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champig-nons ({Xii occasionnent principalement sur les céréales la carie, le charhoUy Vergot (Voy. Carie, Charbon, Ergot).
Les Giisciites (Fig .)causcnt axix lég-nmineuses (trèllc et luzerne) des dégâts malheureusement trop appréciables.
Vulgairement, on les désigne sous le noindc teigne, lil à perdrix. Un nio^ en de destruction elïicace est celui indinué par M. Ponsard ; il consiste dans remploi d’une solution de sulfate do fer à 10 0/0 (Voy. Cuscute). Mais mieux vaut prévenir que guérir; le cultivateur doit donc s’attacher à obtenir des graines sans cuscute. Ecs stations d’essais do semences (Voy.
Semence), auxquelles il ne faut pas craindre de recourir, rendent dans cette voie les ])lus grands services.
Les Orobanclies (Fig.) sont [larasites sur les racines des végétaux; on les détruit par arrachage.
Les Khinanthées (IMélampy res. Pédiculaires, etc.) sont également parasites sur les racines des graminées des prairies ; si celles-ci sont trop envahies, il faut les défricher et recourir pendant quelques annés, à la culture des plantes sarclées combinées avec les céréales et la jaciière.
Quant aux champignons occasionnant les maladies ci-dessus désignées, les procédés culturaux sont impuissants pour les détruire; c’est par Valternat observé dans rassolement et par la préjiaration des semences (Voy. Sulfatage) qu’il faut les combattre eflicacement.
La destruction dos plantes vivaces, annuelles et bisannuelles peut se faire par le sarclage, modo long et coûteux, souvent insuftisant. Il faut donc recourir à des méthodes culturales qui du reste font partie do la bonne pratique agricole. IVabord, nettoyage complet des semences : on conçoit en elTet, sans peine, que la précaution première à prendre pour ne pas avoir de plantes adventices, c’est de n’en pas semer; — en second lieu, les terres doivent recevoir une préparation complète : labours profonds, labours superficiels, labours de déchaumage (Voy. I^abour), binages (Voy.
Binage) en cours de culture. Si le sol est trop envahi de mauvaises herbes, il ne faut pas hésiter à recourir à la jachère (Voy. Jachère).
Les récoltes doivent être aussi hâtives que possible, afin que la coupe soit faite quand les plantes adventices ne sont pas à graines.
En dernier heu, le fumier doit être l’objet de soins spéciaux pour en régulariser la fermentation et l’amener à un parfait état de décomposition ; il est
rare qu’il renferme alors des germes nuisibles. En combinant ces moyens d'action, qui se lient dans le progrès agricole, l’^riculteur fera utilement la guerre aux plantes adventices, et le dicton se trouvera confirmé : « Les mauvaises herbes sont delà famille des mauvais cultivateurs.»
irruneliiN^emoiit. — Un arbre s’afiranchit lorsqu’il émet des racines au-dessus du point où il a été gretl’é. l^our éviter cet aftVanchissement, il est nécessaire, en plantant le sujet, de
f)lacer la grelfe ù plusieurs centimètres lors terre.
Quand on pratique le greffage de la vigne française sur pied américain, cette condition ne peut être immédiatement réalisée ; il faut, en effet, pour que la soudure s’opère facilement, que la greffe soit primitivement enterrée.
Pendant la [lériode de végétation, l'attenlion du vigneron doit donc se porter sur ses greffes-boutures. La première année, il doit les visiter avec soin, pour enlever doucement les racines, qui so développeraient aux points de contact du sujet et du greffon. Celui-ci deviendrait un pied franc, non résistant au phylloxéra, rendant inefficace la pratique de l’opération.
— Genre de champignons <le la famille des Agaricinées, classe des Hyménomycètes. On en distingue un grand nom^jre d'espèces.
D’abord l’Agaric rose (A g ariens arvensis)^ à chapeau blanc, lames roses, à pied garni d’une bague; odeur d’anis. Il est comestible, mais la variété préférable est celle employée par la culture (A. campestris) (Fig.).
Groupe d'agarics comestibles.
Cette culture so fait surtout en cave, où la température se maintient à + lO'^, dans des meules faites d’un fumier spécialenient préparé, recouvertes d’une coAiche do sable calcaire et ensemencées au nioyen Axi blanc de champignon (Fig.) (Vo’y. Champignon).
Dans la nature, on rencontre d’autres agarics comestibles : VA. colubrnniis
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OU CoulPAivrée^ vulgairemônt potiron, | l’âge dos animaux qu’il achète ; il à pied élevé muni d’une bague, cha- I peut s’en rendre compte assez facipeau recouvert de taches noirâtres. I lemont et les organes qui lui fournissent de précieux indices sont surtout les dents incisives, puis les cornes dans l’espèce bovine.
Age du chevaL — La vie doit être divisée en périodes établies : 1® sur l’apparition et l’usure des dents de lait; 2® sur l’apparition, l'usure, le changement de forme des dents permanentes dites aussi de remplacement.
Sans entrer dans de grands détails sur la structure desdents, il faut dire, pour l’intelligence de ce qui va suivre que les incisives, au nombre de 6 à chaque mâchoire, sont ainsi désignées : les 2 centrales s’appellent pinces; de chaque côté des pinces se placent les rnitoyennes , et enfin les dents terminant à chaque extrémité l’arcade dentaire se désignent sous le nom de coms
{p'ig-y
Si l’on fait dans une dent permanente une section longitudinale, de l’extrémité supérieure à la racine, on perçoit nettement la disposition suivante : extérieurement, une couche d’émail se repliant à l’intérieur pour tapisser la cavité
rIit.A • 1q (^^ïîicllOlIC llllcr.)
Culture des champignons en cave.
