VIE
Yirgili (Antoine), historien italien, professeur de littérature à l’institution florentine de la Santissima Annunziata , né, à Florence, le 17 janvier 1842, a fait son droit à Pise. Il a publié: « Ginnastica », chanson; « Un avvocato di Roma antica » , inséré à la Rivista Europea ; « Dell’abuso dei giuochi ginnastici », au Parini; « Otto giorni innanzi alla battaglia di Pavia », à VArchivio storico italiano. En volume: « Francesco Berni », Florence, Le Monnier, 1881 ; « Rime, poesie latine e lettere édité ed inédite di Francesco Berni », id., id., 1885.
Yirgilii (Philippe), publiciste italien, né, à Monfertino (province de Modène), en 1865; en 1889, après une enfance et une jeunesse laborieuse, il fut reçu docteur ès-sciences mathématiques à l’Université de Padoue. En 1886 il fonda le journal: La Nuova Ginnastica. En dehors d’une foule d’articles insérés aux revues: Ateneo Italiano , Letter atura, Rivista Contemporanea , Ateneo Veneto , Giornale degli Economisa , Rassegna Nazionale, Riforma Universitaria, on lui doit : « Introduzione a una nuova teorica degli errori d’osservazione », Venise, 1889;
« La statistica storica e matematica », Bologne, 1889 ; « L’applicazione délia matematica all’Economia politica », Florence, 1890; « L’istruzione popolare nel Veneto », Venise, id.;
« L’avvenire délia statistica », Florence, id. ;
« Guglielmo II », Gênes, id.; « La densità délia popolazione in Europa », Rome, id. ; « La statistica degli infortuni sul lavoro », Florence, id. ; « L’insegnamento délia statistica nelle Université italiane », Bologne, id.
Yirgilio (Jacopo), économiste italien, né, à Chiavari, le 18 août 1884, docteur en droit de l’Université de Gênes en 1856, magistrat en 1860; il quitta bientôt sa place pour l’enseignement de l’économie politique. Aussi le trouvons-nous en 1861 professeur à l’Institut technique de sa ville natale et 10 ans après professeur de droit maritime à l’Ecole Supérieure Navale. M. V. a fondé plusieurs journaux et la Societa di conversazioni scientifiche qu’il a dirigée pendant plusieurs années. Homme d’une activité sans pareille, ses rapports figurent dans beaucoup d’enquêtes et de publications de l’Etat. Actuellement il est (depuis 1877) directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce. Ajoutons aussi qu’il s’est fort occupé de questions qui regardent le développement de la marine marchande, de l’émigration et en somme de tout ce qui intéresse le présent et l’avenir de sa ville natale, Quelques uns de ses ouvrages, dont nous donnons la liste, ont paru sous le pseudonyme à’ Alberto Libri: « Delle suprême nécessita délia Sardegna », 1857 ; « Elementi di diritto commerciale », 1860; « Principii di economia politica », 1867; « Delle emigrazioni transatlantiche degli italiani », 1868; « Il commercio j indo-europeo e la marina mercantile », 1869;