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MENE

MENDIANT (LE), opcra-coiiiique, musique de Linlcy, représenté sur le théâtre de Drury- Lane à Londres en 1787.

MENDICANTE (la), Opéra italien, musique de Sangiorgi, représenté à Rome le 2 août

MENESTRELLO (il) [le Ménestrel] , opéra italien, musique de M. de Ferrari, représenté au théâtre Paganini, à Gênes, le 23 juillet 18C1.

MÉNESTRELS (les), opéra-comiquo en trois actes, paroles de Reveroni Saint-Cyr, musique de Solié, représenté au théâtre Feydeau le 27 août isii.

MÉNÉTRIER DE MEUDON (le), opéra 00-

niiquc en trois actes, musique de M. Weckerlin (inédit).

MÉNÉTRIER (le) OU LES DEUX DUCHES- SES, opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe, musique de Labarre. représenté à rOpéra-Comique le 9 août 18-C5. Le livret a pour base une intrigue politique comme la plupart des poëmes lyriques du vaudevilliste. Un souverain allemand veut s'emparer du Tyrol , et , pour arriver à cette fin , il lui faut rechercher les traces d'une grande-duehesse enlevée des son enfance, et qui, selon les uns, a été recueillie par un pauvre ménétrier, tandis que, selon d'autres, elle est devenue servante dans le cabaret de VOurs- .Xoir, ce qui donne lieu à une suite de quiproquos toujours divertissants à la scène, malgré leur banalité. Mais il y a beaucoup trop de rôles dans cette pièce. C'est d'abord le jeune ménétrier Urbain , qui aime Thérèse , sa pupille ; puis l'étudiant Gédéon ; le comte I.éopold, cousin de la duchesse; le major Krifkraf, gros militaire ridicule; l'intéressante Thérèse; Lisbeth, la servante qui se trouve être la vraie duchesse; enfin Jeannowitz , riche fermier courtisant l'uue et ('autre, et sans succès. Tous les personnages mit une importance égale dans le livret, ce «];ii a plus nui à sa réussite assurément que )a musique de Labarre , bien écrite, bien instrumentée et renfermant de fort beaux morceaux. L'ouverture offre une jolie tyrolienne dialognée entre le hautbois, la flûte et le cor, accompagnés par un effet de timbales pianissimo. Nous signalerons la mélodie chantée par Urbain : Ce que jamais je n'eusse ose' le ilire ; puis un beau chœur national en deux strophes, dans lequel on a remarqué l'accent donné aux vers :

La liberté bannie Qui fuit (le notre sol ;

MENZ

les couplets du major Krifkraf, d'une coupe originale; enfin un bon trio au troisième acte. Mlle Lavoye s'est fait applaudir dans des vocalises hardies en forme de tyroliennes; ce genre de rhy thme domine peut-être un peu trop dans cet opéra. Mocker, ChoUet, Henri, Sainte-Foy, Emon et Mlle Révilly ont interprété les autres rôles.

MENSONGE OPriCIEUX (le) , Opéra-comiq«o, paroles de Piccinni fils, musique de Piccinni, représenté à la Comédie-Italienne le 17 mars 1787.

MENSONGE OFFICIEUX (le), opéra-CO- ! mique en un acte, paroles de Forgeot, musique de Lemoyne , représenté à Feydeau le

13 mars 1795.

j MENTEUR MALADROIT (le), Opéra-COmi-

I que en un acte , musique de Lebrun , représenté au théâtre Molière, à Paris, en 1798.

MENUISIER (le), opéra allemand, musique de W'raniczky , représenté à Vienne en ! 1799.

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