‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 166 sur 394 · GEM · texte numérisé non relu

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Kilo conimeiîco à la lin do ft^vricr sur les arbres ayant atteint <lo

tour. î^’oiivrier, «lit aussi (jtnnin'un\ i*oiuinen«*o nar enlever les cb'or<‘#?s rugueuses «lu pieil «le Tarbrt', puis avee uno haclio spéeiab*, dite ahchotte^ à traindiant eoncavo, «le(V'',l-2 do lar- {^cur, il fait une entaiH<^ do .'1 r> cm. «le hauteur sur *2 de profomleur. Sur rmitaillo appeldo tniarre^ il hxe un pot dt'stiné ;i recueillir la fireinme «pii s'écoulera (Z'V^.). Chaque semaine, le

Gemmage Uunrro pour le).

résinier rafraîchit la quarro. rallon^jre do ‘2 ou II cm. et remonte le pot. l^a quarre atteint on uno année à

do février à I.< mi-octobre. Au bout «le quelques années, il faut mu* échelle; elle est fabriquée sur place avec un pin taille do laçon à laisser 'des crans.

Quand uno quarro est terminée, on en fait uno seconde en laissant entre elle et la premi«*ro uno bamle d’écorce do 5 à 0 cm.apneléo bourrelet ou ourlet; ce n’ost cjuc lorsque tout lo tour do l’arbre est fait qu il faut entamer les bourrelets. Lo rôsina^m d’un pin commencé à trente ans, avec uno année do repos sur six ou sei>t pour éviter ratraiblissoinont, peut «iuror jusciu’à cent cinquante ans : c’est le résinnf/c à vie. Quand, au contraire, on résine les pins é[)ais pour faire d<^s coupes d’éclaircie, on tire toute la résine possible ; c’est lo résinage à mort^ dit aussi à pin perdu.

Pour recueillir sur les quarres la résine «pii s’ost solidifiée, le ^einini(‘r «‘inphjie la lut rasguile à lame re- «•ourb<**o «pli prratte «le haut en bas, ou la pousse à lame droite grattant de bas on haut.

La geuttue est le produit fluifle récoll«S «lans b's pots; h- gnlijiot est constitin^ par la mati<*r(’; concr«‘te soli<liliée sur les quarr<*s et s’enl«*vant

la main ; enfin ce cpii r<*st(^ inc rusté dans le l)«)is et que l’on enlève à la barasquite forme barras.

Par la distillation de la résine, on retire l’essence «le tér«d)enlhine ; lo rc^sidu s’appelle la colophane. Kn Krance, les pins des Landes sont soumis au gentmage.

— La généalogie d’une famille s’entend des anc<‘‘tres qui servent à établir sa filiation. Lf‘s d<*scen<lanls d’une même famille présenlcmt s«juveiit des caractères «pii étaient communs au.x anc«’‘trcs; c'est de l’atavisme Voy. Atavismk).

(Uvrt^H . — Les livres généalogiques constituent pour les miimaux uno sorte «l’état civil. Ils ont pour but, en relatant la généalogie des familles d’une mémo race, de conserver les caractères et les aptitudes «pii conlriliuent à sa réj)Utation. Ix's livres généalogiijui's ont été crtbbs d’abord en Angleterre, oii on les appcdle « lH*r<l-bo«>k » «piand il s’agit «i«‘s Bovidés, « stiul-book »

pour les ^I«pii«lés, fly-book, pour les () vidés ^ Voy. Hehu-Book).

* Lo genêt à balai (.SV/rothaynnus scoparius) est un arbrisseau social, «i/ic/co/e (vivant on sol siliceux), de la famille des Panilionacées ou Légumineuses {Fttf.). Il se «listingue par de gramios fleurs jaunes, solitaires, ;ï style enroulé comme un r«‘ssort do montre (Fig.). Le fruit est un légume <le0™,01 à 0*",0r)de long, noif à la maturité; les graines sont légèrement rougeâtres. En Bretagne, dans les Ardennes, il pousse naturellement; on en fait d’excellentes bourrées pour chauffer les fours, ainsique des balais grossiers.

Le genêt anglais {Genista anglica), épineux, vient en terrains mouillés.

Lo genêt des teinturiers (G. tinctoria) ados fleurs et des sommités emi)loyées auti-efois ])our obtenir du jaune.

Le genêt d’Espagne {Spartium junccum), à feuilles rares, espacées, à grandes fleurs jaunes suaves, est recherché difns les jardins et les parcs. Son liber très fibreux peut être utilisé pour faire do la toile ou des cordes.

tiienévrior. — Le genévrier commun {Junijjerus coinviunis) est un petit

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