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Nous avons de lui: « Études sur la coloration des oiseaux », Moscou, 1858, extrait dans les Comptes-rendus de l'Académie de Paris et de la Société de biologie de Paris ; Zoologie : « Zoologie médicale », 1883; « Charles Rouillier et ses devanciers à la chaire de zoologie à l’Université de Moscou », 1885 ; « Histoire des travaux zoologiques de la Société des Amis des sciences naturelles de Moscou », 1™ livr., 1888; « Travaux du laboratoire zoologique de l’Université de Moscou », 3 vol.; « L’album et les biographies des zoologues russes depuis 1850 », Ire livr., 1888 ; « Traduction des ouvrages de Brown, Saint-Hilaire, etc. ». Anthropologie : « Etudes sur le peuple des Kourganes de Moscou », 1857; « Programme de l’exposition ethnographique de 1867 »; « Exposition ethnographique », 1877—1885; «Etudes anthropométriques sur les peuples du Turkestan », 1887; « Etudes craniologiques sur les peuples antihistoriques de la Russie », 17 mémoires sur les habitants des Kourganes de Kiew, Nowgorod, Twer, Caucase, Don, Crimée etc.; « Études craniologiques sur quelques peuples de la Sibérie », 1887.

BoinYille rs (Édouard), publiciste français, né, à Paris, en 1826. Maître des requêtes au Conseil d’État, il donna sa démission après la révolution du 4 septembre. Il a publié : « Causeries politiques », 1872 ; « Manuel de l’électeur indépendant », 1875 ; « Études politiques et économiques », tome 4e, Hachette, 1877; les 3 premiers volumes avaient paru en 1863 et 1865 ; « Les chemins de fer désastreux », Dubuisson, 1879 ; « Memento à l’usage des députés légiférant sur les questions des chemins de fer », id., 1883; « A quoi servent les parlements? (1815- 30-48-70) », Calmann-Lévy, 1883 ; « La Chûte de l’empire », 1887. L’idée qui domine dans ces deux derniers ouvrages, c’est que le parlementarisme a toujours été fatal à la France ; pour le prouver, l’auteur commente l’histoire de 1815, 1830, 1848 et 1878. D’après lui, la chûte du second empire ne date pas en réalité du 4 septembre 1870, mais bien du 2 janvier, jour néfaste aux yeux de l’auteur, qui vit rétablir en France le régime parlementaire.

Boisbaudran (Paul-Émile, dit François Lecoq de), chimiste français, né, à Cognac, en 1838, d’une ancienne famille noble protestante du Poitou, dont une partie émigra après la révocation de l’Édit de Nantes, fit toutes ses études dans la maison de son père, enrichi par le commerce des eaux-de-vie. Attiré vers la chimie par un goût particulier, il se livra de luimême à des expériences et surtout à des calculs théoriques qui le conduisirent à d’intéressantes découvertes, spécialement à celle d’un nouveau métal qui venait combler une lacune dans la série des corps simples et que, par patriotisme, il appela le gallium (1870). Cette dé-

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