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IjO bois dos arbres vorts (rdsincux) est ossentiellomont formé de /ihres, c’est-à-dire d’éléments ayant en [)artie les propriétés dos libres , ce qui lui communique beaucoup d’élasticité et do résistance.

La réunion dos libres forme le tissu fibreux.

l^'ièvro. — La lièvre constitue un symptôme commun à presque toutes les maladies, b^llo s’accuse j)ar l’accélération du pouls, l’élévation de la température du corps, des frissons, l’injection dos muqueuses.

Le vétérinaire combattra la lièvre suivant la maladie qui Toccasionne.

l^ièvre apliteiisie.

— Voy. Cocotte.

— Fruit du figuier , formé par le réceptacle de l’inlloresconco qui devient charnu. Les figues sont consommées fraîches ou sèches ; elles sont adoucissantes et émollientes.

— Arbre originaire d’Orient, do la famille dos Moréos. L'espèce la plus répandue est le figuier commun {I^'icus carica) atteignant 5 à 0 m. do hauteur (Fiff.).

Il se développe dans tous les sols, mais ceuxqu’il préfère sont frais et profonds : il y donne des produits plus abondants et de meilleure qualité.

I^e figuier se multiplie do rejetons ou do boutures.

Les principales variétés cultivées sont :

la Courcourelle^ la AJouisso7i7iej la lioia7idine, la figue de Marseille., etc.

I^e figuier "no se taille pas; il suffit d’enlever le bois mort et do modérer la végétation des branches gourmandes. Los soins d'entretien consistent en arrosages et en binages au pied des plants.

Dans la région du Nord, le figuier doit être protégé des froids do Thiver; pour cela , on le soumet à l’empaillage.

Un insecte, le kermès du figuier {Che7'7nes caricæ)., attaque les rameaux ;

Fibres ligneuses (La paroi épaissie «les libres n’a pas été ligurécj.

Figuier (Hameau montrant les fruits).

on le détruit par lo grattage ou r ébouillantage.

— On désigne ainsi les fibres textiles extraites du chanvre et du lin (Voy. Chanvke, J^in).

MiU-t. — U ne dos parties de Vêla- 777i7ie (Voy. L/famink).

— Variété de haricot (Voy. Haiucot).

(Clieval). — Los chevaux llamands se rencontrent principalement dans les départements du Nord et <lu l^as-de-Calais, où ils se mêlent aux animaux do race boulonnai se.

Les liamands sont de grande taille, n’atteignant jamais moins do r",05, souvent 1*",70 et au delà. Ils ont assez de rapport avec le boulonnais (Voy. Ih)ULONNAis) ; seulement les formes en sont plus grossières et lo temijcrament plus mou. On no peut les utiliser qu’à l’allure du pas pour déplacer de lourds fardeaux.

oriiiiiiaiicle (Mac©). — Kilo so rencontre surtout dans les départements du Nord, du I^as-do-Calais et de la Somme. Elle so distinguo par

Vache flamande.

une robo rougo brun, lo mufle et les ongles noirs, avec quelques taclics blanches aux joues et au ventre (Fiff.). Chez les bons sujets, la conformation est régulière, mais beaucouj) do vaches ont la ])oitrine étroite et peu profonde ; les hanches sont toujours très écartées, ce qui donne au corps un aspect conique. La race flamande possède tous les caractères du ty[)o laitier : des mamelles bien faites, très développées, avec un largo écusson. On rencontre un grand nombre de vaches fournissant 25 à 30 litres do lait par jour après lo vêlage. C’est en outre une race do grande taille, qui atteint 1*",35 à 1"’,45.

L’élevage des jeunes animaux laisse souvent beaucoup à désirer, ils sont trop vite sevrés du lait pur, co^ qui nuit à leur dévolojipoment et à l’ampleur do la poitrine.

On a tenté d'améliorer la race par l’introduction du sang durham. Si lo croisement a pu exercer quelque influence sur la correction des formes, les éleveurs sérieux s’appliquent dans

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tons los cas à éviter les indices qui pourraient rappeler que l’opération a été tentée. Ce dont il faut surtout se préoccuper en etïet, c’est do l’aptitude laitière qu’il faut absolument conserver.

Les vaciies flamandes s’engraissent du reste facilement, elles pèsent, bien on cliair, environ 600 à 650 kg.; la viande est do bonne qualité.

L’amélioration de la race doit surtout se poursuivre jiar une bonne alimentation dans le jeune fige et un choix sérieux des reiirodiictours.

V'innflriiie. — Voy. Laitière.

