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d'assez jolis motifs , parmi lesquels on a re- ' marqué le rondo chanté par Audran : 0 toi, joli démon ! le duo des deux pages ; Je veux te rendre un service d'ami, et le quatuor final, développé avec une bonne entente dramatique. Grignon, Emon, Carlo et Mi'e Lavoye ont interprété cette composition gracieuse d'un critique musical distingué.

SUPERBA CORRETIA (la), opéra-bufTa , musique de Dutillieu, représenté à Vienne en 1795.

SUPERBIA E VANITÀ {Orgueil et vanité), opéra italien, musique de Celli, représenté à Naples vers 1835.

SUPERCHERIE PAR AMOUR (la), opéra

en trois actes, musique de L.-E. Jadin, représenté à Favart en 1795.

SURPRISE (la), opéra allemand en un acte, musique de Bierey, représenté au théâtre de Breslau le i2 octobre 1809.

SURPRISES (les) ou L'Étourdi en VOYAGE, opéra-comique en deux actes, paroles de Sewrin, musique de Kreutzer, représenté à Feydeau le 2 janvier 1806.

SURPRISES DE L'AMOUR (les), opéraballet de trois entrées, paroles de Bernard, musique de Rameau, représenté à l'Académie royale de musique le 31 mai 1757. UEnlèvement d'Adonis , la Lyi-e enchantée et Anacréon , tels sont les titres des trois actes de ce ballet, un des derniers ouvrages du célèbre compositeur.

SURRENDER OF CALAIS {la Prise de Calais), opéra-anglais, musique de Samuel Arnold, représenté sur le théâtre de Hay-Market, à Londres, en 1791.

SUSMALLA, duodrame, musique de Weber (Bernard-Anselme), représenté au théâtre feoyal de Berlin en 1802.

SUSPECTS (les), opéra - comique en. un acte, musique de Lemière de Corvey, représenté au théâtre Louvois, à Paris, en 1795.

SVIPVAN WINKLE, opéra national américain , musique de Bristas , représenté à New- York en novembre 1855.

SWEDISCH PATRIOTISM {le Patriotisme suédois) , mélodrame anglais , musique de Bishop, représenté à Covent-Garden de Londres en 1819.

SWITARD'S ZAUBERTHAL {la Vallée enchantée de Switard),oi^èrsL allemand, musique

de Fischer (Antoine), représenté à Vienne vers 1806.

SYBARITES (les), acte d'opéra, paroles de Marmontel, musique de Rameau, représenté par l'Académie royale de musique le 12 juillet

SYBARITES DE FLORENCE (les), drftme lyrique en trois actes, paroles de Laffite, musique de Weber, Beethoven, Rossini, Meyerbeer, Aimon et Barbereau, arrangée par Castil-Blaze, représenté au théâtre des Nouveautés dans le mois de novembre 1831. Lecomijlot ourdi par les Pazzi contre les Médicis en 1478, a fourni le sujet de cette pièce dont l'auteur, marchant sur les traces de Scribe, a rabaissé l'action au niveau d'une scène invraisemblable de mélodrame. On sait que Laurent et Julien de Médicis furent assaillis le 2 mai 1478 par une troupe de conj urés aux ordres de plusieurs familles puissantes de Florence, dans l'église de Santa-Reparata ; que Julien fut poignardé, que Laurent s'échappa, et que, le peuple étant accouru en armes à la défense des Médicis, les assassins payèrent de leur vie leur odieux attentat. L'auteur du livret a imaginé de remplacer François par un cardinal, le poignard par une machine infernale envoyée sous forme de coffret par le pape Sixte IV. Laurent doit ouvrir cette boîte en sa qualité de premier de l'Etat. Un chevalier, qui est dans le secret et qui veut sauver Médicis, arrache la boîte de ses mains et déclare que le rang du cardinal lui confère le droit et le devoir de l'ouvrir. Celui-ci est contraint de céder et tombe foudroyé par ses propres armes. C'est aussi puéril que maladroit. Cet opéra, dont la musique avait été originairement composée par Aimon pour lo théâtre de l'Odéon, avait été refusé à l'Opéra- Comique. Le directeur du théâtre des Nouveautés s'en empara ; mais pour éviter d'usurper le privilège du théâtre de la rue Monsigny, il chargea Castil-Blaze, l'intrépide arrangeur, de joindre à la partition des morceaux de Fidelio, à! Euryanthe, d'Oberoti, du Crociato, de Tancredi. Grâce à cette combinaison, les Sybarites de i^/orence intéressèrent le public et eurent un succès peu mérité. M. Barbereau, le savant professetH- au Conservatoire, a composé la musique d'un duo chanté par Damoreau et ]\Ille Pougaud, fille adoptive de M' le Mars, et d'un air de ténor au dernier acte.

SYDNEY E TUMMA, mélodrame polonais, musique d'Elsner, représente à Briina ea

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