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COROLLES

Pétale sessile.

renoncule Pétale d'ancolie

petaie onguiculé. avec nectaire. avec nectaire.

Corolle rosacée (Aigromoiuc).

Corolle caryophyllée (Œillet).

Corolle anomale (Coridarys).

Corolle cruciforme (Giroflée).

Corolle papilionacée (Pois.-)

Corolle papilionacée montrant les ciiui pclalcs (Pois).

COROLLES (suite)

Corolle hypocratériforme (Lilas).

Corolle urcéolée (Arbousier).

Corolle infundibuliforme

(Tabac).

Corolle personnée (Muüier).

Corolle bilabiée (Sauge).

Corolle li^ulée (Cbicor^).

Tontes les corolles dialypétalos irréfruliêres <[ni no rentrent [)as dans ce type général sont dites anoitiales .

Telles sont les corolles do la violette, do la ca[)ncine, du corydalis, etc. (/"Vf/.).

Dans les corolles gamopétales, on disting\ie toujours un tubcy une fjorf/e ot un limbe .).

Ces corolles sont 7*(U/ulièrefi ou irvé-^ fjuliùres pour les memes raisons que précédemment.

Comme tvi)es de corolles gamopétales régulières, nous citerons la l Orolle tubuleuse ou en tube dos consolides, des chardons, des soleils, etc.

la corolle rotacëe ou eu roue do la pomme de terre, de la bourrache, etc. (/m//.); la corolle camjtanulùe ou en cloche des liserons, des campanules, etc. {Fig.)\ la corolle infunaibuliforme ou en entonnoir du tabac, etc.

(/mV/.)*, la corolle fujpocratévifox'me ou on coupe du lilas, et(!. (/'VV/.), et la corolle urcéolêe ou en grelot de Tarbousier et de certaines bruyères (/VV/.).

Par contre, dans les corolles gamopétales irrégulières, nous no distinguons guère que trois tbrmes principales, qui sont :

Dos corolles labiées ou bilahiées, ainsi nommées à cause do leur limbe cpii est divisé en deux lèvres inégales et écartées Tune do Tautre do manière il laisser la gorge do la corolle largement ouverte. Kx. : les sauges, les lamiers (Labiées), etc. {Fig.).

2” Les corolles pcrsonxiées ^ dans lesquelles le limbe est bien aussi formé de deux lèvres inégales, mais ici la lèvre inférieure est munie d*un renflement particulier qui ferme plus ou moins exactement la gorge et qui fait que cette corolle imite plus ou moins un masque ou la gueule d’un animal, comme cela s’observe dans le grand muflier, les linaires (Scrofulariées), etc. {Fig.}.

3® Les corolles lignlées^ qui se reconnaissent à, ce que leur limbe se fend d'un côté sur une certaine longueur et se déjette du côté opposé en une sorte do languette plane terminée à son sommet par un nombre variable do petites dents. Kx. : le pissenlit, la chicorée, certaines fleurs du dahlia, du chrysanthème (Composées), etc. (Fig.).

Toutes les autres corolles gamopétales irrégulières sont dites anomales.

Kx. : la corolle du chèvrefeuille.

Pour ce qui est de la consistance, de la structure et de l’arrangement des pétales dans le bouton, vo^ez

l^ÉTALE.

En ce qui concerne la durée de ces corolles, nous pouvons dire qu'elles tombent généralement peu de temps après répanouissement do la fleur.

I Quelques-unes pourtant se dessèchent sur idace et i)ersistent dans cet état plus ou moins longtem[>s; on les dit alors jxiarcescentes ; toiles sont celles des gentianes^ des h'is et surtout celles des bruyères.

Au point de viio physiologique, la corolle a une grande importance : elle protège manifestement les organes sexuels surtout dans la fleura l’état de bouton. h]nfin il n’est pas douteux que par Todeiir qu'elle dégage, elle nattire certains animaux, cdoigne certains autres et favorise ainsi le rôle que ceux-ci (particulièrement les insectes) ont à remplir dans le transport du pollen. — Ch. Julien.

— Genre de ]>lantes de la famille des 1 légumineuses, se rencontrant surtout dans les terrains calcaires.

La coronille t'ariée (Cox^oiiilla varia) fiossède des tiges couchées et des fleurs bigarrées de blanc, de rouge et de violet. C’est la variété la plus commune.

Dans les jardins, on cultive la coromile des jardins et la coronille couron- 71 ée.

COMtière# — C’est un ados (Voy.

