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lobes courts. Les fleurs sont en corymbe penché, le fruit renflé à la base. il ailes non convergentes. Cet arbre atteint 6 à 7 m. do hauteur; il est commun dans les forets de TKst et du Sud-Est.

Comme érables de collections, signalons : A. saccltariniirn^ érable à sucre; A. 7'ubruvi^ érable rouge; A.

érable jaspé; A. tai'taricum^ érable de Tartarie. — J. Tuibondeau.

— Maladie qui s’attaque surtout aux céréales et Y>rincipalemcnt au seigle {F^g,). Elle est occasionnée par un champignon, le Claviceps purpnrea , transformant le grain en une excroissance qui se développe aux dépens de l’ovaire, alfecto une forpie allongée, do couleur brun violacé, légcrementrecourbée et dépassant presque toujours la gluine de l’épillet.

On ne connaît pas de moyens pour prévenir cette maladie.

L’ergot renferme une matière vénéneuse, l’crgotine^ qui communique à riiomme et aux animaux une maladie particulière appelée ergotisme. L’ergotisme amène l’avortement des femelles pleines et la gangrène des extrémités, avec chute des doigts et des ongles.

Cette affection paraît incurable.

ihi^eaeéciS. — Famille de plantes dicotylédones dont les principaux genres sont ceux de la Bruyère, de la Callune et de l’Arbousier.

Ériiiose. — Maladie de la vigne, ayant son siège à la partie inférieure des feuilles, causée par un insecte, le PhytoptxLS vitis {Fig.). Rien n’est plus

Ergots sur un éin (Je seigle.

Erinose (Taches d’).

facile que de caractériser l’érinose.

Supérieurement, les feuilles atteintes sont boursouflées; inférieurement, on

distingue une sorte de feutrage blanchâtre tissé par le phytoptus. A l’intérieur de ce tissu vit la femelle; elle s’y reproduit tranquillement.

i/érinose ikî paraît apporter aucun trouble dans la vie des vignes, car les feuilles envahies ne sont jamais en très grand nom)>re. 11 faut bien se garder de confondre le travail du Phytoptus avec le niiUlem (Voy. Mildevv), dont les (‘aractères et les ravages sont bien différents.

— Maladie dont le siège se trouve dans la peau. Elle est surtout commune cliez le porc et le mouton. On observe de la rougeur et de rinflammation sur les tissus cutanés ou sous-cutanés, de la tristesse, de la fièvre. Consulter le vétérinaire.

— On désigne communément sous le nom d’escargots des mollusqucîs terrestres enfermés dans une coipiille contournée en spirale, qui

rîiabitation

nuisibles

ml

leur sert de refuge et d’

(Fig.). Ces animaux sont parce qu’ils consoniinent d’assezgran-

des quanti- v \(4ÿ7j

tés de matières végétaies. C’est dans les jardins et les vignes qu’ils occasionnent les plus (d grands ravages.

A part le ramassage â la main, qui est toujours une o[)éra- Escargot,

tion longue

et coûteuse, on ne connaît aucun moyen de destruction.

11 existe un grand nombre de variétés d’escargots ; quelques-unes sont comestibles. Les principales sont : l’escargot des jardins (Hélix hortensis)\ l’escargot des vignes (H. pomaiia)^ l’escargot hispide (H. hispida)^ etc.

L’escargot des vignes ou gros escargot fait en Bourgogne l’objet d’un commerce important. Les mollusques sont récoltés à la fin de l’été ou à l’entrée de l’hiver et placés dans des locaux d’où ils ne peuvent s’échapper. A l’approche des froids, ils murent la coquille avec une sécrétion calcaire; c’est à ce moment qu’ils peuvent être expédiés et qu’ils sont de meilleure qualité.

— Voy. Orge.

— L’espalier s’entend d’une plantation d’arbres fruitiers plantés et palissés contre un mur* .

Espalier ^Coupez.

crépissage à la badi^*-eoiiner en

Communément, on donne aux murs d'csi)aliers une hauteur de 3 à 4 m., mais ceci n'a rien d'absolu, tout déj)end de l’exposition et des espèces que l’on veut cultiver. Los murs doivent être blancs parce que cette coule u r repousse la chaleur et détermine sur les arbres une auprinentation de température.

