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DIA

Exécution des travaux. — Supposons, pour fixer les idées, que Ton ait à exécuter le dessèchement du marais A {Fig,)^ alimenté par le cours d’eau B.

On creuse autour du marais un canal de ceinture qui recevra toutes les eaux extérieures et notamment

Dessèchement (Disposition théorique.)

sécher en creusant les canaux secoyidaires B, les canaux tertiaires A et les rigoles d'egouttemeyit , Tous ces canaux sont greffés les uns sur les autres (Fig.) et leur section diminue dans l'ordre indioué.

Enfin on (établit les ouvrages accessoires : chemins, ponts, etc., et on procède au lotissement ou à la mise en culture. Dans la j)liipart des cas, récobuago s'impose, j)Uis on fait une culture de colza ; après une ou doux années on peut mettre la terre en prairies naturelles ou en céréales.

Si le marais était au niveau de la mer ou au-dessous de ce niveau, il faudrait le protéger par une digue de défense (Voy. Digue) et l'épuiser avec des machines élévatoires.

Dessèchements exceptionnels. — Au lieu d'employer l'une des méthodes indiquées plus liant, on peut , dans certaines situations exceptionnelles, soit exhausser le sol du marais et le mettre ainsi à l'abri de l’envahissement des eaux jiar un colmatage., soit oi)érer l'assécliement par dos puits absorbants , puits perdus ou boitouts(Voy. Duai-

NAGE VEUTICAL). GhARVET.

les eaux de B à un niveau assez élevé pour pouvoir les écouler facilement dans un fleuve par exemple.

Le profil du canal de ceinture représente en M le lit majeur qui doit suffire à l'écoulement des eaux d'orage et en N le lit mineur dans lequel, en basses eaux, le courant reste assez rapide pour éviter les envasements; enfin une digue O, du côté du marais, protège ce dernier contre les crues excej)tionnelles (Fig.).

et on y fait écouler une partie des eaux du marais, puis, au fur et à mesure que le niveau des eaux s'abaisse, on avance de plus en plus en suivant le thalweg du marais et en creusant le canal principal. Ces canaux ont même profil, moins la digue O, que le canal do ceinture.

Lorsque le lit du marais devient à peu près praticable, on acliève de l’as-

Yoy. Maniement.

nevoii (It«ee). — Race de bœufs élevée dans le comté de Devonshire (Angleterre), très apte au travail, et assez appréciée de la liouchorie ; la vache fournit un lait très estimé et très riche en beurre.

Doxtriiie. — La dextrine est une substance organique qui s’obtient en traitant l’amidon par les acides étendus à la température do 120”. La dextrine ne donne plus avec l’iode comme l’amidon une belle coloration

bleue, elle est snnlement rouge run.

La dextrine est utilisée en chirurgie à cause do ses propriétés collantes. C’est ainsi que l’on s’en sert dans le cas do fracture des membres. Elle est aussi emplo^^ée en peinture et pour gommer les enveloppes de lettres, les timbres-poste, etc., etc.

Diat*i*liée. — La diarrhée est le résultat d’un état maladif qui se traduit par l’émission fréquente de déjections à l'état liquide.

Elle apparaît surtout chez les jeunes animaux ; si elle se montre chez les adultes, c’est dans le cas d'entérite.

La diarrhée des jeunes est surtout

Dessèchement.

(Prolil (lu canal tic ccinturcb

On creuse ensuite le canal émissaii^e

intense dans rospèce bovine sur les veaux- Dès qu’elle sc manifeste, il faut modifier le régime de la mère, lui donner surtout des aliments secs de bonne qualité et des breuvages émollients. Le jeune animal doit être fol)jet de soins particuliers : il faut le tenir chaudement, ne pas le laisser boire trop ai)ondamment, lui administrer de l’eau de riz, de la magnésie dans une infusion de camomille et des œufs qui sont toniques et aussi astringents. Une ]>incée de bismuth à chaque repas ou une cuillerée à bouche de phosphate fossile ou do scories de déphosphoration suftisent, d’après M. Gouin, Y>our arrêter la diarrhée occasionnée par des sécrétions acides.

