LUP
niciilë; tous les animaux lo consomiîient avec plaisir.
l^otipe. — Ou entend par cotte expression les excroissances qui se développent sur les arbres. Klles sont lo j)lus souvent le résultat d’élagages défectueux.
M^o«ir€luise(ltiteo)* — I^a population bovine désignée sous le nom de race de I^ourdes habite rarrondissement d'Argelès, les cantons de llagnères, de Campan et la plaine de Tarbes.
C’est une race de petite taille, oscillant entre 1”\15 et T'',25, rustique, dont les vaches qui composent presque exclusivement la race sont employées aux travaux des champs. Voici quels sont les caractères principaux des vaches de Lourdes, arrêtés par la commission du herd-book qui vient d’être constitué pour leur amélioration.
« Le lourdais a la robe froment clair, avec couleur jaune, souvent plus accentuée sur le cou et se délavant sur le dos et le ventre, les deux nuances se fondant Tune dans l’autre sans transision sensible. I^es muqueuses, le pourtour des ouvertures naturelles, la peau dans toutes ses ])arties sont rosés sans jamais aucun pigment coloré. La x>résence de poils noirs ou de taches noires sur les muqueuses indique un croisement. I^es cornes blondes à leur extrémité sont à section elliptique à la base ; ayant d’abord une très légère inclinaison de haut en bas et d’arrière en avant, elles se relèvent ensuite en formant, chez la femelle tout au moins, une volute élégante. L’os du nez vu de profil paraît rectiligne; le front vu de face présente un léger rétrécissement entre les cornes et les orbites » {Fig.).
Taureau lourdais.
Souvent la queue est haute, le dos ensellé : ce sont là défauts de conformation qui disparaîtront par la sélection.
— - La lumière a une importance considérable sur les fonctions de la vie des plantes , c’est grâce à elle que se développe la chlorophylle qui est le facteur le plus important de la nutrition des végétaux. La lumière
donne de la consistance aux tissus et de la force aux libres; tout ce qui vit à TaVjri do la lumière est alfaibli, étiolé.
Les contrées à hiver doux et à soleil brillant j)euvent produire des Heurs et des fruits qui ne s’obtiennent ailleurs qu’au printemps et à l’été. Cannes, Nice, Hyères possèdent ainsi dans Thivor des roses et des anémones; des X)etits pois, des haricots, des artichauts qui sont expédiés sur Paris.
Le cultivateur aime les journées claires et ensoleillées au moment de la fauchaison et de la moisson : le foin possède alors toute sa saveur et tout son arôme, les grains sont plus lourds. C’est à cette éxjocjue aussi que le sucre s’élabore dans les fruits et les betteraves. 11 faut remarquer que, par les années sombres, les produits du sol sont toujours de qualité inférieure.
M^iipîîi. — Plante de la famille des Légumineuses, du genre Lupinns; les espèces en sont assez nombreuses.
Lupin blanc.
Caractères. — Les lupins sont des plantes à racines pivotantes, à tiges rameuses, dressées, couvertes de poils soyeux et argentés, les feuilles sont digitées, comimsées do six folioles. Le soir, les folioles se plient en deux et s’inclinent vers le sol, penchées sur leur pétiole ; les fleurs ont des couleurs vives et variées, elles sont disposées en épi ou en graj^pe.
Variétés. — On cultive surtout le lupin blanc (X. albus) (Fig.) et le lupin jaune (/>. luteus).
Terrain. — Le lupin vient en terrains peu fertiles, mais il redoute les sols compacts et crayeux : c’est donc surtout la plante dés sols légers, sablonneux.
Semis. — On sème au printemps, à