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de l’enfant; 3. Décès, obsèques, inhumations »; « Coutumes festivales » (paraîtront prochainement). Ces derniers travaux sont extraits de la Revue Poitevine et Saintongeaise. U y aura 8 chapitres. Le tout formera un ouvrage d’ensemble. Nombreux articles, de diff. sortes, dans la Revue Poitevine et Saintoingeaise, le Recueil de. la Commission des Arts et Mon. Hist. de la Charente- Inférieure , le Bulletin religieux de la Rochelle, etc., anonymes ou signés des 4 initiales J. L. M. N.

Noirot (Alphonse-Xavier), homme politique français, fils d’un représentant à l’Assemblée Constituante de 1848, né, à Vésoul, le 2 février 1833. Avocat au barreau de Vésoul, il a été maire de cette ville pendant la guerre et a fait preuve de beaucoup de dévouement; deux fois il a été pris comme étage. Au bout de huit mois, épuisé de fatigue, il a donné sa démission. En 1871, il a fondé un journal républicain: L'avenir de la Haute-Saône ; il a été nomme député en 1876 et réélu successivement en 1877, 1881 et 1885. Il a été pendant deux ans sous-secrétaire d’État au Ministère de la Justice. Le 15 décembre 1887, las de la politique, il a donné sa démission de député et il a été nommé Conseiller maître à la Cour des comptes. Depuis 1882, il préside le Conseil général de la Haute-Saône.

Noldéke (Théodore), éminent philologue allemand, né en 1836, fit ses études à Gœttingue, séjourna quelque temps à Vienne, Leyde et Berlin, enseigna les langues orientales aux Universités de Gœttingue, Kiel et Strasbourg, où à présent il est professeur de langues sémitiques. On lui doit : « De origine et compositione surarum Qoranicarum ipsiusque Qorani », Gœttingue, 1856; « Geschichte des Qorâns », Preisschr., Gœttingue, 1860; « Das Leben Muhammeds », Hanovre, 1863 ; « Ueber Amalekiter und einige Andere Nachbarvôlker der Israeliten », Gœttingue, 1864; « Beitrâge zur Kenntniss der Poesie der alten Araber », Hanovre, 1864; « Grammatik des neusyrischen Sprache am Urmia- See in Kurdistan », Leipzig, 1868 ;

« Die alttestamentl. Literatur », id., id.; « Untersuchung zur Kritik des alten Testaments », Kiel, 1869-86; « Die Inschrift des Kônigs Mesa von Moab. » (9 Jahr. v. Ch.), id., 1870;

« Sieben Nestorian Kirchenlieder » (Version allemande), Kiel, 1872; « Mandâische Grammatik », Halle, 1875 ; « Tabari, Geschichte der Perser und Araber zur Zeit der Sessaniden », version allemande publiée à Leyde en 1879;

« Kurzgefasste Syrische Grammatik », Leipzig, 1880 ; « Die Semitischen Sprachen », id., 1887, outre une foule d’articles et versions qu’on trouve dispersés dans les revues philologiques et dans les journaux spéciaux allemands.

Nolhac (Pierre de), érudit et professeur français, né, à Ambert (Puy-de-Dôme), le 15 dé-

cembre 1859, a passé( en Italie trois années comme membre de l’École Française de Rome de 1882 à 1885. Il a été attaché quelque temps à la Bibliothèque Nationale de Paris (manuscrits), puis nommé en 1886 professeur à l’école des Hautes-études et conservateur-adjoint au Musée de Versailles. M. de N. s’est occupé particulièrement de l’histoire littéraire de la Renaissance. L’Italie lui doit six ou sept mémoires sur des questions pétrarquesques, d’après des documents nouveaux. Ses publications principales sont: « Le dernier amour de Ronsard », Paris, 1882 j « Lettres de Joachim du Bellay », id., 1883; « La bibliothèque d’un humaniste », Rome, id. ; « Lettres inédites de Paul Manuce », id., id.; « Les collections d’antiquités de Fulvio Orsini », id., 1884; « Les peintures des manuscrits de Virgile », id., id.;

« Lettere inédite del Cardinale de Granvella », id., id. ; « Jacques Amyot et le Décret de Gratien », id., 1885; « Recherche sur un compagnon de Pomponius Lætus », id., 1886; « Inventaire des manuscrits grecs de Jean Lascaris », id., id.; « Notes sur Pirro Ligorio », Paris, id. ; « Le Canzomere autographe de Pétrarque », étude sur un manuscrit célèbre retrouvé par l’auteur à la Vaticane; elle porte cette dédicace: Italiœ omnium ingeniorum communi patriæ hospes gratus et memor , id., id. ;

