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à Taissello do la dornièro fonillo do doux rejets qui s’étalent et qui seront taillés à leur tour à cin([ ou six fouilles. Les fruits se dévelopi^ont plus près du centre, ils sont maintenus, moins nombreux et leur volume est j)ius considéraV)lo. Chaque pied ne doit porter en outre que doux ou trois fruits.

Récolte. — La récolto a lieu en octobre quand les feuilles sont llétries et les tiges fanées. Los fruits doivent etro rentrés avec précaution sous des hangars ou dans des caves ou îles celliers en les plaçant isolément. Ils deviennent donc très encombrants; aussi dans les formes se contonto-t-on souvent do les onn)iler en plein air, au risque de voir les gelées en faire pourrir de grandes quantités.

Rendement. — Lo poids do la récolto peut variçr do GO à 90 000 kg. Les citrouilles renferment environ 80 0/0 d’eau; elles constituent un aliment de bonne qualité, mais de faible valeur nutritive, la relation s'exprimant par 1/11 (Voy. Relation nutritive).

On distribue les citrouilles aux vaches laitières et aux porcs ; il faut préalablement qu’elles soient fragmentées avec une serpe ou une hache.

Pour les porcs, on trouve toujours avantage à les faire cuire ; dans tous les cas, il faut en séparer les pépins. ;M. de Gasparin signale que 100 fruits donnent 75 k 100 Titres de graines et que 10 kg. de graines fournissent 1 kg. d’huile.

Cetto huile est alimentaire; comme déchet do fabrication, on obtient d’excellents tourteaux.

€;oiir;;;e colocfiiiiite. — On jiropage sous ce nom un grand nombre do variétés de courges très grimpantes, décoratives par la forme et la couleur do leurs fruits. Leur culture no présente rien de particulier.

Courte potn;:;èi*o. — Parmi celles rattachées au Cucurbita maxima^ on cultive le giraumon turban {Fig.) \ dans

Giraumon turban.

la catégorie du Cucurbita Pepo^ la courge à La moelle {Fig,'),

La culture ne diffère pas sensiblement do celle que nous venons de voir; seulement quelquefois, pour aller plus vite, les plantes s’obtiennent par semis sur couclios et subissent la transplantation. — J. T.

Coiiromie. — Région du membre située au-dessus du sa])Ot du cheval.

Klle est im[)ortanto à cxj)lorcr, car on peut y rencontrer <ies tares osseuses appelées fomu^s (Voy. Forme).

Cotiroiiiie (fiirefre cii). — Voy.

Greffe.

€j^oiii*oiiiio» — pression qui sert à désigner chez lo cheval la i>résenco d’une plaie ou d’une cicatrice sur la lace antérieure du genou. Un cheval couronné est un cheval taré parce que la plupart du tem[)s la blessure jiroviont d’une chute et indique un manque de solidité.

(vhiand un animal est couronné, si les lésions paraissent plus que superlicielles, il laut immédiatement consulter lo vétérinaire, car il pourrait, faute de soins urgents, survenir une arthrite.

Coiii*^oiiiio« — Rameau peu allongé et taillé court sur lequel se développent les Iruits. I^es branches coursonnes doivent se trouver tout lo long des branches charpentières.

— Voy. Durham.

Cotii*Ciliôi*e. — Insecte' orthoptèro rappelant par la conformation de ses pattes la taupe et })ar celle do son

Courtiliére.

corps lo grillon {Fig,),, d’où le nom vulgaire do taupe-grillon {Grijllo talpa vulgaris),, qui lui a été donné.

La courtiliére est facile à reconnaître à son corps mou, brunâtre, couvert do poils courts qui lui communiquent un aspect velouté ; ses pattes sont disposées pour fouir. Elle possède do solides mâchoires, un long corselet rappelant le plastron des écrevisses, les ailes supérieures sont courtes, les inférieures très longues.

La courtiliére creuse dans le sol des galeries en forme de cornue ; au centre, elle établit un puits où elle dépose 200 âSOO œufs ovalaires, jaunâtres, do la grosseur d’une graine de moutarde.

Les œufs éclosent en juillet ; les larves

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