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Krümmung der Wand auf die Constanten der Capillaritât bei brechenden Hüstigkeiten », 1880; « Ueber die Cohâsion von Salzlôsungen », 1882; « Ueber Mac Callagh’s Théorie der Totalreflession fur isotrope und anisotrope Medien »,
Volkmar (Gustave) , théologien allemandsuisse, né, le 11 janvier 1809, à Hersfeld dans la Hesse-Electorale, fit ses études à l’Université de Marbourg, se voua à la carrière de l’enseignement et professa, de 1833 à 1852, la philologie classique dans les Gymnases de Rinteln, de Cassel, de Fulda. Une brochure qu’il écrivit en 1850 en l’honneur de la constitution hessoise lui valut, avec quelques mois d’emprisonnement, d’être destitué de ses fonctions scolaires. Désireux de se soustraire à la surveillance de la police hessoise, M. V. s’est depuis 1853 fixé en Suisse, et a été nommé en 1858 professeur extraordinaire à l’Université de Zurich après y avoir été attaché pendant cinq ans comme privat-Docent] il occupe depuis 1863, en qualité de professeur ordinaire, la chaire d’exégèse pour le Nouveau Testament. L’École de Tubingue possède en M. V. un de ses ingénieux et de ses plus doctes, mais aussi de ses plus téméraires représentants. Son système critique repose sur l’hypothèse d’un Évangile primitif de Marc qui serait irrémédiablement perdu et dont nos Évangiles canoniques actuels ne seraient que des reproductions arbitraires, altérées dans l’intérêt soit des idées pauliniennes, soit de la tendance judéo-chrétienne. Des documents authentiques du christianisme primitif il ne nous resterait que l’Apocalypse, et le quatrième Évangile ne remonterait pas au delà du IIe siècle et offrirait de nombreuses analogies avec les écrits de Justin, martyr. M. V. pour appuyer cette reconstruction de l’âge apostolique, s’est livré à des recherches approfondies, soit sur la littérature patristique, soit sur les Apocryphes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Ses jugements absolus, les hardiesses de sa méthode scientifique, son caractère passionné et irascible l’ont entraîné dans d’âpres et incessantes polémiques avec tous les théologiens un peu marquants de notre époque : Baur et Hilgenfeld, Dillmann et Ritschl, Ewald et Tischendorf. Son activité dans le domaine littéraire n’a pas été moins considérable que celle par lui déployée dans les sphères académiques. Voici, d’après l’ordre chronologique, la liste de ses plus importantes publications : « De vocabulorum agios et agnos, sacer et sanctus origine commentatio », Hersfeld, 1837; « De verbi legendi natura atque progenie præcipua verborum relegendi et religendi ratione habita comment. », id., 1838; « Anthologie des poètes romains destinée aux gymnases avec des notes philologiques et mythologiques », id., 1841 ; « Pour la défense de Sylvestre Jordan » (le rédacteur de la constitution
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hessoise emprisonné dans la forteresse de Marbourg), Siegen, 1844; « Le principe suprême du christianisme, de la réformation et du libre catholicisme actuel », id., 1846 ; « De consilio quo Sophocles Antigonen suam composuit » , Fulda, 1846 ; « La loi martiale en Hesse, ou la victoire d’un peuple libre sur un gouvernement arbitraire par la grâce de Dieu », brochure dirigée contre la violation de la Constitution par Hassenpflug, id., 1830 et confisquée par un conseil de guerre ; « L’Evangile de Marcion », Leipzig, 1852; « Justin Martyr et ses rapports avec nos Evangiles canoniques », Zurich, 1853; « Hippolyte et ses contemporains de Rome » ; « Les Philosouphemena expliquées d’après leurs origines, leurs sources et le mode de leur composition », 1er volume d’un ouvrage sur les « Sources de l’Histoire des Hérésies jusqu’au Concile de Nicée » Zurich, 1855; « La religion de Jésus et ses premiers développements », Leipzig, 1857 ; « Introduction aux Apocryphes de l’Ancien Testament » (lre partie « Judith », Tubingue, 1858; 2e partie « Le quatrième livre d’Esdras », id., 1860) ; « L’Histoire du Canon du Nouveau Testament par Credner » (rééditée et complétée d’après les papiers manuscrits de l’auteur), Berlin, 1860 ; traduction hollandaise, Utrecht, 1866) ; « Une prétendue découverte relative au Nouveau Testament et sa réfutation: la Vision du livre d’Henoch », Zurich, 1862 ; « Commentaire sur l’Apocalypse », id., id. ; « L’origine de nos Evangiles », id., 1866; « La prophétie et l’ascension de Moïse » (pour la première fois traduite en allemand), Leipzig, 1867; « Les Évangiles », id., 1868; 2me éd., Zurich, 1877 ; « Le vrai culte d’après l’Apocalypse », id., 1879; « Les Évangiles Synoptiques canoniques et l’historicité de la vie de Jésus », id., 1877 ; « Zwingli, sa vie et son œuvre », id., 1870; « Le mythe romain des papes », id., 1873 ; « L’origine de Jésus-Christ d’après la Bible elle-même », id., 1874 « Les Epîtres du Nouveau Testament interprétées d’après leur organisme historique », 1er vol.; « L’Épître aux Romains », Zurich, 1875; « Jésus de Nazareth et le premier âge Chrétien », id., 1881 ; « La Didaché apostolique », id., 1885; 2ine éd. 1887; « L’Épître de Polycarpe », id., 1885; « Paul depuis Damas jusqu’à l’Épître aux Calâtes », id., 1887. En dehors des ouvrages cidessus énumérés, M. V. a fourni de nombreux articles aux Annales théologiques de Baur, à la Revue théologique suisse, à la Revue ptour l’Histoire d’Orient, au Musée Rénan, au Philologus, à la Feuille pour la littérature théologique, etc.
