LIT
ILiltiëref^* — Les litières constituent le lit sur lequel les animaux se reposent dans leurs habitations. Kilos forment ensuite une partie inil^ortantedu fumier et jouent dans la fabrication de cet ongraisun rôle chimique et un rôle physique.
Les propriétés chimiques des litières ont trait à leur c O m position ; les propriétés P 11 y s i q U e s concernent leur état extérieurrmollosse»
douceur au toucher, élasticité, pouvoir absorbant. Ce louvoir absor- )ant est fort important à considérer, car plus il est développé, plus les liquides émis par les animaux sont absorbés.
I^es litières sont constituées le plus souvent par les pailles des céréales; celles-ci présentent en effet l’avantage de bien retenir les liquides en vertu do leur constitution tubulaire; en outre, elles se mélangent bien aux déjections et constituent un engrais homogène.
Pailles des céréales. — KFles procurent un coucher doux, moelleux et sont très absorbantes. La paille de froment est la plus recherchée ; celle do seigle est souvent réservée à d’autres usages, mais comme litière elle est dans tous les cas inférieure à la précédente. La paille d’avoine s’écrase vite sous les animaux; dans la plupart des exploitations, on la fait consommer et ce sont les refus qui passent en litière. La î>aille d’orge contient des balles aristées qui irritent la peau des animaux, elle ne peut être employée que pour les bêtes à cornes et les porcs.
Voici la composition des pailles; 100 kg. contiennent d’après Muntz :
AZOTE
ACIDE
PHOSPH.
POTASSE CHAUX
kg-
kg.
kg.
Irnr
Paille de blé. . 0,48
— d’orge . . 0,48
— d’avoine . 0,40
— de seigle. 0,40
Les balles do froment et d’avoine sont employées on litière ou consom-
mées par le bétail ; leur composition est la suivante pour cent :
AZOTE
ACIDE
PIIOSPH.
POTASSE CHAUX
kg.
kg.
halle do froment. 0,72
— (l'avoine . . 0,64
Litières diverses. — Quand les pailles font défaut, on se sert pour les remplacer de matériaux utilisaV)les pour faire la litière et la préférence à leur accorder varie suivant la facilité avec laquelle on peut se les procurer.
I^es bruyères, les ajoncs, les roseaux, les joncs sont très employés dans certaines localités. Les feuilles constituent dans les régions forestières une immense ressource. Le tableau ciaprès donne la composition de plusieurs do CCS substances :
EAU
AZOTE
ACIDE
PHOSPIf.
POTASSE CHAUX
Bruyère. . . .
Kosèaux . . .
Feuilles de
chêne. . . .
Aiguilles de
sapin . . . .
Mousse des fo-
rêts
I^e fumier obtenu par les feuilles est en général compact, froid, acide ; il faut le réserver pour les terres calcaires.
Tourbe. — C’est une matière de plus en plus recherchée comme litière. On utilise surtout la partie supérieure des tourbières, dite tourbe mousseuse; elle subit diverses préparations pour éliminer la terre, ensuite elle est pressée
f)ar balles de 150 à 300 kg. pour faciiter le transport. La tourbe a des propriétés absorbantes considérables; M. Sagnier lui a fait absorber huit fois son poids d’eau.
On a trouvé à l’analyse d’un échantillon de tourbe :
Eau 14,50
Cendres . 1,21
Azote 0,64
Acide pliosphorique 0,09
Potasse 0,08
Indépendamment de ses propriétés absorbantes vis-à-vis des liquides, la tourbe fixe les gaz ammoniacaux et empêche ainsi l’odeur de carbonate d’ammoniaque dont le dégagement est si fréquent dans les étables et écuries*.
Le fumier de tourbe convient aux terres légères et calcaires; en terres compactes, froides, il serait d’une décomposition lente.
Sciure de bois. — Aux environs des scieries, le prix en est g'ënéralement minime ; elle constitue un bon couchag'O et absorbe ])ien les liquides.
Colles qui sont les meilleures sont les sciures do bois tendres, plus grossières que celles de bois dur et d’une décomposition plus facile.
Tannée. — Le tan épuisé ou tannée possède à peu près les memes avantages que la tourbe, avec cette différence que la tannée renferme 3 à 4 0/0 de chaux.
Quantité de litière à donner aux animaux. — Indépendamment dos espèces animales, le genre d’alimentation et la saison font varier les quantités de litière nécessaires aux animaux pour leur procurer un bon couchage et satisfaire à l’absorption des liquides. Des chiffres très absolus sont donc difficiles à établir ; dans la pratique, il faut renouveler la litière è, chaque fois qu’elle ost salie et qu’elle laisse suinter les purins. D’un autre côté, si on la prodigue, les fumiers sont trop pailîeux, la quantité de matière animale étant trop restreinte.
Pour donner un aperçu de la quantité de paille à distribuer par jour à chaque espèce animale, on peut adopter les chiffres suivants :
Cheminée.
Volant.
Régulateur.
iLiOir. —
geurs dont espèces :
Genre do mammifères ronon rencontre surtout deux
Cheval 8
Bœuf
Porc 2
Mouton
Avec la tourV)e, 5 kg. par cheval et par jour. — J. T.
M^ocomoliile. — La locomobilo est une machine à vapeur, montée sur roues de façon h pouvoir la transporter aisément pour les besoins agricoles. La
liOir.
Le loir proprement dit (Afyoxiis glis)^ au pelage foncé, brunâtre; sa
Cylindre et piston.
Liocomobile.
locomobile est surtout d’un usage pra- 1 bric tique pour le battage descéréales(/^tÿ.). |
Lérot.
queue est moins longue que celle de l’écurcil, mais se termine aussi une panache (Fig.).
Le loir est un animal très doux, agile, gracieux; il vit dans les vergers et s’y nourrit de fruits. C’est un rongeur hibernant ; sa chair est bonne à manger.
2° Le lérot (il/, vitula) est pourvu de taches noires autour des yeux ; il est gris foncé, blanchâtre sous le ventre; la queue se termine par une touffe do poils noirs (Fig.).
Comme le loir, il habite les jardins, les vergers, et mange les fruits.
Ces petits rongeurs se détruisent avec des pièges ou au fusil.
— Le lom-
..Fxjiv. ou ver de terre est un animal do l’embranchement des Invertébrés, de la
Tuyau de vapeur.
.^—Manomètre,
- — Chaudière.
—Niveau d’eau.