DEUX PETITS TROUBADOURS ( LES
opéra-comique, musique de Arquier, représenté au théâtre des Jeunes-Elèves en 1800.
DEUX PIÈCES NOUVELLES (les) , opéra-
comique en un acte, musique de H. Mossemackcrs, représenté au théâtre Royal de Bruxelles vers 1822.
DEUX PRINCES (les) , opéra , musique do M. Henri Esser, joué à Munich au théâtre Royal en 1844. Le compositeur fut i-appelé deux fois sur la scène ; ce qui fait supposer que le public reçut une vive impression de cet ouvrage.
DEUX PRINCESSES (les), opéra-comique, paroles de M. Emilien Pacini, musique de M. le comte Wilfrid d'Indy, chanté dans plusieurs salons du faubourg Saint-Germain par Lefort , Mmes Gaveaux-Sabatier et Barthe, en février 1859.
DEUX PUPILLES (les) , opéra-comique en un acte, paroles et musique de Beaumefort, représenté au théâtre des Jeunes-Elèves le G juin 1807.
DEUX REINES (les), opéra-comique en un acte , paroles de Frédéric Soulié et Arnould , musique de Hippolyte Monpou, représenté pour la première fois sur le théâtre do l'Opéra-Comique le 6 aoiit 1835. Tout, dans ce petit ouvrage, est intéressant : le compositeur de l'école romantique y a écrit do fort beaux couplets qui ont été populaires : Adieu, mon beau navire au grand mût pavoisé ; ils étaient chantés au théâtre par Inchindi. Le trio : Las ! je suis une pauvre fille , le duo J'avais rêvé que sous mon toit modeste , et le chœur Allons, vite à table, sont d'une origi-
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nalité réelle. Aussi cet ouvrage pourrait-il être repris avec chance de succès. Le livre't oflre des quiproquos assez plaisants entre les deux reines de Suède et de Danemark, voyageant incognito et sous un travestissement. Il serait convenable de substituer à Christine de Suède une reine moins connue. L'Opéra- Comique n'a jamais eu à s'applaudir d'avoir produit sur la scène les grandes figures de l'histoire ; nous ne faisons pas d'e.\ccption en faveur de Pierre le Grand et de Catherine de l'Etoile du Nord.
DEUX SALEM (i.Ks), opéra, paroles de Paulin de Lespinasse , musique de Daussoigne-Méhul, représenté à l'Académie royale de musique le 12 juillet 1824. La ressemblance dos deux Nourrit, père et fils, donna l'idée de cette pièce imitée des Ménechmes. Elle n'eut pas de succès.
DEUX SAVANTS (les), opéra-comique en un acte, paroles de MM. P... etL..., musique de M. Félix Clément , représenté dans la salle Sainte-Cécile le samedi 20 mars 1S58 et dans plusieurs hôtels du faubourg Saint-Germain. Les personnages de la pièce sont : Mathurin, écrivain public; Marguerite, sa fille; André, amoureux de Marguerite, et Simon, magister, qui élève des prétentions ridicules à la main de la jeune paysanne. Pendant qu'André fait, avec moins de malice que d'ingénuité, la déclaration de son amour à Marguerite, dans une lettre qu'elle écrit sous sa dictée, en l'absence de son père, Mathurin et Simon, jusque-là parfaitement d'accord, ne tardent pas à se brouiller au sujet de leurs connaissances littéraires et, comme dans la scène de Yadius et Trissotin, ils finissent par se dire de gros mots ; grâce à cette rivalité des deux lettrés du village, André et Marguerite font agréer leurs voeux au père Mathurin. Cet opéra-comique, écrit en une vingtaine de jours, dans une société d'amis à la campagne, se compose de dix morceaux assez développés. Le public l'a accueilli favorablement. On a remarque la romance de Marguerite, le duo de la lettre et le duo bouffe des deux savantasscs, qui a constamment été bissé. Le rôle de Marguerite a été créé par M'ie chabert et repris par M'ic Faivre, du Théâtre- Lyrique; les autres rôles ont été chantés par Lafont, Quesne et Verdellet. La partition (chant piano et quatuor) a été gravée.
DEUX SENTINELLES (i-Es), comédie en un acte, inôlée d'ariettes, paroles d'Andrieux, musique de Bcrton , représentée aux Italiens le 27 mars lîoi. C'est une pièce de circon-
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stance dont la musique est d'un bon style et offre de gracieux dessins d'accompagnement.
DEUX SÉRÉNADES (les), comédie en deux actes et en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Goulard, musique de Dalayrac, représentée aux Italiens le 23 janvier 1788. C'est une bagatelle qui renferme quelques traits gracieux, mais qui ne figure pas parmi les œuvres capitales de l'aimable compositeur
DEUX SERGENTS (i.Es), opéra-comique, musique de N. Louis, représenté sur la scène d'Orléans au mois de juillet 1850. Cet ouvrage fut aussi représenté à Metz au mois de novembre de la même année.
DEUX SŒURS (les), opéra-comique en un acte, paroles de Pariseau, musique de Plantade, représenté au théâtre Feydeau le 22 mai 1792. Le livret est écrit dans un style pur, soigné, et le ton du dialogue est celui de la bonne compagnie. Ce fut le début de Plantade, l'heureux auteur de la romance Te bien aimer, ô ma chère Zélie , le directeur de la musique de la reine Hortense , et plus tard, le maître de musique de la chapelle de Louis XVIII et de Charles X.
DEUX SOOS DE CHARBON , saynète musicale, musique de M. Léo Delibes, représentée aux Folies-Nouvelles en février 1856. C'est le premier ouvrage dramatique du compositeur. Il a été interprété par Hervé et par Mlle Zélie Cornet.
DEUX SOUS-LIEUTENANTS (les), opéra en deux actes, paroles de Favières, musique de Henri Berton, représenté à l'Opéra-Comique le 19 mai 1792.
DEUX SUISSES (les) ou L'AMOUR FILIAL,
comédie en un acte, mêlée d'ariettes, paroles de Demoustier, musique de Gaveaux, représentée au théâtre Feydeau le 6 mars 1792. Les scènes de sensibilité étaient fort goûtées à la fin du xviiic siècle. Voici les couplets que le public faisait répéter chaque soir à la fin de la pièce.
LOUISE ET FÉLIX, ttui dcux père*
Sous deux vC-nérables ormeaux.
Qui les couvrent de leur feuillage, Deux rejetons, h peu près du même âge. En s'élevant unissent leurs rumeaux.
A la tendresse conjugale, Vous prêtez votre ombre aujourd'hui ; Vous trouverez f|UeU|ue jour un appui.
Dans la piété filiale !
LOUISE, au j>ul>lic.
Delà vertu, sans ornement, 11 faut toujours pf^inilre l'image :
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