ÉTAB LE
Étable simple (Plan).
LU LZB
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Étable à couloir d’alimentation (Plan).
Crèche (Coupe).
Séparation (Coupe).
un seul faisceau, les étamines sont monade Ip hes ; en deux faisceaux, diadelphes;Qn plusieurs faisceaux, polyadelphes.
1^’anthùre est la partie essentielle de
Ricin.
Étamines de différentes tleurs
Tétamine ; elle est formée d’un nombre variable de loges renfermant le pollen (Voy. Pollen).
Les anthères s’ouvrent par des pores à l’extrémito ou par des valves, ou, le plus généralement, le long des sillons disposés sur Tune des deux faces (7^^///.).
Ktiolemeiit. — On obtient l’étiolement en soustrayant les plantes à l’action de l’air, elles ne peuvent élaborer de chlorophylle, les tissus qu’elles forment sont complètement blanchâtres ou jaunâtres. L’étiolement se pratique sur le pissenlit et la chicorée sauvage.
Ktrille. — Voy. Pansage.
Etiivo ik prunes. — Une étuve à prunes comprend le local où s’effectue
le séchage, les appareils de chauffage et les accessoires; mais les constructeurs ne livrent sous ce nom que les organes do chauffe, leurs tuyaux et le wagonnet support dos claies.
Les étuves à sole tournante ou â wagonnet que l’on rencontre aux environs d’Agen dilîèrent bien peu les unes des autres ; dans toutes, à l’exception d’un système que nous allons décrire, l’aération et l’enlèvement do la vapeur d’eau dégagée dos fruits sont manifestement insuflisants.
L’étuve Cazenillo comprend(/^î(7.) un petit bâtiment en maçonnerie A, qui est souvent précédé d’un liangar pour la mise sur claies et le triage do la prune ; un wagonnet en 1er cornière C roulant sur doux rails fg (ce wagonnet peut recevoir 26 à 50 claies suivant la grandeur de l’étuve); un fourneau en fonte B ; des tuyaux c'c" servant à la sortie de la fumée et au chauffage do l’étuve; des cheminées d’évacuation e'e" et une petite fosse dans laquelle on descend par un escalier d pour introduire le combustible dans le fourneau B,
Dans ce S3'stème, Tair nécessaire à la combustion ne vient pas du dehors car la porte du fourneau esthermétiauemont close, il vient do rintérieur môme de l’étuve par l’intermédiaire des tuyaux bb' ou trompes aspirantes et ainsi la grille est alimentéeexclusi vement par l’air chaud et humide puisé dans l’étuve.
Cette ventilation automatique donne pratiquement de bons résultats.
Les prunes vertes sont introduites dans rétuve déjà chaude et restent six heures à une température de 50®, puis pendant douze heures à 55° ou 60°, enfin à 70® ou 80® jusqu’à la fin do l’opération. Pendant cette dernière période, on sort de temps en temps lé wagonnet pour trier les petites prunes déjà sèches et remplacer les claies supprimées par d’autres provenant d’une fournée précédente. Avec deux vagonnets le séchage est continu : l’un est dans l’étuve pendant que l’autre est dehors pour le triage.
ÉTU