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ci doit être pris dans tonte Tépaisseur de la couche arable. A cet etïct, on ouvre de petites fosses d'environ 50 cm. do coté dont on taille les parois bien d’a])lomb jusqu’à la rencontre du sol inerte (Voy. Teuue arable). On détache alors verticalement, de haut en bas, de ])etits ])rismes do terre mclanf^és sur une bâche, et sur lesquels on prélève 3 ou 4 k^. de terre qui seront adressés à un laboratoire d’analyses.

Pour avoir une idée nette de la cornj)osition du sol, il faut constituer autant d’échantillons qu’il y a de natures de terres ditférentes. Quelques analyses de sol inerte et do sous-sol donnent d’utiles renseignements.

Analyse des eaux, des plantes industrielles et des graines. — Le cultivateur peut encore avoir intérêt à faire analyser les eaux, ahn de s’assurer qu’elles ne sont pas nuisibles à la santé do l'homme et des animaux.

Entin, dans la culture des plantes industrielles, c’est encore l’anal^^so qui détermine, par exemple, la quantité de fécule contenue dans les pommes de terre, la teneur en sucre des betteraves.

Souvent le cultivateur achète des résidus industriels tels que les tourteaux (Voy. Tourteau) dont la richesse en matières azotées est très dilférento selon les cas. Les plus riches et les meilleurs ne sont pas toujours les plus chers, précisément à cause de l’ignorance du public. L’ana- \ysc, dans ce cas encore, peut rendre de grands services.

Enfin \cs f/?'ames de semences achetées doivent être saines, pures, et douées de la faculté de germer. 11 est bon de faire contrôler la pureté et la levée des semences. L’analyse peut être faite dans un laboratoire départemental ou au laboratoire d’essais do semences à l’Institut agronomique de Paris, 16, rue Claude-Bernard. On doit toujours acheter des semences avec garantie, si l’on n’est pas sûr de la délicatesse ou de la science professionnelle du marchand grainier (Voy.

Semence).

y%iiflaloii (Clicval). — C’est un type de cheval espagnol propre à la selle seulement. Son élevage diminue considérablement devant les demandes croissantes des animaux de trait léger.

y%iifli*oeoe. — L’androcee constitue, en botanique, l’ensemble des étamines ou organes mâles des fleurs.

C’est une expression peu usitée (Voy.

Fleur).

— Animal de la famille des Solipèdes, du genre Cheval, formant l’espèce asiue i^Equus asinus). C’est, a-

t-on dit souvent, le cheval du pauvre.

Sa sobriété est devenue proverbiale, et,^ quoi qu’on ait dit, il est patient, même résigné. On en distingue deux i*acos principales, la race commune

Ane du Poitou (Kace coinuiuue).

{Fig,), et celle dite mulassière (Fig.), Les ânes communs ont tous la tête volumineuse, l'encolure mince, les oreilles longues, l’épaule courte, les membres grêles presque sans crins.

La croupe est courte , inclinée , la

Ane de Gascogne (Kacc mulassière).

queue garnie de crins courts seulement à la moitié inférieure. La robe va du gris plus ou moins sale au bai brun ou à falezan (Voy. Robe), avec une bande plus foncée sur le dos et les épaules, formant la 7'aie cruciale.

Les châtaignes ou productions cornées, situées à la face interne des avant-bras, ne se trouvent que sur les membres antérieurs.

Les ânes sont susceptibles d’être améliorés par les méthodes zootechniques employées pour les autres especes animales.

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/kiictli. — Plante do la famille dos Ombellifèrcs, ayant beaucoup do ressemblance avec le fenouil. L'ancth odorant {Anethum rp'avcolens) est aromatique, à tlcurs jaunes, désignée vulgaircuiont sous le aoin do fenouil l>âtard. Dans le midi de la Franco, on Tutilise comme assaisonnement.

— • Plante de la famille des Oinbellifôres, aromatique, cultivée en France dans rarrondissement de Ghâtoaubriant (Loiro-Inféricure) et les environs do Niort (Doux-Sèvres). Los produits qu’elle fournit sont utilisés par la conliscrie.

L’angélique arcliangéliquo {Angelica ai^changelica) atteint un assez

grand développement; les tiges ont fréquemment 1 m., portant des feuilles découpées et des ncurs verdâtres en ombelle.

Pour la cultiver, on établit des pépinières en terrain léger et frais, nien préparé et bien ameubli. Le semis s’effectue au printemps, de février à avril, en lignes autant que possible, que Ton recouvre de sable. La transplantation a lieu en juillet dans un sol frais èt bien fumé à 6'”, GO en tous sens. Ce n’est que la deuxième année que l’angélique fournit ses produits, tiges et ramifications, aux confiseurs qui en font des sucreries recherchées.

(Clieval). — On trouve en Angleterre, suivant les exigences du service, des animaux divers, depuis le clieval du Yorkshire, carrossier par excellence, jusqu’au petit Shotlandais, en passant par les grosses bêtes de trait fournies par le Gleveland, le Glydesdale et le Lincolnshire.

Mais on a plus souvent dans l’esprit, quand on parle do cheval anglais, le type de l’animal de course, désigné sous le nom de pur sang. Gelui-ci n^est autre chose que le cheval arabe (Voy.

