COU
Quand on fixe los lainos dentées sur lo plateau, on alterne les dents, c’està-dire que le plein de la dent d’une
'•'('ïï
Citrouille de Touraine,
découpées suivant los espèces. I^es fleurs sont monoïques, jaunes, donnant dos fruits volumineux de formes variables.
I^es courges en grande culture sont principalement obtenues dans la Touraine, l’Anjou et le Midi.
Los courges fourragères doivent être divisées en deux groupes :
Les citrouilles {Cucurhita Pepo)^ dont la variété la plus cultivée est celle de Toiivninc {Fkj Elle est grimpante, à feuilles profondément découn de la tige est jjenta-
Lame de coupe-racines à traacliant discontinu.
lame doit correspondre au creux do la lame suivante.
On construit egalement des couperacines à cène.
Enfin, dans les grandes exploitations, on emploie des instruments plus puissants mus à la vapeur. Les couperacines à bras coûtent do 20 à 70 fr. et débitent 200 à 900 kg. do cossettes à rhoure; le travail serait double si les racines ('taient seulement couj)ées en tranches. — Ghakvet.
— Tare osseuse qui se dovolopjio antérieurement et supérieurement sur lo jarret, tout près do la iam!>o. La courbe ne fait pas souvent boiter le cheval qui en est atteint. Si la claudication so produit, elle peut être guérie par l’application d’onguent rouge ou mieux par celle du fou.
— Voy. Laitikhe.
— Los courges appartic'iinent à la famille des Cucurbitacéos. Leur tige est listulouso, rampante, sinueuse, munie do vrilles accrochantes, les feuilles plus ou moins
pées, la section gonale, les fruits sont oblongs, les graines larges et aplaties, garnies d’un Ijourrelet.
2^ Les potirons (6’. maxima)^ dont lo potiron f/ros jaune est le type {Fifj,), Ils se difl‘éroncient des citrouilles par les feuilles moins lobées; la section do la tige est ronde, les fruits sont comprimés et les graines non bordées.
Terrain. — Les courges sont difficiles sous le rajiport de la nature du sol et do sa fertilité. Elles demandent des terres profondes, légères, perméables ; il est inutile d’en tenter la culture sur des sols compacts et très calcaires.
Le sol doit être bien préj)aré pour obtenir un ameublissement complet et do |)lus bien fumé. On ]>cut disposer le terrain en planches boml)ées ou en billons au contre desquels on place la fumure. Très souvent, on ouvre de petites fosses do 0™,30 et do O"', 50 de profondeur, espacées de l’",50 à 2 m.
en tous sens et dans lesquelles on dépose 1 à 5 kg. do fumier. Ce fumier est recouvert de terre bien pulvérisée dans laquelle on dépose les semences.
Le semis so fait en mai après avoir préalablement fait subir aux graines pendant douze heures, dans de l’eau tiède, l’opération du trempage. 11 faut déposer à chaque endroit au moins trois ou quatre graines, afin de ne pas avoir de vides, la levée éUuit souvent irrégulière et les rongeurs pouvant l'un autre coté détruire quelques semences.
Soins d’entretien. — Ils consistent on binages pour la destruction dos mauvaises herbes. I^o pincement des tiges est une pratique à recommander : il consiste à les couper au-dessus de la deuxième feuille. Cette suppression détermine le développement