« Fac-similés de l’écriture de Pétrarque, et notes sur sa bibliothèque », Rome, 1887; « Petites notes sur l’art italien, Raphaël, etc. », Paris, id.; « La bibliothèque de Fulvio Orsini, contributions à l’histoire des collections d’Italie », id., id. , gros vol. fort loué par la critique italienne; « Érasme en Italie, étude accompagnée de douze lettres inédites d Érasme à des Italiens », id., 1888; « Giovanni Lorenzi, bibliothécaire d’innocent VIII », Rome, id. ;

« Les études grecques de Pétrarque, d’après ses scholies inédites », Paris, id.; « Manuscrits à miniatures de la bibliothèque de Pétrarque », id., id. ; « Pietro Vettori et Carlo Sigonio, correspondance inédite avec F. Orsini », Rome, 1889; « Les correspondants d’Alde Manuce, matériaux nouveaux d’histoire littéraire, 1483- 1514 », id., id., etc. M. de N. a publié, en outre, un recueil de vers: « Paysages d’Auvergne », Paris, 1888, et collaboré à de nombreuses revues de littérature, d’art et d’érudition: Nouvelle Revue , Revue critique , Gazette des Beaux- Arts, Revue et Gazette archéologique et d'histoire, Studi e documenti, Giornale storico délia letteratura italiana, etc.

Nollée (le Nodmrez (Jules-Gabriel- Jean), écrivain belge, né, à Louvain, le 16 mars 1830. On a de lui de nombreux articles de journaux et de revues, un « Éloge d’Octave Pirmez », 1883; des romans dont le meilleur est « Une petitefille du marquis de la Seiglière », 1884, et surtout des poésies fort appréciées que l’auteur a

rassemblées en plusieurs recueils :« Champs et rues », 1876; « Excelsior! », 1883; « Contes macabres et autres », 1884; « Chevauchées poétiques sur Pégase », 1887.

Noorden (Charles), docteur allemand, professeur libre de médecine à Giessen, de 1885 à 1889, et puis après à l’Université de Berlin, né, à Bonn, en 1858. On a de lui : « Beitràge zur quantitativen Spectralanalyse, ins besondere zu derjeniegen des Bluts », paru dans le Zeitschr. f. Physiol. Chem., 1880; « Die Entwickelung des Labyrinthes bei Knochenfischen », voir: Arch. f. Anat. u. Phys., 1883; « Ueber Albuminierie bei gesunden Menschen », publié dans le Deutsch. Arch. f. Klin. Med., vol. 38, 1886 ;

« Ueber das Vorkommen von Streptococcen im Blut bei Erysipelas », voir : Münch med. Wochenschr., 1887; « Magensaftsecretion und Blutalkalescenz », dans VArchiv.f. exper. Path. und Pharmak, 1887; « Klinische Untersuchungen über die Magenverdauung bei Geisteskranken », dans V Arch. f.Psichiat., vol. XVIII, 1887; « Ueber das Verhalten der Salzsâure in Carcinom. Magen » (id., vol. XIII, id.); « Ueber die Beeinflüssung der Harnreaktion zu therapeutischen Z week en », dans le Münch. med, Wochensch .,

îïorberg (Léon-Schwarz de), écrivain et philologue allemand, né, en 1848, à Cologne. Il étudia l’histoire et les langues modernes à Paris, Zurich et' Rome, et publia: « Süss Oppenheimer », comédie en 5 actes ; « Frauenliebling », roman en trois volumes ; « Gefâhrliche Verbindungen », roman publié à Leipzig; « Durch eigene Schuld »; « Bürgermeister von Wien »; « Moderne Glücksritter »; « Jesuit und Anarchist » ; « Dâmon des Wucher’s » ; « Romantiker auf dem Throne » ; « Urbild der Angot » ; « Aus dem Bagno » ; « Millionenbraut » ; « Geschichte einer Vergessenen ».

Nordenskjôld (Nils-Adolphe-Henri), naturaliste et voyageur suédois, né, à Helsingfors, le 18 novembre 1832, est fils d’un minéralogiste, professeur à l’Université de sa ville natale. Il accompagna son père dans son voyage d’explorations aux Monts Oural, puis étudia à l’Université d’Helsingfors qu’il quitta en 1857 pour se fixer à Stockolm, où il devint, l’année suivante, professeur de minéralogie et directeur du cabinet géologique. Membre de la seconde Chambre suédoise, il vota toujours avec le parti libéral. M. N. s’est fait connaître par ses nombreux voyages dans les mers polaires. Les trois premiers exécutés en 1859, 61 e 64 sur un petit navire norvégien produisirent des résultats assez satisfaisants , pour qu’une souscription destinée à couvrir les frais d’un nouveau voyage fut ouverte par les habitants de la ville de Gotembourg: le gouvernement mit à la disposition de M. N. le vapeur Sophia. Le 19 septembre 1868 l’expédition dépassait le 42° lat. Nord et

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