L’A. albellus, connu sous le nom de mousseron , sent le musc ; il est très estimé.
L’A. orseille (A.
ovsella)^ désigné vulgairement sous le nom do farinie7\ est excellent; on le reconnaît facilement au pied excentrique ; les lames du chapeau sont de couleur saumon et il sent la farine.
i%^nvo. — Plante monocotylédone de la familTe des Amaryllidées , surtout abondante au Mexique.Dans son
pays d’origine,les feuilles atteignent 3 m. de longueur ; elles fournissent une matière textile appelée pite^ em- ' Agave. ployée dans
r industrie
. des cordes get du papier (Fig.), et une liqueur vineuse abondante, le pulque , ou vin de Alaguey,
— L’âge s’entend du nombre de jours, de mois, d'années qu’atteint un individu. L’agriculteur peut avoir le plus grand intérêt à être fixé sur
dite cornet dentaire; la substance de la dent est formée par de Vivoire; la cavité inférieure est remplie par la pulpe dentame recouverte de cément {Fig.). En établissant horizontalement des coupes parallèles à dilférentes hauteurs dans la dent ainsi constituée, on obtient des figures variables qui se trouvent formées naturellement chez l’animal* au fur et à mesure de l’usure. Ce sont ces remarques qui ont conduit à l’établissement du chronomètre dentaire du cheval.
En naissant, le poulain n’a pas d’incisives; les pinces se montrent à 8 jours, les mitoyennes à 1 mois ou 40 jours, les coins sortent entre 3 et 6 mois.
En frottant les unes sur les autres,
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los dents s’usent et le cornet dentaire disparaît; la dent est alors ra.sce.
A 1 an, rasenient dos pinces et des mitoyennes.
A l8 mois, rasoment des coins.
Vers 2 ans, les pinces sc déchaussent, s’ébranlent et tombent à 2 ans 1 /-i.
De *2 ans 1 /2 à 3 ans, apparition dos pinces de remplacement.
Do 3 ans 1 /2 à 1 ans, ap|»arition des 7nitoye7incs de 7'e7nplacement .
De 1 ans 1/2 à n ans, apparition des coins de remplacement.
, Bord antérieur
Coupe d’une dent de cheval.
A partir do ce moment, le rasement des dents permanentes fournit des indices.
6 ans, rasement des pinces, le bord postérieur du coin n’a pas frotté, il est vievfje.
7 ans, rasement des mitoyennes, le bord postérieur du coi/i est usé; à la mâchoire supérieure se forme une sorte de crochet dit queue d'aronde,
8 ans, toutes los incisives sont bien rasées, on voit apparaître le cément intérieur ou étoile dentaire.
Los dents, à dater de cette époque, s’arrondissent avec les caractères suivants :
9 ans, disparition de l’émail central, apparition de Tétoile dentaire dans les pinces.
10 ans, mêmes caractères dans los mitoyennes.
11 ans, les coins offrent les mômes particularités.
De 11 à 13 ans, les dents deviennent rondes et la cheville d'émail disparaît complètement, puis l’étoile dentaire SC porte en arrière.
14 ans, pinces bien triangulaires (en forme de triangle).
15 ans, mitoyennes triangulaires.
IG ans, triangularité des coins.
De 17 il 20 ans, on juge de Tâgo par la biangularité des dents; leur {ïlus grand axe so trouve d’avant eu arrière. Cette conformation s’observe à 18 ans dans les {>incos, à 19 ans ilans les mitoyennes, à 20 ans pour les coins.
Naturellement, ces indications no sont j)as al)solues; la race, la nourri-, turc des animaux, peuvent <létcrminor des irrégularités dans révolution et le rasement des dents.
D’un autre côté, la direction des dents, l’obliquité s’accentuant avec la vieillesse, raplatissemcnt des ma-, choires, la présence d’aspérités ou do points sur la table dentaire fournissent de précieux indices à l’œil exercé. — Comme les chevaux naissent presque toujours au printemps, l’époque à laquelle on consulte la bouche do l'animal doit ôtie prise en considération avant de porter son jugement.
Les maquignons emploient des ruses grossières pour rajeunir les animaux; c’est ainsi qu’ils font une cavité dans la dent avec un burin, mais alors on no trouve pas d’émail central ; d’autres fois, si les dents sont Joitgues, ils lcs> scient : dans ce cas, en écartant sim-, plement les lèvres on s’aperçoit que.
les arcades ne se joignent plus.
L’âge du mulet et de l’âne s’appré-i cient do la môme façon. ;
Age du bœuf. — Le bœuf no possède:
des dents incisives qu’à la mâchoiro[ inférieure; elles sont au nombre de( huit et mobiles dans leurs alvéoles.' Celles du milieu j)ortent le nom do pinces; de chaque côté sont placées, les premières mitoyennes^ à droite et à gauche les deuœièyncs mitoye^ines et enfin les coins.
La dent comprend une partie libre désignée sous le nom do pelle., séparée de la racine jiar le collet. Cette pello; présente une table en aval; quand lo, bord supérieur est usé, la dent est dite. rasée; lorsque l’aval a disparu, elle est nivelée.
Le veau naît avec deux ou quatre dents, souvent six; à 1 mois, toutes les incisives ont poussé. Vers 7 mois, les incisives de lait sont rasées; à 1 an (7^%.), elles se déchaussent, deviennent vacillantes, et à 15 mois les pinces tombent. De 2 à 3 ans, sortent les premières mitoyennes; de 3 à 4 ans, les deuxièmes mitoyennes; de 4 à 5 ans, les coins. A 6 ans, la mâchoire est au rond formant un arc parfait.
De 6 à 9 ans, rasement dans l’ordre suivant : 6 ans, les pinces; 7 ans,