FOU
torros sont rojotccs sur un seul côté ; lo fossé est présunié .appartenir à celui (pli supporte sur son tonds le rejet des terres.
blées par des cercles, ils sont égaleiiHMit Miuiiis do ibrids. On les utiliser do préférence au cuv"a<^'’e do la vendange et [>our la conservation des vins
iTiis «a
prv '
Foudres dans une cave.
V'oiiflro* — Tonneau de grande dimension, dont la contenance varie :
il y en a de 30, 50, 100, 5o0 et 300 hl.
Fougère.
Comme les barriques et les fûts, les foudres sont formés de douelles assem-
Tls seront toujours tenus dans le plus grand état de propreté.
— I.es fougères sont dos végétaux cryptogames, que Ton rencontre surtout en terres de landes profondes et dans les bois. On les reconnaît {Fig,) facilement à leurs feuilles circinées dans le jeune âge, constituant ce qu'on appelle des fronfies. I^es tiges sont formées par un rhizome traçant portant les racines.
Les (trgancs de la fructiiication sont P 1 a m é s à la face inférieure des feuilles; ils ont l'aspect do points jaunâtres constituant les sporanges, lesquels renferment les spores {Fig,),
Les principaux genres de fougères que Ton trouve en France sont : le Ceterach officinarum , le Polypodiuin vulgare,, le Pteris aquilina ou fougère â aigle, les Asplénium ou capillaires, la scolopendre {Scolopendinimi officinale).
Foitilleiiê^e. — Voy. Dkfongement.
— Mammifère carnassier du genre martre {Mustela foina). Elle est de couleur brunâtre avec la gorge
Fougère (Sporanges grossis (Je).
et la poitrine blanclics ; sa longueur est cronviron 0*",30 sans la queue, celle-ci mesurant 0’",20 à (Fi(j.).
Fouine.
I.a fouine vit isolée dans les arbres creux, les lisières des bois, les fentes des murailles, à proximité des habitations. Pendant la nuit, elle pénètre dans les basses-cours où elle fait un véritable carnage pour sucer le sang des volailles. Dans la plaine, elle détruit les lièvres, les lapins, les perdrix. On la prend par des pièges à bascules ou par des assoDunoirs .
— Opération qui consiste à écraser par dilférents moyens les grains de raisins, pour obtenir une fermentation complète et rapide (Voy.
Vinification).
— Le four est destiné à la cuisson du pain. Il est construit on maçonnerie ou en terre soigneusement battue, revêtue de maçonnerie; il aliecte la forme d’une calotte sphérique ou elliptique.
D’aire ou sole est formée de car-
reaux enterre cuite, elle déborde d'environ 0'’',15 à l’extérieur pour former Vautel qui sert à appuyer la pelle au moment do renfournement ; la voûte est on briques réfractaires et la bouche est fermée par une plaque volante ou à bascule. Au-dessus de l’autel se
trouve la hotte ou cheminée, et supérieurement au four on peut ménager une étuve U laquelle on aura
accès ])ar côté, pour sécher dilférents produits, grains, fruits, etc.
Diamètre des fours circulaires : 2 m., 9’", 50 ou 3 m. jiour cuire 40, 60 ou 80 kg. de pâte.
Dimensions dos fours elliptiques :
9*", 95 sur l'”,75, 9'”, 75 sur 9'", 95 ou 3'”, 95 sur 9*”, 75 pour cuire les mêmes quantités de pâte.
— La fourbure consiste dans la congestion des tissus du pied.
Elle sq déclare à la suite d’un travail excessif ou sous Tinfluence d’une alimentation très azotée jicndant un repos prolongé.
La fourbure se manifeste par la tristesse et le manque d’appétit; le pied malade se pose do telle façon que l’appui se fasse on talons pour éviter la pression do la pince. Si les deux lieds do devant sont fourbus, l’animal es porte en avant pour les soustraire à l’appui ; en même temps, il engage sous le corps les membres postérieurs.
Si, au contraire, ceux-ci sont atteints, ce sont les membres antérieurs qui reviennent sous le corps pour porter la plus grande partie du poids. Dans la fourbure des quatre pieds, les déj)lacements sont jiresque impossibles.