Ados) dressé sur un terrain situé contre un mur exposé au midi.

€*ot« — Cépage vulgairement désigné sous les noms de Malbec ^ Cakors (dans la Gironde), Plaxit de roi (dans l'Yonne), Féx'igord (dans le Cher), etc., cultivé surtout dans le Sud-Ouest et le Centre. Il fournit un vin coloré et corsé ; seulement il est sujet à la coulure et très sensible au inildew.

Il se prête très bien à la taille longue ; c’est lui oui forme les vigyies en chahitres do la Touraine.

(Iliice). — Variété de la race bovine normande [Vov. Normande (Kace)J.

C'fBtyloclon* — Partie constituante de Yexiibryon de certaines gi'aiiies (Voy. Graine).

t oiielio. — Amas de matières susceptibles de fermenter en produisant une élévation de température. La couche est destinée aux semis et aux repiquages do plants de légumes ou do fleurs. On Lutilise comme abri avec les bâches et les châssis (Voy. Dache).

C'oiiilrioi* . — Arbrisseau de la famille des Coi^ylacécs Le coudriernoisetier (Corylus at'ellana) est rameux dès la base; il possède des feuilles obovales, courtement acuminées, molles au touclier, donnant au sol un épais couvert. Los chatons mâles sont pendants, les femelles consistent en un ovaire surmonté de deux styles rouges fruit est appelé communément noisette ; il est comestible.

cou

ClU

he noisetier redoute la balanino des noisettes f yyn/a?ii7ius ?iucu7//), cliarançoii à tronii)o grêle qui en plaçant ses œufs dans les ovaires dès la naissance donne une larve blanche qu’on retrouve dans les noisettes véreuses

11 existe des variétés de noisetiers à feuilles pourpreset à feuilles laciniées.

Coulure. —

Accident assez fréquent sur la vigne et qui se traduit par Tavortement des grains de raisin au moment de la lloraison. Les causes do la coulure sont encore très mal expliquées : les pluies prolongées, les froids, les brouillards, les vents violents survenant à la lloraison paraissent la i>rovo-

Coudrier (Uaincau Henri avec deux chatdns mâles et une Heur t'cmelle).

Noisette ouverte montrant une larve rongeant le fruit.

qiier, et contre ces phénomènes il y a nécessairement peu de chose à faire.

On a cependant recommandé yi7icisioTi a7inidoire (Voy. Incision annulaire) au dessous de la grajipe, le pincement des bourgeons et le soufrage, qui agit en môme temps contre V oïdium .

La coulure peut être due aussi à un excès ou à un manque de fertilité du sol ; il est alors facile d’y remédier. I..a greffe sur cépages américains diminue la coulure, surtout lorsqu’elle est pratiquée sur l’espece dite Ripa7'ia (Yoy. Riparia),

CottpAge. — Le coupage consiste

dans un mélange do plusieurs vins, destiné à communiquer à l’ensemblo des (qualités ({ui assurent sa conservation, et le rendent agréable au palais et à l'estomac. On tend en ])articulier j>ar cette opération à rehausser le titre alcoolique, la teneur en tanin et la couleur des vins faibles et j)cu corsés qui no |)ourraicnt être liv^rés tels il la consommation.

C oiipo — Outil trancljant lisse ou denté qui sert à débiter, dans les meules do fourrages ou d’ensilages, les tram* lies verticales qui doivent servir à mat ion des animaux. Le se manœuvre à deux mains environ 1*2 fr. (A’/V/.)

Coiip€^-riieiii€^s. — Instrument «pii sert à débiter en fragments plus ou moin.s gros les racines destinées à la nourriture des bestiaux.

Le coui)o- racines so compose d’un ])lateau ou d i s U c vertical jiercé d'ouvertures rayonnantes (des ouvertures obli- (|ues seraient préférables) , dans lesquelles sont ])la('és les couteaux dont le tranchant fait saillie comme autant de lames do rabot. Le plateau est mû par une manivello et les racines sont contenues dans une trémie.

Les lames dos couperacines sont à trancliant co7it 17711 ou disco7i-

1 17711 {Fig,) suivant que l’on veut débiter les racines en t7'a77clies pour les bœufs

Coupe-loin américain.

la consomcorqie-foin et coûte

Noisette entière monlrant le trou par lequel la larve, devenue insecte parfait, est sortie.

Lame de coupe-racines à tranchant continu.

ou en rubans appelés cassettes pour les moutons.

cou

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