Fléau. — Le fléau, instrument destine à faire sortir par choc le grain do l’épi, est formé d’une batte en chôno, do 0’”, 80 do longueur, reliée par un lien en cuir à un manche en frêne, long de 1"',50.

Le battage au fléau s’exécute sur une aire (Voy. Aire).

Un oatteur en grange peut battre dans sa journée soit ^‘,5 de blé, soit 3 hl.

d’orge, soit 4 hl. d’avoine. Ces quantités varient d’a i 1 1 e u r s avec la force do l’ouvrier et l’état de 1 ’ atmosphère . L a paille battue au fléau contient encore 10/0 de grains.

Fléclie (Volttillo fie lit). — Race élevée surtout dans le département de la Sarthe, aux environs do la Flèche. M. Lemoine la décrit ainsi :

« La poule de la Flèche est fortement charpentée, d’un gros volume ; son plumage est entièrement noir à reflets verdâtres. Elle a sur le haut de la tête un épi rudimentaire et sa crête a deux petites cornes qui, aux environs de la Flèche, lui ont fait donner le nom de cornette. Les narines sont saillantes, les oreillons blancs, les pattes liantes, fortes, d’un gris foncé. ^

Le coq a les ' memes caractères, avec plus de taille et la démarc h e fl è r e

La race de la Flèche est bonne pondeuso; une poule donne en moyenne

140 œufs par an ; elle couve peu ; on y supplée par les dindes qui acceptent le rôle de couveuses avec facilité.

Battage au fléau.

Coq de la Flèche.

Les volailles de la Flèclie sont celles de ta!)le par excellence ; lorsque l’engraissoment est sufflsant, la chair est flne, de qualité supérieure. Les poulardes et les chajions du Mans et de la Flèche ont du reste une réputation longuement établie.

Fléole. — l^lantc de la famille des Graminées, précieuse pour les prairies en terres fraîches et humides. L’inflorescence est un épi dont l’ensemblo rappelle un fléau ; le caractère distinctif se trouve dans répillet, qui est fourchu. La fléole dos prés {Phleuin prateyise)^ appelée encore Timothy aux p]tats-Unis, est sus- <*optible d’atteindre, en terrains fertiles et frais,

1 m. de hauteur (Fig,)\ elle a seulement le défaut do disparaître un pou vite dos prairies; presque toujours,après trois ou quatre ans , il on reste peu.

Aussi est-elle surtout recommandable pour la création des prairies temporaires en association avec le trèfle. On emploie dans ce cas 20 kg. de trèfle et 7 à 8 kg. de fléole.

Fleiii*. — En botanique, on désigne sous le nom do fleur l’ensemble dos organes qui, chez les plantes phanérogames , concourent â la reproduction sexuelle. Fléole

Parmi ces organes les uns prés, sont essentiels, ce sont les organes sexuels (mâle et femelle), les autres secondaires, servant surtout â protéger les premiers contre les agents extérieurs. Ceux-ci peuvent faire défaut sans que pour cela la reproduction soit compromise, tandis que l’absence dos premiers entraîne forcément la stérilité.

Toute fleur termine un axe ou rameau; c’est ce qu’on appelle le pédoncule (vulg. queue de la fleur). Si ce pédoncule est assez court pour passer inaperçu à notre œil, la fleur est dite sessile ; au contraire, on la dit pédonculée lorsque son support présente une longueur facilement appréciable.

Toutes los parties constituantes do la fleur, d’ailleurs très variables quant au nombre, à la forme, la couleur, la dimension, etc., naissent toujours dans le même ordre sur l’extrémité de l’axo floral modifiée à cet effet et qui prend

FLEUR

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lo nom do rvceptaclc de bi /leur (Voy. Rkceptaglk).

La forniü do co réceptacle varie d’une ])lante à une autre dans de très grandes [iroportioiis et de cette

l’orme «pie dépend 1 insertion relative des verticilles de la Heur. Cependant nous pouvons diviser ces lorines en trois grandes séries, suivant que la uurtie suj)éricurc du réceptacle s’allonge en cône, ou bien que sa partie sii|>ériciire est plane, ou bien emeore (pi elle se creuse en lorme de coupe.

Ainsi, entre le réceptacle netteinent cylindro-coni([ue de la Heur du iiia- ^uolia 1) et celle de la Heur du

rosier {Fiy- 2) il est possible de trouver tous les intermédiaires.

Les Heurs sont complètes ou incomplètesy suivant (ju’ellcs montrent réunis tous les organes constituants ou quelques-uns de ceux-ci seulement.