Les poulains à la mamelle sont aussi sujets à la diarrhée, mais généralement elle n’est pas intense. Le renos des mères, une alimentation réconiortante, (juelques lavements astringents aux sujets ont raison du mal au bout de quelques jours.

l^iaNtase. — C’est un ferment soluble dans l’eau qui jouit de la propriété de transformer l’amidon en dextrine et en r/lucose. On utili,sc ce phénomène dans l’industrie pour la fabrication de la bière et en distillerie.

nicotyléflone. — - Nom donné aux végétaux caractérisés par la présence de deux cotylédons au début du développement. Beaucoup de végétaux supérieurs sont des dicotylédones.

Les caractères généraux que Ton rencontre dans les plantes do ce groupe sont les suivants : si la tige est ligneuse, en section transversale, on remarque dans le bois do cette tige des cercles concentriques sc formant à raison de un par année et servant ainsi à compter le nombre d’années qu'a la branche examinée. Les feuilles présentent toujours des nervures ramifiées et la fleur a très souvent ses enveloppes florales formées de quatre ou cinq pièces chacune. Ex. ; les quatre pétales des Crucifères, les cinq sépales et les cinq pétales des lienoncules.

Oicte, — Le régime de la diète consiste dans la privation d’aliments.

Il est tout indiqué dans le cas de lièvre et d'indisposition ; mais à moins de maladie grave la diète absolue est souvent mauvaise. On distribue alors aux animaux une alimentation légère sous forme de barbotage au son et à la farine d’orge.

— La digestibilité est la propriété que possèdent les aliments, de se laisser attaquer en plus ou moins grande proportion par les sucs digestifs; cette proportion ainsi digérée, calculée pour 100 de

matière ingérée, donne le coefficient de diffcstibilité de l’aliment.

Tous les aliments sont loin de posséder le meme coefficient de digestibilité ; celui do la paille de froment, par exemple, n’est que de 0,15, tandis^ ([UC celui des fèves est de 0,85, c’est-àdire presque deux fois plus élevé.

Cette (juestion offre pour l’agriculteur un tel intérêt pratique qu’il nous faut étudier les causes qui peuvent ainsi faire varier dans de telles yjroportions la digestibilité des aliments.

Ces causes sont au nombre de deux :

1® la constitution physique de l’aliment; 2" sa constitution cliimiquc. I^a digestibilité qui se trouve sous la dépendance du premier de ces facteurs s'appelle digeslibilité absolue, tandis qnc l’on donne le nom de digestibilité relative à celle qui dépend de sa composition cliimiquc. De Ja combinaison judicieuse de ces deux sortes de digestibilité se déduit la digestibilité totale de l’aliment.

Digestibilité absolue. — I^a constitution pliysique d’un aliment jonc un rôle très important dans sa digestibilité totale. Pour bien saisir ce fait, il suffit de comjr>arer la façon dont se comporte, dans l’appareil digestif, une même plante prise d’abord à l’état très jeune et ensuite à l’état de maturité complète ; on constatera des différences énormes quant à son utilisation par l’organisme animal. Il est bien évident qu’une jeune herbe de prairie, verte, tendre, ne présentant dans sa constitution qu'une quantité très minime de cellulose, se laissera beaucoup plus facilement attaquer par les sucs digestifs, et digérer par conséquent, que la même plante considérée à l’état complètement mûr, alors qu’elle sera formée en grande partie de cellulose qui la rendra dure, coriace, difficile II mastiquer et offrant une grande résistance aux ^ucs digestifs.

Nous donnons à titre d’exemple les résultats d’expériences obtenues par Em. \Volff sur un trèfle dont la digestibilité des principes immédiats a été recherchée à deux périodes de sa végétation :

Peu avant la

PROTÉINE

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