Quant aux matériaux à employer, ils peuvent varier avec les pays.

Toutefois on rejettera les murs en ])isé, (jui ont peu de durée et sont facilement troués par les ronp^eurs.

Si l’on se pro-

f)ose de soumettre es arbres au palissade à la loque (Voy. Pècheh), il faut recouvrir la surface du mur d’une couche de P 1 â t r e de 0”\03 <répaiss(Mir. Si l’on couvre le mur d'un chaux, on le fera blanc.

Un j^erfcctionnemcnt des plus utiles consiste à couvrir la ])artic supérieure du mur d’un chajieron. Ow nomme ainsi une saillie en tuiles ou en pierrt's <jui rèprue supérieurement sur toute la Ionducur du mur et ifest que le proloiidement d’une sorte de toit assezsemblable à celui d’une maison. On donne encore à cette saillie le nom de larmier; sa lardciir sera d’environ 0'”,ir> {Fitj.Y Sur le mur, on applique un treiliad^ d’espalier, beaucoup de propriétaires emploient comme treillades (les lames en bois peint. Il faut les exclure du jardin pour plusieurs raisons. D’abord elles sont troj) coûteuses, [)uis elles éloiduent trop les arbres des murs et les blessent j>ar leurs andl^^s vifs; en outre, ces treillades réclament souvent des réparations onéreuses et difficiles ; enfin ils servent de refuges aux insectes nuisibles.

Le treillade en fils de fer g'^tlvanisé est bien préférable. On tend contre le mur une série de fils distants les uns des autres de 0®,30 ; ces fils se fixent à chaque extrémité du mur au moyen, de ])itons g^^lvanisés «dits à scellements et tous les b à 7 m. une patte percée d’un trou ou un ])iton à queue sert de support. Chaque lidue de fil de fer est tendue au moyen d'un raidisseur.

Les arbres se plantent ensuite à des

distances variables suivant les formes à leur donner (Voy. Taille). — J. T.

■<:s|Kireott€^. — Voy. Sainfoin.

— Voy. Abeille.

— C’est l’oj^ération (pu consiste à enlever les pi(;ds de scidl^‘ <^>'1 simplement à couper les épis qui se montrent dans les champs de froment. Le travail est des plus simples, il est aussi tr(îs facile, car, au moment de l’épiaison du seigle, les épis surpassent de 0™,40 à 0"'.50 le froment d’automne dans lequel ils se sont d(‘V’eIo])pés.

— Terme de sylviculture servant à désigner les diverses espèces foresti(’‘r('S. On dit les feuillues

<*t les essences résineuses ; le cln^me et le hêtre sont des essences .s’associant fort bien en futaies.

■ — L’estomac est consti-

tué par un sac situé dans l’abdomen, divisé suivant les espèces animales en un ou phisieurs compartiments. I^es animaux qui n’ont qu’un estomac sont dits nionoqastriqnes^ comme les Équidés (‘t les Suidés; ceux qui })OSsèdent plusieurs cavités à cet organe sont ]iol y qus triques^ ex. : les Bovidés et h»s Ovidés.

L’estomac des chevaux présente deux parties distinctes appelées sac droit et sac qauclie. Dans ce dernier A s’ouvre l'cesophageC; l’iii' térieur est tapissé de la muqueuse œsophagienne recouverte d’épithélium (A’îV/.)- droit B, qui

est le véritable estomac.

j)résentcà sa surface les cellules renfermant le sucqastrique.

L’estomac du porc est c O m j:) 1 è t e ment revêtu à l’intérieur de la muqueuse sécrétant le suc gastrique.

Chez les Ruminants (Bovidés et Ovidés), l’estomac est divisé en quatre compartiments {Fiq-) :

La panse ou rumen.

2^ I^e bonnet ou réseau.

3^ Le feuillet.

4® La caillette.

IjVl panse est un vaste magasin dans lequel s’accumulent les aliments ; à la partie antérieure, elle communique avec l’œsophage, aussi avec le réseau par des ouvertures différentes.