D’uihî manière générale, on désigne sous \o nom de pêrïaiithe rensemble des parties acccîssoires. Ces parties forment d’ordinaire sur le réce])tacle deux étages Viieii distincts : run tout à fait extérieur (pi’on appelle calice et cpii est comjiosé de sépales, l’autre situé en dedans du premier (pion appelle corolle et qui est composé de pétales.

Toute Heur ayant un calice et une corolle est dite dipériajithée (ok, : poirier, cerisier, liseron, etc. ; /wVy. S) \ au contraire elle est dite monoj/éy'ianthéc (ex. : aiiéiiKjne, peuplier, etc. ; /^'iy. 4)\ si Tune ou l’autre de ces parties vient à manquer. Toutefois, et cela dans runique but do donner plus do précision au langage descriptif, ou dira d’une fleur qui n’a pas de calice qu’elle, est asépale, tandis qu’on a[)pellora apétale celle cpii n’a pas do corolle. Knlin une fleur peut être réduite à ses seuls organes sexuels, auquel cas on la dit apériaiithée ou nue comme cela s’observe dans le frêne {b'iy- 5).

Par contre, dans les fraisiers, les mauves, etc., indénondamment d’une corolle et d’un calice ou trouve en dehors do celui-ci un troisième étage de pièces (tu'on désigne sous lo nom do calicule. Une semblable fleur est alors dite tripériantkée ou caliculée (ex. : ketmie ; Fiy. 6),

Toutes les parties constituantes de la fleur no sont ({ue des feuilles plus ou moins profondément mocüHées, et, d’ordinaire, cette différenciation des partiels va s’accentuant de la périphérie vers le centre. Ainsi, dans le calice, les sépales sont le i)lus souvent verts ou verdâtres et ont la consistance d’une feuille, tandis cpie dans la corolle les pétales sont au contraire délicats et teintés des couleurs les plus vives.

l^our CO qui est do rexamen du nériantho (piant au nombre, la forme, la situation réciproque des parties dans la r<^gularité et la s^^métrio <Je la fleur, ce sont là autant de points dont il faut tenir grand (-ompte dans une étude compl(‘te de la Heur, mais que nous no {louvons détailler ici dans l’exjiosé sommaire que nous devons en faire (Voy. Cohoule, Symétrie

FLORALE, KÉCiULARlTÉ).

Les organes sexuels sont : les organes mâles, (|u’on ajipelle étamines, et les organes femelles, (|u’ou apjjelle carjfclles et qui sont généralement réunis en un pistil.

Dans une lleur complète, les étamines sont intérieures à la corolle et entourent lo }nstil.

Au p(^int de vue du nombre, il est extrêmement rare de rencontrer des Heurs possédant une seule étamine; cela se voit cependant dans les Centranthes et on dit alors (|ue la fleur est monundre ; en possède - 1- elle deux comme le lilas qu’on la dit diandre; enfln on l’apiielle t idatuh^c, tétrandre, pentandre, polyandre, si elle en a trois, quatre, cinq ou un très grand nombre. Dans tous les cas, reiiseniblo des organes mâles j>rcnd le nom iïandrocée et les quali/ications qui jiréccdent s'y appli(|ueiit comme à la îleur elle-nic^Mue.

Contrairement â ce qui arrive pour l’androcée, il est assez coiiHiiun do remarquer que la fleur a un pistil formé d’un seul carpelle; c’est le cas des pêc hers, des amandiers, etc., etc. (f énéralcmeiit la même fleur rciifcrmo deux, trois ou un nombre plus grand de carpelles, tantôt isolés les uns des autres (fraisier), tantôt réunis en un pistil (pomme de terre, etc.). On applique aussi le nom général do yynécée à rensemble des organes femelles.

Pour ce qui concerne l’organisation, la structure et la fonction de ces parties, \’oy.lcs mots An PROCÉE, (tynécée.

Fécondation. Nous dirons seulement que rétamine consiste essentiellement en un sac {anthère) lixé au sommet d’un support {filet) et qui contient une sorte de poussière fécondante, nommée pol~ len. De môme chaque carpelle se compose d’une partie (dargie qu’on appelle Vovaire et (pii est surmontée d'un ap])endicc * plus ou moins développé (st^'lo avec extrémité stigmatique).

L'ovaire contient et protège des petits corps j)articuliers nommés ovules, lesquels deviendront plus tard des graines en même temps que l’ovaire se transformera en fruit (Voy. Pistil, Ovule, Fruit, (î raine).

Toutes les fleurs (fui renferment à la

1. — Fleur de magnolia 2. — Fleur de rosier 3. — Fleur de liseron

(Coupe montrant le rcceptacle). (Coupe niontraiit le réceptacle), à corolle dipérianthée.

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