Comme traitement, il faut au début l)ratiquer la saignée ù la jugulaire, appliquer sur les pieds des cataplasmes astringents d’argile délayée dans une solution de sulfate de fer. Donner des bains froids en eau courante.
Comme régime, distribuer aux animaux des aliments rafraîchissants, des barbotages, des purgatifs et des boissons diurétiques.
Il arrive très souvent que la fourbure passe à l’état chronique, les sabots se déforment, les pieds sont cerclés; la sole se bombe, le cheval devient impropre à tout service.
— Instrument à deux ou plusieurs dents usité pour la manipulation des fourrages et des fumiers.
Les fourches sont en acier ou en bois; les premières sont munies d’un manche d’une longueur de 1"',90 à l”\50. La fourche à deux dents porto plus spécialement le nom de broc.
Les fourches à foin à deux dents valent en moyenne 9 fr. à 9^,50 ; à trois dents, 3 fr. ; les fourches à fumier, plus fortes et plus résistantes, coûtent 3^50 à 4 fr.
Pour le fanage des foins et le dressage des litières, on fait usage des fourches en bois d’orme, de châtaignier, de micocoulier, etc. Elles sont d’une seule pièce.
Dans les sols pierreux, on utilise la
fourcho pour hôchcr. Ello est h doux ou trois dents, aplaties, et se manie c O in m O la beclio.
V O U r redresser les dents de Iburchesqui sedélbrrnent assez facilement, on se sort d*unc sorte do cadre en fer dans lequel la fourche est maintenue quelque temps(/^û/.)*
1^'oiircliet.
— Maladie spéciale au mouton causée j)ar rintlammation du canal qui se trouve entre les deux onf^lons {canal biflexe).
I.es causes sont gfënéralement attribuées à rintroduction dans le canal bidexed’un corps étranger ou do poussières irritantes, mais dans certaines circonstances le mal sévissant sur la presque totalité des animaux d'un troupeau, on a pensé que ralfection pouvait être contagieuse.
Au début, on arrête quelquefois rinüammation par des soins de i)rol)rcté et le lavage à Teaii crésvléo ou créolinée à 10 0/0. Si la maladie persiste et menace de devenir chronique et si les animaux atteints sont en état d'être livrés à la bouclierie, il est i)lus économi([ue de les sacrifier.
*'oiirelietto. — ha fourchette est
Fourches (Appareil pour redresser les dents des).
Fourchette (Sabot du cheval montrant la).
une partie du sabot du cheval, qui occupe la face inféiieurc du pied*,
elle sert à Tappui et à la dilatation des talons (Z'V//.) (Voy. Pied).
V'oiirniiH. — I^es fourmis sont des insectes de l'ordre des Hyménoptères, vivant comme les abeilles en société. On distingue trois ordres d’individus : les tnàles^ les femelles et les ounrières^ ces dernières dépourvues d’ailes {Vicj), Ce
Mâle. Ouvrière. Femelle.
Fourmis.
sont les ouvrières qui construisent les fourmilières et pourvoient aux besoins de la colonie : soins aux œufs, nourriture des jeunes, entretien de l'habitation.
Les fourmilières sont composées do débris de i)aille ou de feuilles sèclies associés à de la terre au-dessus du sol, en forme de monticule plus ou moins élevé, ha ]>rofondeur au-dessous de la surface de la terre peut atteindre 0"',30 et 0*”. 10. On y remarque des galeries superposées, à l'intérieur desquelles sont déposés les œufs destinés à perpétuer l’espèce (è'?V/.)- C’est pendant la r)ello saison,en juillet ou août, que les femellespondent de j)etits œufs microsco piques qui au bout d’une quinzaine do Fourmilière (Coupe), jours ressemblent à des vers lilancliâtres ; ceuxci se filent alors un cocon à l’intérieur duquel apparaît la nymphe et plus tard l’insecte parfait, hes cocons forment ce que l’on appelle improprement les œufs de fourmis (Fig).
Cocon. Nymphe
Fourmis.
Larve.
Pendant l'hiver, les fourmis s’engourdissent et restent plongées dans une sorte de sommeil léthargique. Ce n’est qu’au printemps qu’elles sc réveillent, avec l’apparition des beaux