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fumier et que Ton effectue le rotournemoût de Ja bande do terre.

Quand on reçoit dos jeunes plants et que le terrain n’est pas suffisamment préparé pour les placer à demeure, on les met préalablement en jauge.

dcfii coiir^ —

Jauger un cours d’eau c’est mesurer et calculer son débit. On peut employer la formule : Q = AU, dans laquelle :

Q est le volume d’eau débité en une seconde, exprimé en mètres cubes.

A est la section en mètres carrés ; elle est déterminée par des sondages et calculée par les procédés do la géométrie.

U est la vitesse moyenne du cours d’eau en mètres par seconde ; cette vitesse est donnée par les tables de Prony, quand on connaît la pente et la section du cours d’eau.

On peut aussi poser : U = 0,80 de V (V étant la vitesse à la surface), et mesurer cette vitesse V par l’un des procédés suivants : P Les flotteurs ;

le moulinet de Woltmann ; 3® le tube de Darcy.

Si l’on peut établir un déversoir, on pose la formule :

dans laquelle Q et A o«t les mémos valeurs que plus haut; g est égal à 9,808 et h représente la hauteur de la nappe d’eau au-dessus de la crête du déversoir (cette hauteur doit être mesurée en amont des remous).

Si le cours d’eau est de faible im|)ortance on peut établir une vanne verticale et dans ce cas le débit sera donné par la formule :

Q = 0,0-2 A V'^Vïî

dans laquelle II représente la différence de niveau entre la surface du liquide et le milieu de l’ouverture de la vanne.

— Sur les plantes, la jaunisse s’appelle chlorose; si elle sévit sur les animaux, on l’appelle ictère.

•¥Avoluse« — Le javelago consiste à laisser les céréales sur le sol pendant un temps jolus ou moins long.

C’est une des opérations de la moisson (Voy. Moisson) qui perd aujourd’hui de son importance par suite de l’emploi des moissonneuses-lieuses.

•Itwelle. — La javelle comprend l’ensemble des tiges de céréales détachées do la terre par les instruments ou les machines à moissonner.

•lersey (Ituee de)* — La race bovine jersyaise est celle que l’on rencontre plus particulièrement dans les îles de la Manche et quelquefois sur le littoral des Côtes-du-Nord {Fig,),

C’est une race de petite taille, dont

toutes les parties do la peau, dépourvues de poils, possèdent une couleur orangée : mufle, paupières, anus, vulve, mamelles. IjC pelage est variable, il passe par le gris roux, le fauve et le café au lait, quelquefois le rouge s’associe au blanc ou au roux pour donner des robes tigrées. La peau est souple, dépourvue de fanon, les cornes courtes, arquées légèrement en avant. L’encolure est fine, sur les sujets améliorés, la poitrine n’est plus sanglée, le dos et les reins sont droits ; seule la croupe

Bœuf de Jersey.

se montre encore un peu tranchante et la culotte mince. Les mamelles sont très bien conformées, le pis carré, les veines mammaires assez développées.

Les vaches réalisent le type des bonnes laitières et surtout des bonnes beurrières. Certaines d’entre elles produisent par an 2 000 litres de lait qui se convertissent en 130 kg. de beurre.

Etant donné le poids et la taille de ces animaux, c’est un rendement considérable.

— I.ie îetage consiste dans un écoulement de liquide par les cavités nasales. Ce jetage, très peu abondant chez l’animal en bonne santé, augmente notablement, surtout sous rinliuenco de certaines affections; il prend en outre une couleur et un aspect particuliers caractéristiques de l’état morbide qui le produit.

Les chevaux atteints de morve jettent par les naseaux un liquide épais, visqueux, de couleur verdâtre.

Dans le cas de gourme, d’engorgement des voies respiratoires, on observe aussi un jetage blanc jaunâtre purulent.

Chez le bœuf, les maladies des voies respiratoires provoquent aussi un jetage purulent. Do môme chez le mouton, assez sujet au coryza. Mais souvent il est accentué par la présence dos larves d’œstres qui vivent dans les sinus des cavités nasales.

«Pointé. — Terme d’hippologie appliqué pour désigner la direction du paturon.

Le cheval est bas-jointé lorsque le paturon est incliné à plus de 45®; il

ost facile do voir quo dans cotte conformation les tendons fléchisseurs sont vite fatigués.

Au contraire, quand le paturon se

1 If

Bas-jointé (Pied de cheval).

Droit-jointé (Pied de cheval).

rapproche davantage de là verticale, le cneval est droit-jointé (Fig.). C’est alors l’articulation du boulet qui supportera tous lo6 chocs et se détériorera rapidement. La direction du paturon à 45® fait aboutir les efforts sur le pied qui devient alors le point où s’accumulent toutes les résistances.

«loue. — Genre de plantes monocotylédones de la famille des Joncées.

On rencontre les joncs dans les terrains et les prairies humides de peu de fertilité, mais s’ils caractérisent les mauvais sols, ils sont également rindice du peu de soin que l’on apporte aux terres qui les produisent.

Le drainage par tuyaux ou par rigoles ouvertes, le terreautage, l’emploi d’engrais phosphatés et alcalins, telles sont les opératio«is faisant sûrement disparaître les joncs.

Les principales joncàfleurs '( Juncus a cutiflorus ) , possédant des feuilles *’ à gaines entières, l’in flores-

meratus)^ croissant en touffes serrées à fleurs réunies en glomérules rapprochés.

Le jonc des jardiniers {J, effusus)^ dont les inflorescences sont étalées ; il sert au palissage des arbres et au liage des chicorées {Fig.).

Le jonc glau([ue {J. glaucus) se distingue par ses fruits noirs et ses tiges striées en long.

Toutes ces espèces sont délaissées des animaux; leur destruction s’impose dans les exploitations bien dirigées.

tioiilmrlte. — Genre de plantes do la famille des Gras s U lacées.

L’espèce lapins connue est la joubarbe des toits {Sempervivum tectorurn) , nettement caractérisée par ses feuilles éi>aisses, disposées en rosette, du centre desquelles s’élève une tige atteignant

ü"^,60 de hauteur, se terminant par une grap[)e de fleurs couleur rose pale {Fig.).

— On appelle joug une pièce do bois découpée qui s’applique soit

Joubarbe.

variétés sont

le

cenceencymecorvmbi* fovme^Fig.)

Le jonc de s c r apauds {J.

Bufonius)., de petite

taille, indi- jonc Jonc des Jonc des quant par à Heurs, crapauds, jardiniers, saprésence

l’eau stagnante en hiver {Fig.).

Le jonc à. fleurs réunies {J. conglo-

Joug double.

sur le fremt, soit sur la nuque des bœufs et s’attache à leurs cornes par des lanières de cuir (Fig.). Le joug est simple ou double et reçoit un ou deux crochets pour les chaînes d’attelage ou bien un anneau pour la flèche des charrettes.

«iuiiient •

— C’est la femelle du cheval;elle prend ^ ce nom dès râge de quatre ans o U bien après la mise bas de son premier produit.

me, Plante de la famille des Sola-

Jusquiame noire.

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