Arabe) modifié par la gymnastique fonctionnelle, afin de réaliser dans l’ensemble de la conformation les qualités qui sont surtout nécessaires à

ro])tontion d’une grande vitesse. Taille élevée, articulations fortes et largos, j)oitrine étroite mais haute, épaules inclinées, croupe horizontale, telles sont les dispositions assurant la résistance et permettant d’embrasser le plus de chemin possi])le.

L’origine du jmr sang et les soins dont il est constamment l’objet ont contriliué â mettre en relief tous scs caractères, se traduisant, ainsi (jue l’a ditM. Magne, u par tous les signes qui annoncent ce qu’on appelle dans le cheval, la race, la noblesse, la distinction » (Voy. Ghevae).

— Voy. Greffe.

-Miiriiiaiifl (Clieval). —

Produit issu du cheval pur sang anglais et de la jument normande, désigné vulgairement sous le nom de demisang. 11 y a deux centres principaux d’élevage : d’abord la plaine de (^aen, qui s’étend dans la Manche et le Galvados; ensuite le Mcrlerault, qui cml)rasse une ])artie du département de l’Orne.

Les animaux, bien conformés, issus de ces pays, forment, dans le commerce, les beaux carrossiers (AVr/.)

Cheval anglo-normand.

si recherchés par les particuliers.

JjCs produits réussis ont conserve l’étoffe de la jument normande, mais en môme temps ils ont acquis la grâce, le fond et l’énergie du pur sang, l^a tête busquée si disgracieuse des animaux normands a presque disparu, l’encolure s’est allongée et assouplie, les membres sont plus élégants. L’anglo-normand est un cheval à brillantes allures, ce qui souvent n’exclut pas la vitesse.

L’administration des haras envoie chaque année, dans un grand nombre

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do dépôts d’étalons, dos domi-sang pour améliorer los races locales, au point de vue surtout do la production du cheval do guerre. I^orsque les juments sont bien choisies, si elles reçoivent ainsi que les produits une alimentation suflisante, la spéculation cntrepriso par l'éleveur est presque toujours heureuse. Les pays d’élevago livrent do la sorte un assez grand nombre do produits à la remonte.

— Ville d’Asie Mineure qui a donné naissance à plusieurs espèces animales possédant do longs poils. C’est ainsi que l’on rencontre le chat, le lapin et la chèvre d’Angora.

Lapin d’Angora.

Le chat d'Angora a des poils très longs et très lins tombant fréquemment jus(]irà terre. Sa robe est souvent

Chèvres d’Angora.

blanche, mais il y en a de gris et de fauves.

Le lapin d’Angora possède aussi des poils lins et soyeux. Il est élevé non plus pour sa chair, mais pour les productions pileuses qui se récoltent, surtout au printemps, en peignant les brins. Les animaux adultes donnent

plus de poils que les jeunes; aussi, prolonge-t-on sa vie autant que possible, par rii^giène et une bonne alimentation {Jng,).

I^a chèvre d’Angora se caractérise également par dos poils fins, serrés, en mèches contournées. Llle est de petite taille et do couleur blanche.

Chaque bete donne annuellement 3 kg. do poils soyeux utilisés pour faire les velours dits d’Utrecht. Les peaux servent à la confection de tapis d’une durée considérable (7^7^.).

— I^es anguillulcs sont do petits vers, dont une espèce se développe à l’intérieur du grain de blé {AnyuiLlula iritiex). Dans ce cas, la substance amylacée est remplacée par une poudre blanche, constituée par les larves d’anguillules. Elles paraissent privées de la vie, mais elles sont susceptibles de ressusciter sous l’influence do l’humidité. Les grains atteints sont arrondis, noirâtres, et renferment, d’après le D*" Davaine, 8 à 10 000 larves ; quelques auteurs ont cru trouver que les semences avaient alors une ressemblance avec les graines de Vagrostemma githago ou nielle des blés, ce qui fait que l’affection est encore désignée sous le nom de nielle.

Si, à l’automne, on sème du blé niellé, les anguillules se mettent en mouvement au contact de l’humidité du sol ; elles recherchent les jeunes tiges qui viennent d’être formées et s'abritent à l’intérieur de la gaine des feuilles. Au printemps, elles montent dans la tige au fur et à mesure de son allongement, arrivent dans l’épi, acquièrent leur état parfait, pondent et meurent. Les œufs éclosent â l’intérieur des enveloppes qui doivent constituer le grain ; celui-ci reste petit, avec les caractères que nous avons décrits.

La maladie se propage donc par les grains niellés; il est important par conséquent de bien trier les semences.

Le docteur Davaine recommande, pour tuer les anguillules, de laisser tremper le blé vii^gt-quatre heures dans un liquide formé de 150 parties d’eau et d’une partie d’acide sulfurique. Quelques grains peuvent ainsi perdre leur faculté germinative, il faut semer plus dru.

L’anguillule de la betterave i^Hetero^ liera Schachtii) détermine un affaiblissement marqué des pieds atteints, une diminution de récolte et une diminution de la teneur en sucre. Les pieds atteints ont des feuilles qui se flétrissent vers le mois de juillet, et meurent bientôt. Le collet de la plante peut noircir, et la racine se ramollit

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