Vollmoller (Charles) , philologue allemand, professeur ordinaire de philologie romane à l’Université de Gœttingue, né, le 16 octobre 1848, à Stsfeld (Wurtemberg), fit ses études aux Écoles Supérieures de Lauffen et de Heilbronn. Ses parents l’avaient destiné au commerce, mais, sui-
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vant bientôt son penchant naturel et son amour pour les sciences, il renonça à la carrière commerciale et continua ses études à Stuttgart, Bonn, Munich et Tubingue. En 1872 il écrivit son premier ouvrage sur les « Niebelungen » qui lui valut le premier prix de l’Académie et le titre de docteur en philologie. En 1874, le gouvernement Wurtembergeois lui assigna un appointement afin qu’il pût continuer ses études philosophiques, et à cet effet il se rendit à Paris, d’où, après un séjour d’un an environ, il passa en Espagne. Rentré en Allemagne, il prit son habilitation à l’enseignement (août 1875) de la philologie romane à l’Université de Strasbourg. En 1877, il fut appelé comme professeur extraordinaire de philologie romane et anglaise à l’Universite d’Erlangen et dans l’été de cette année il entreprit un voyage en Angleterre. Depuis 1881, il est professeur à Gœttingue, et parmi ses voyages à l’étranger, il nous faut ajouter celui en Italie comme un des plus importants au point de vue scientifique. Nous lui devons : « Kürenberg und die Niebelungen », Stuttgart, 1874, ouvrage couronné par un prix de l’Académie; « Der Münchner Brut », avec Conrad Hofmann, Halle, 1877 ; « Poema del Cid », id., 1879 ; « Ein Spanisches Steinbuch », Heilbronn, 1880; « Armand de Bourbon, Prince de Conti », traité de la Comédie et des Spectacles, id., 1881; « Octavian, Altfranz. Roman », id., 1882; « Jean de Mairet, Sofonisbe », id., 1887; « Laberinto Amoroso », Erlangen et Leipzig, 1889. Il fonda en
1883 les Romanische Forschungen , publia la Sammlung franzôsicher Neudrucke, Heilbronn, 1881, et les Englische Sprach- und Litteraturdenkmale des 16, 17 et 18 Jahrhunderts , id.,
1884 et fournit un assez bon nombre d’articles à la Grdher’s Zeitschr. f. rom. Philol., aux Bohmer s Roman. Stud ., à la Deutsch. Litteraturzeit. à la Gegenwart. Nationalzeit, à la Münch. allg. Zeit., et à beaucoup d’autres journaux et revues de philologie.
Yollo (Joseph), écrivain italien, ancien professeur et président de lycée, auteur dramatique, romancier, journaliste, né, en 1820, à Venise (le vrai nom de sa famille est Volo). Il fit ses etudes à Padoue. Il se distingua comme volontaire pendant les guerres de l’indépendance italienne en 1848 et 1849. En 1849, il émigra à Turin, ou il se fit un grand nom comme auteur dramatique et comme journaliste. Son drame « I Giornali » fut couronné en 1855. Citons, en outre, de lui, les drames: « Caïn », 1843;
« I due Foscari », Venise, 1844; « Un’ora trista », 1846 ; « Tutto è un sogno »; « Il carcere preventivo » ; « L’ingegno venduto » ; « Il mutuo soccorso » ; « La Birraia »; « Maometto II »; les romans : « Venezia nelle Isole », Milan, 1858; « Il Gobbo di Rialto », Turin, 1861;
« Gli Ospiti », id., 1862 ; « Papa liberale », id., id. ; « Samuello », 1842 ; « L’Antipapa »,