, dans une famille de riches manufacturiers d’origine neuchâteloise, fit ses études à Strasbourg et fut nommé à la Faculté de Paris successivement maître de conférences (1877) et professeur suppléant pour la théologie pratique (1879); il est également vicaire dans l’église luthérienne et attaché à la rédaction du Témoignage. Nous possédons de lui: « Étude sur les missions évangéliques », 1872; « De decretis Synodii Nicænæ », 1878; « Essai de méthodologie des sciences théologiques », 1878. M. V. s’était chargé pour l’« Encyclopédie des sciences religieuses » de tous les articles de statistique.

Vauthier (Louis-Léger), ingénieur et homme politique français, né, à Bergerac, en 1815. Entré en 1884 à l’École Polytechnique, il en sortit un des premiers (le 4e) dans les Ponts-et- Chaussées, corps auquel son père appartenait déjà. En 1840, M. V. fut chargé par le Gouvernement du Brésil de la direction d’importants travaux de viabilité dans la province de Pernambuco, qui le retinrent jusqu’en 1846. De retour en France à cette époque, il était ingénieur dans le département du Cher, lorsqu’éclata la révolution de février qu’il accueillit avec joie. Élu représentant du Cher à l’Assemblée législative en 1849, il fut de ceux qui suivirent Ledru-Rollin au Conservatoire des arts et métiers le 18 juin, mais non de ceux qui s’échappèrent. Arrêté, il fut traduit davant la Haute Cour de Versailles, qui le condamna à la déportation. Tour-à-tour détenu à Doullens et à Bellelle-en-Mer, il fut transféré à Sainte-Pélagie en 1852 et remis en liberté en 1855 à la condition de quitter immédiatement le territoire français. M. V. passa en Espagne, où il trouva aisément à exorcer sa profossion, puis en Suisse, où il

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