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ceux que chante Gil Blas pour se faire convier au festin et qui ont obtenu un grand succès. Le morceau qui a le plus de valeur comme inspiration musicale est le petit chœur de valets au cinquième acte. Mme Ugalde a jiué et chanté le rôle do Gil Blas avec un talent remarquable. Elle a été secondée par Mlle Girard ot par Mcillet.
GILLES EN DEUIL, opéra-comique, musique de Piecinni (.Vlcxandrc), représenté au théâtre des Variétés vers 1804.
GILLES, GARÇON PEINTRE, Z' AMOU- REUX ET RIVAL, parodie en un acte du Peintre amoureux de son modèle, par Anseaume, musique de Laborde, représentée au théâtre de la foire Saint-Germain, le 2 mars 1758. L'acteur Bouret jouait, dit-on, très-bien le rôle de Gilles, et faisait à un mannequin l'aveu de sa flamme d'une façon fort plaisante. La musique fut l'œuvre de début de Benjamin de Laborde , l'auteur de l'Essai sur la tnusique ancienne et moderne, vaste compilation plutôt littéraire qu'artistique, dans laquelle la partie musicale est la plus faiblement traitée. Laborde a fait représenter sans succès sept ou huit opéras.
GILLES RAVISSEUR, opéra-comique en un acte, paroles do Thomas Sauvage, musique do Albert Grisar. représenté à l'Opéra-Comiquo le 21 février 1848. Dans cette charmante fantaisie, on voit reparaître les personnages si aimés du public de l'ancien théâtre de la foire, Léandre, Gilles, Crispin, Cassandre et Coloml)ine. Le beau Léandre enlève la pupille de Cassandre, en même temps que Crispin, valet de celui-ci, vole une pendule à son maître. Le tuteur, furieux, poursuit les ravisseurs, qui troquent leurs habits ; les équivoques les plus bouffonnes se succèdent. Pupille et pendule se retrouvent; celle-ci dans les mains du tuteur, et celle-là épouse de Léandre. Gilles reste ébahi comme toujours, et ne comprend pas. La musique que M. Grisar a écrite sur ce canevas est d'une grâce , d'une finesse et d'un sentiment exquis. Le style est de convention , ainsi que la donnée de la pièce l'exigeait, mais cette difficulté n'en est jamais une pour le talent souple et ingénieux de M. Grisar. Après l'ouverture , fort jolie, nous rappellerons le trio : Voici l'heure où ma belle, qui résume les qualités les plus saillantes de la comédie musicale ; le duo bouffe entre Gilles et Crispin : Pour cette affaire; les couplets de Colombine : Le gros Mondor, et l'air bouffe de Gilles : Joli Gilles, joli Jean. Ce petit ouvrage est resté long-
GIOA
temps au répertoire comme lever de rideau. Il a été interprété par Mocker, Hermann- Léon, Sainte-Foy, Emon et Mlle Lemercier.
GINEVRA, opéra italien, musique de Bertoni, représenté à Venise en 1753.
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Farinelli, représenté à Turin vers
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Paër, représenté à Dresde en
GINEVRA DEGLI ALMIERI, Opéra italien, musique de Levi , représenté à Tricste en
GINEVRA DEGLI ALMIERI, Opéra italien, musique de Mïibcllini, représenté au théâtre de Carignan , à Turin , dans l'automne de
GINEVRA DI MONREALE, opéra italien, musique de Combi, représenté à Gênes en
GINEVRA DI SCOZIA {Ginèvre d'Ecosse), opéra italien, musique de Isouard Nicole, représenté à Malte vers 1798.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre Saint- Charles, à Naples, en 1800.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté à Trieste en
GINEVRA DI SCOZIA , opéra italien , musique de Giuseppc Rota, représenté au Theatro-Grande, à Turin, en octobre 1862.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de Sarri, représenté au théâtre San- Bartoloraeo, de Venise, en 1720.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Turin vers
GINEVRA , INFANTA DI SCOZIA , opéra italien, musique de Bassani, représenté à Fçrrare en 1690.