I..e réseau est ainsi dénommé à cause de la muqueuse intérieure disposée en cellules alvéolaires paraissant avoir pour fonction d’arrêter les corps étran-

Estomac de cheval (Coupe).

ÉTA

ÉTA

gers, : pierres, clous, etc, I^e réseau communique avec rœsophage par la gouttière œsojihagienue dont le rôle est important dans la rumination (Voy. Rumination).

Le feuillet porto ce nom par suite des lames disposées intérieurement à

— Œsophage

Bonnet

tion A entre la stalle et le mur. En M se trouve la chambre de préparation des aliments {Fig,).

Etable double. Les animaux peuvent etre disposés de deux façons dilférentes.

Si les animaux sont tete au mur, on a :

Crèches 0^110 x 2 = lm,*20

Loiiguciir do la stalle . *2 40 X '2 zz= 4 80

Couloir central 1 00

Largeur totale dans œuvre. . . 7n’,00

Si les animaux sont tôte à tete, on a {Fuj.) :

- -Panse

Couloir central. A lin,‘20

Crèches. H 0mr»0x2= l ^0

Stalles. C ^2 40 X -2 zz: 4 80

Couloirs de service. I). 1 10x2 = 2 20

Feuillet

Caillette

Estomac de ruminant.

la façon des feuillets d’un livre et à travers lesquels les aliments sont pressés et triturés.

La caillette est le véritable estomac, sécrétant le suc gastrique. La caillette est en communication avec l’intestin grele par l’ouverture appelée 'pylore^

Pour l’estomac des oiseaux, Voy. Oiseaux.

trayon. — Plante de la famille des Composées dracunculus).

cultivée comme condiment. Ses feuilles renferment un arôme spécial auquel elles doivent leurs qualités.

L’estragon se multiplie par éclats de pieds en avril ou mai; il faut abriter les plantes durant l’hiver en les couvrant de paille, de feuilles ou de fumier.

— On appelle étable le logement des bovidés. L’étable doit être propre, aérée et bien aménagée ; elle est orientée au levant ou au midi avec fenetres au nord.

Disposition des animaux. — Les étables sont simples ou doitbles.

Etable simple (Fig.).

Crèche B

Ix)ngiieur de la stalle A 2 ,40

Couloir C derrière les animaux. . 1 ,20

Largeur totale dans œuvre . . . 4«',20

Pour la commodité du service, on l^eut réserver un couloir d’alimenta-

Largeur totale dans œuivrc.

ün»^40

Aménagement des étables : Sol des étables. Les bœufs n’étant pas ferrés ou portant des fers plats, le sol pourra être établi en matériaux moins résistants que pour les écuries : par exem- ])le des briques à i)lat ou sur champ jointoyées au ciment do Portland.

Crèches. Les crèches sont en bois, portées par de petits murs {Fig.)^ ou mieux en maçonnèrie revêtue de ciment. La hauteur du bord de la crèche est de 0'”,60 ; la largeur de 0"%50 et la profondeur de O"", 25.

Dans les étables qui possèdent des couloirs d’alimentation on dispose souvent, sur le bord antérieur de la crèche , une cornaillèro {Fig.) j)ar les ouvertures de laquelle les animaux liassent la tôte pour prendre leur nourriture dans la crèche. La hauteur de cette cornaillère est de r'\20 à 1”\50.

Séparations. Les animaux occupent une largeur do P”, 30 à l'”,40 à la crèche ; ils sont rarement séparés, mais quand les séparations existent, elles sont plus courtes que pour les chevaux {Fig.).

Les taureaux sont isolés dans des boxes ; les veaux d’élevage sont autant que possible en liberté ou réunis dans des boxes spacieuses. — J. T.

— Les étamines constituent le troisième verticille de la fleur, leur réunion forme V androcée.

L’étamine est composée de deux parties : le filet et V anthère ; quelquefois l’étamine est réduite à l’anthère, on la dit sessile.

Les iilets n’ont pas toujours la môme dimension ; quand il existe six étamines, quatre grandes et deux petites, on les dit tétradynames : lorsq-u’il y en a quatre, deux grandes et deux petites, elles sont didynames.

Les filets des étamines peuvent être libres ou soudés ; s’ils sont réunis en

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